JAMES AR­THUR SE VIDE LE COEUR

Après avoir rem­por­té The X Fac­tor en 2012 et lan­cé son pre­mier al­bum en 2013, James Ar­thur a eu beau­coup de dif­fi­cul­té à gé­rer la cé­lé­bri­té et a fi­ni par dis­pa­raître. Heu­reu­se­ment, il est de re­tour!

Riches et Célèbres - - Palace News -

Lors d’un en­tre­tien ac­cor­dé à l’émis­sion Loose Wo­men, le chan­teur s’est confié sur la po­pu­la­ri­té qu’il a ac­quise du jour au len­de­main: «C’était dif­fi­cile à gé­rer, car je rê­vais d’être un mu­si­cien qui a du suc­cès, mais je n’étais pas pré­pa­ré à être au­tant scruté et ju­gé se­lon ma per­son­na­li­té et mon look. Je ne pou­vais même plus al­ler au ma­ga­sin du coin sans que les gens me tapent sur l’épaule. J’ai tout fait pour me dé­bar­ras­ser de cette po­pu­la­ri­té, mais une fois qu’elle n’était plus là, c’était ter­ri­fiant. Je m’ au­to­mé­di­ca­men­tais. Je ne m’ai­mais pas du tout.» Le jeune homme de 30 ans s’est dé­jà dé­crit comme une âme tor­tu­rée ayant vé­cu plu­sieurs peines d’amour. Il a éga­le­ment connu l’in­sta­bi­li­té des fa­milles d’ac­cueil. Il se sert d’ailleurs de son vé­cu pour écrire ses chan­sons.

DE RE­TOUR

C’est en 2016 que James Ar­thur a fait son grand re­tour avec la bal­lade Say You Won’t Let Go et l’al­bum Back from the Edge. En 2014, il s’était sé­pa­ré de Sy­co, la mai­son de disques de Si­mon Co­well, mais est re­ve­nu sur sa dé­ci­sion en 2016. L’ar­tiste, qui a réa­li­sé qu’il fu­mait trop de can­na­bis et man­geait mal, avait l’ha­bi­tude de faire quelques crises de pa­nique par jour. Il consi­dère main­te­nant qu’il est pri­mor­dial de prendre soin de soi et de par­ler de san­té men­tale. «En dis­cu­ter est la meilleure fa­çon d’al­ler mieux. Avoir as­sez de cou­rage pour dire que ça va mal est un grand pre­mier pas» , a-t-il af­fir­mé lors d’une en­tre­vue avec Me­tro UK.

Ses nou­velles chan­sons ra­content des his­toires sur d’autres gens, ce qui dé­tourne l’at­ten­tion de sa per­sonne. Elles lui ont aus­si per­mis d’uti­li­ser da­van­tage son ima­gi­na­tion: «Main­te­nant que je vais mieux, j’ai re­pris le contrôle créa­tif et je n’es­saie plus au­tant de faire mes preuves. Je pense que je suis un meilleur ar­tiste main­te­nant parce que je ne m’in­quiète plus de sa­voir si je vais dis­pa­raître.»

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