SÉ­CU­RI­TÉ.

Progrès Saint-Leonard - - LA UNE -

La po­lice de Mon­tréal tente de mettre la main au col­let de cam­brio­leurs pro­fes­sion­nels de bi­joux qui sé­vissent dans plu­sieurs quar­tiers ré­si­den­tiels de la mé­tro­pole no­tam­ment à Saint-léo­nard où les mal­fai­teurs ciblent prin­ci­pa­le­ment les per­sonnes âgées.

Alors qu’au moins une tren­taine de cas ont été dé­nom­brés dans l’est et l’ouest de l’île de Mon­tréal, cinq se sont pro­duits à Saint-léo­nard de­puis le dé­but de la se­maine, in­dique le Service de po­lice de la Ville de Mon­tréal (SPVM).

Un groupe de trois per­sonnes se­raient à l’ori­gine de ces vols. Leur mo­dus ope­ran­di consiste à ap­pro­cher la per­sonne âgée en de­man­dant l’heure, quelle di­rec­tion prendre pour trou­ver un en­droit ou en dis­cu­tant d’un proche dé­cé­dé.

En guise de re­mer­cie­ment, ils in­sistent pour leur don­ner ce qui res­semble à un vrai bi­jou. Ra­pi­de­ment, ils le mettent au cou, au poi­gnet ou au doigt de la vic­time et sub­ti­lisent l’ob­jet de va­leur. Au­cune vio­lence n’est uti­li­sée, car les vic­times se rendent compte du vol plu­sieurs mi­nutes après le crime, pré­cise Thi Truc Maï Dang, agente so­cio­com­mu­nau­taire du PDQ 42.

« On veut que les aî­nés soient plus vi­gi­lants. Si ja­mais ils se font ap­pro­cher, qu’ils pho­to­gra­phient au moins la plaque d’im­ma­tri­cu­la­tion et qu’ils re­tiennent la des­crip­tion de la per­sonne. »

Se­lon les in­for­ma­tions ob­te­nues par le SPVM, les sus­pects se pro­mènent à bord de voi­tures louées. Gé­né­ra­le­ment, ils sont en groupe de deux ou trois per­sonnes. Ceux-ci se­raient d’ori­gine eu­ro­péenne.

En 2016, une vague de vols sem­blable avait me­né à des ar­res­ta­tions.

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