Gare aux tiques dans l’est on­tarien

Seaway News - - (1111604) - COM­MU­NIQUÉ DE PRESSE DE LA CNS

ON­TARIO - Le Bureau de santé de l’est de l’on­tario (BSEO) rap­pelle aux rési­dents que les pop­u­la­tions de tiques à pat­tes noires, qui peu­vent trans­met­tre la mal­adie de Lyme aux hu­mains, aug­mentent dans les en­droits en­tourant Corn­wall et les cinq comtés de l’est. Il est à noter toute­fois, que la ré­gion abrite aussi d’autres types de tiques.

Sur le ter­ri­toire du BSEO, au moins 20 % des tiques à pat­tes noires sont por­teuses de la bac­térie qui cause la mal­adie de Lyme. C’est pourquoi la mal­adie est main­tenant con­sid­érée endémique (ou solide­ment établie) dans notre ré­gion.

La mal­adie de Lyme est une mal­adie grave qui peut causer les symp­tômes suiv­ants habituelle­ment dans les trois à 30 jours suiv­ant une mor­sure de tique : • fièvre, mal de tête ou fa­tigue • douleurs mus­cu­laires et ar­tic­u­laires • spasmes, en­gour­disse­ment ou pi­cote­ment • paralysie fa­ciale • en­flure des glan­des • érup­tion cu­tanée (cepen­dant, bien des gens n’ont pas ou ne voient pas d’érup­tion)

Le risque de trans­mis­sion de la mal­adie de Lyme d’une tique à un hu­main est très faible si celle-ci reste agrip­pée pen­dant moins de 24 heures. Ce risque aug­mente toute­fois, si la tique in­fec­tée est at­tachée pen­dant plus de 24 heures. « Il est im­por­tant de con­tac­ter votre four­nisseur de soins de santé si vous croyez qu’une tique était agrip­pée à vous pen­dant plus de 24 heures ou si vous développez des symp­tômes sem­blables à la grippe ou une érup­tion cu­tanée qui s’agrandit dans les se­maines qui suiv­ent une mor­sure de tique », dé­clare Dr Paul Roume­li­o­tis, Médecin hy­giéniste du BSEO. « Si l’in­fec­tion qui cause la mal­adie de Lyme n’est pas dépistée et traitée, elle peut durer pen­dant des mois ou des an­nées et causer de graves prob­lèmes de santé pou­vant af­fecter le coeur, le sys­tème nerveux ou les joints. » La plu­part des cas de la mal­adie de Lyme sont facile­ment traités avec des an­tibi­o­tiques.

Les tiques sont plus ac­tives pen­dant les mois du prin­temps et de l’été, mais elles se trou­vent à tout mo­ment de l’an­née quand les tem­péra­tures sont au-dessus du point de con­géla­tion, habituelle­ment dans les boisés, les herbes hautes et les buis­sons. Pour en savoir plus sur la présence des tiques dans les cinq comtés de l’est et en On­tario, con­sul­tez la carte des zones jugées à risque pour la mal­adie de Lyme à www. eohu.ca/lyme.

Vous pou­vez pren­dre des mesures pour dimin­uer la présence de tiques au­tour de chez vous et de les em­pêcher de s’agrip­per à vous, aux mem­bres de votre famille ou à vos an­i­maux de com­pag­nie. Con­sul­tez www.eohu.ca/lyme pour dé­cou­vrir com­ment vous pro­téger ainsi que vos proches, con­tre les tiques et la mal­adie de Lyme.

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