Joe Alwyn a le vent dans les voiles

En plus d’être le vi­sage de la nou­velle col­lec­tion pour homme de Pra­da, l’ac­teur a vu son nom dé­fi­ler au gé­né­rique de deux films en 2018. Et l’an­née 2019 s’an­nonce tout aus­si char­gée pour lui, puis­qu’il se­ra de la dis­tri­bu­tion de pas moins de trois longs-

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Alors qu’il n’a ob­te­nu son pre­mier rôle d’im­por­tance qu’en 2016 (il a in­ter­pré­té le per­son­nage de Billy Lynn dans Un jour dans la vie de Billy Lynn), Jo­seph Alwyn voit main­te­nant sa car­rière dé­col­ler à la vi­tesse grand V. En ef­fet, par les temps qui courent, le nom du man­ne­quin et ac­teur (et pe­tit ami de Tay­lor Swift!) de 27 ans est vrai­ment sur toutes les lèvres.

DANS L’ORDRE DES CHOSES

Fils d’un do­cu­men­ta­riste et d’une psy­cho­thé­ra­peute, Joe a d’abord fré­quen­té une école pri­vée pour en­suite se di­ri­ger à la Ci­ty of Lon­don School, où il a été re­pé­ré par un di­rec­teur de cas­ting du­rant un cours de théâtre. Il a pour­sui­vi son par­cours en pas­sant par la Royal Cen­tral School of Speech and Dra­ma. Son ba­gage aca­dé­mique lui a per­mis de dé­ve­lop­per son

ta­lent na­tu­rel d’ac­teur et d’ap­pro­fon­dir son jeu, et il s’est fait re­mar­quer par le réa­li­sa­teur Ang Lee, qui lui a of­fert le rôle qui a, se­lon ses dires, chan­gé sa vie.

DANS LA COUR DES GRANDS

Le jeune Bri­tan­nique a beau ne pas faire par­tie de l’in­dus­trie du ci­né­ma de­puis long­temps, ça ne l’em­pêche pas de se frot­ter à l’élite. Par exemple, dans Ma­rie, reine d’Écosse, Alwyn joue avec Mar­got Rob­bie; dans La fa­vo­rite, il ac­com­pagne Em­ma Stone; dans Opé­ra­tion Fi­nale, il per­son­ni­fie le fils de Ben King­sley; dans Gar­çon ef­fa­cé, on peut le voir in­ter­pré­ter l’amou­reux de Lu­cas Hedge aux cô­tés de nuls autres que Rus­sell Crowe et Ni­cole Kid­man; et dans

Wai­ting for the Bar­ba­rians, il a la chance de cô­toyer John­ny Depp et Ro­bert Pat­tin­son. Im­pres­sion­nant, non?

L’HEU­REUX ÉLU

Bien qu’il aime toute l’at­ten­tion que lui portent les dif­fé­rents mé­dias quand vient le temps de dis­cu­ter de sa car­rière, Joe Alwyn n’ap­pré­cie pas par­ti­cu­liè­re­ment par­ler de sa vie pri­vée, sur­tout en ce qui a trait à sa re­la­tion avec la chan­teuse Tay­lor Swift, qui dure de­puis quelques an­nées dé­jà. «Je suis conscient que les gens veulent connaître ce cô­té des choses» , a-t-il ad­mis du­rant une en­tre­vue réa­li­sée par le ma­ga­zine Vogue. «Je crois qu’on a réus­si à gar­der ça très pri­vé, et c’est main­te­nant ac­cep­té par cer­taines per­sonnes, a-t-il pour

sui­vi. Je pré­fère vrai­ment par­ler de tra­vail.»

LES DEUX PIEDS SUR TERRE

Bien qu’il ait tout pour lui (il est beau, il a du ta­lent, sa car­rière connaît une as­cen­sion ver­ti­gi­neuse et il est en amour avec l’une des stars les plus po­pu­laires de la pla­nète), Joe tente de ne pas

s’en­fler la tête avec ça. Mais comment faire pour ne pas se re­trou­ver avec un ego sur­di­men­sion­né dans de

telles condi­tions? «Tu es­saies juste de res­ter co­ol […] et de ne pas te faire rat­tra­per par le cô­té du­ve­teux des choses […] et tous les faux­sem­blants» , a-t-il ex­pli­qué. Reste à voir s’il se­ra tou­jours aus­si terre à terre une fois ren­du au som­met de la gloire…

Ma­rie, reine d’Écosse (2018) Il tra­vaille avec les gros noms de l’in­dus­trie du ci­né­ma, mais s’ef­force de ne pas at­tra­per la grosse tête!

The Fa­vou­rite (2018)

Le beau blond a conquis le coeur de Tay­lor Swift, mais loin de l’ex­po­ser comme un tro­phée, il pro­tège ja­lou­se­ment leur re­la­tion des re­gards in­dis­crets.

Ex­ces­si­ve­ment re­con­nais­sant à Ang Lee de lui avoir of­fert son pre­mier rôle au ci­né­ma avec Un jour dans la vie de Billy Lynn, Joe s’est in­ves­ti dans le per­son­nage avec le plus grand sé­rieux.

Opé­ra­tion Fi­nale (2018)

Gar­çon ef­fa­cé (2018)

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