MARILYNE DE BARMAIDS

LA BARMAID AU COEUR TENDRE!

Summum - - SOMMAIRE -

Avec sa per­son­na­li­té de feu et son ca­rac­tère bouillant, Marilyne, que l’on connaît de la sé­rie Barmaids, nous en fait voir de toutes les cou­leurs! La belle a gen­ti­ment ac­cep­té de po­ser pour SUM­MUM ce mois-ci, dans un shoo­ting au cha­let où on la dé­couvre sous un autre jour, dans une at­mo­sphère co­sy et re­laxe. Et c’est du grand plai­sir pour nos yeux!

NOTRE COVERGIRL DE MARS/AVRIL A-T-ELLE VRAI­MENT BE­SOIN DE PRÉ­SEN­TA­TION? VOUS LA CON­NAIS­SEZ POUR ÊTRE L’UNE DES BARMAIDS DE L’ÉMIS­SION DU MÊME NOM, DIF­FU­SÉE SUR LA CHAÎNE MU­SI­QUE­PLUS CES DEUX DER­NIÈRES AN­NÉES. UNE TÉ­LÉ­SÉ­RIE QUI A COM­PLÈ­TE­MENT CHAN­GÉ LA VIE DE CELLE QUI A BIEN AC­CEP­TÉ DE SE PRÊ­TER AU JEU DE LA SÉ­DUC­TION DANS SUM­MUM CE MOIS-CI! ON DÉ­COUVRE UNE MARILYNE EN MODE RE­LAXE AU CHA­LET; DES PE­TITS MO­MENTS CO­SY QU’ELLE AP­PRÉ­CIE BEAU­COUP D’AILLEURS! ÇA VA DE SOI : ÇA CHANGE LE MAL DE PLACE!

AL­LÔ MARILYNE! COM­MENT VAS-TU?

Ça va su­per bien!

ON EST VRAI­MENT CONTENTS DE PRÉ­SEN­TER TES PHO­TOS DANS SUM­MUM CE MOIS-CI! COM­MENT S’EST PAS­SÉE TA JOUR­NÉE DE SHOO­TING?

Ma jour­née s’est très bien pas­sée mal­gré le fait que j’étais su­per fa­ti­guée! J’ai ado­ré faire ce shoo­ting pho­to… L’équipe est vrai­ment fan­tas­tique et très pro­fes­sion­nelle!

FAIRE LA PAGE COU­VER­TURE D’UN MA­GA­ZINE, ÇA DOIT ÊTRE DE LA PE­TITE BIÈRE COM­PA­RA­TI­VE­MENT AU FAIT D’ÊTRE À LA TÉ­LÉ UNE FOIS PAR SE­MAINE PEN­DANT 13 SE­MAINES CONSÉ­CU­TIVES! (RIRES)

C’est sûr que faire la cou­ver­ture d’un ma­ga­zine comme SUM­MUM, c’est flat­teur, mais très dif­fé­rent de la té­lé. Ce sont deux contextes très dif­fé­rents, mais je t’avoue que ce n’est pas plus fa­cile que de faire de la té­lé­vi­sion tous les jours!

D’ABORD, J’AI­ME­RAIS ÇA QUE TU ME DISES QUELQUE CHOSE SUR TOI QU’ON NE SAU­RAIT PAS DÉ­JÀ. ON S’EN­TEND, LE FAIT DE PAR­TI­CI­PER À UNE TÉ­LÉ­RÉA­LI­TÉ, ÇA DOIT EX­PO­SER PAS MAL TOUTES TES FA­CETTES! (RIRES)

Évi­dem­ment, par­ti­ci­per pen­dant plu­sieurs sai­sons à une té­lé­réa­li­té comme celle-là fait qu’on ex­pose ra­pi­de­ment toutes nos fa­cettes. Une chose, par contre, que je n’ai pas dé­mon­trée sou­vent à la té­lé, c’est mon cô­té sen­sible, em­pa­thique et émo­tif. Je vous jure que je ne suis pas juste une ti­gresse au gros ca­rac­tère! (Rires)

J’AI­ME­RAIS ÇA QUE TU ME DISES QU’EST-CE QUI A CHAN­GÉ DANS TA VIE, ÉVI­DEM­MENT MIS À PART TOUS LES GENS QUI PEUVENT T’AR­RÊ­TER DANS LA RUE POUR TE JA­SER ET PRENDRE DES PHO­TOS AVEC TOI, DE­PUIS QUE TU AS PAR­TI­CI­PÉ À BARMAIDS.

Hon­nê­te­ment, toute ma vie a chan­gé. J’ai beau­coup plus de vi­si­bi­li­té et d’op­por­tu­ni­tés. J’ai main­te­nant la chance de par­ti­ci­per à des pro­jets que je n’au­rais ja­mais pen­sé faire un jour…

ON N’EST PAS OBLI­GÉS DE SUIVRE LA SÉ­RIE DE FA­ÇON AS­SI­DUE POUR COM­PRENDRE QUE VOUS PAS­SEZ PAR TOUTES SORTES D’ÉMO­TIONS… DE LA TRIS­TESSE AUX FOUS RIRES EN PAS­SANT PAR LE TANTRISME PIS LE CAM­PING DANS LE FOND D’UN BOIS… COM­MENT TU « DEALES » AVEC TOUT ÇA?

Lors de la deuxième sai­son, j’ai dû m’amu­ser et faire beau­coup d’ac­ti­vi­tés, oui, mais aus­si « dea­ler » jus­te­ment avec plus de filles aux com­por­te­ments tous dif­fé­rents. J’ai dû mettre de l’eau dans mon vin pour es­sayer de bien m’en­tendre avec les filles du­rant les tour­nages, dû ap­prendre à gé­rer mes émo­tions et à être pa­tiente avec les autres… Ça, ç’a été un gros dé­fi en soi! (Rires)

(RIRES) GROS CHAN­GE­MENTS POUR TOI DANS LA DEUXIÈME SAI­SON. D’ABORD, TU AS TROQUÉ TA CRI­NIÈRE BLONDE POUR UNE TEINTE PLUS FON­CÉE. TU ÉTAIS TAN­NÉE DU BLOND?

D’abord et avant tout, j’ai tou­jours eu les che­veux noirs par les an­nées pas­sées. Sauf que j’ai tou­jours vou­lu es­sayer d’être blonde et la sé­rie m’a per­mis de le faire. Eh nonnnnn! Je n’ai pas ai­mé ça, donc je suis re­tour­née à ma cou­leur fé­tiche : le noir! Je

crois que c’est beau­coup plus beau ain­si et j’aime bien le look femme fa­tale qui vient avec…

ET TU AS SU­BI UNE CHI­RUR­GIE MAMMAIRE PRESQUE EN DI­RECT À LA TÉ­LÉ­VI­SION. C’EST UN GROS MOVE! QU’EST-CE QUI T’A AME­NÉE À VOU­LOIR CHAN­GER TA POI­TRINE?

Ce qui m’a pous­sé à me faire re­faire les seins, c’est no­tam­ment parce que j’ai énor­mé­ment per­du de poids et que ma poi­trine n’était plus ce qu’elle était… En plus, j’ai tou­jours ai­mé le look! Donc, je suis al­lée faire une consul­ta­tion avec Barmaids et voi­là!

EN ONDES, ON VOIT CLAI­RE­MENT QUE L’EX­PERT EN CHI­RUR­GIE ES­THÉ­TIQUE QUI T’A OPÉ­RÉE, LE DR NA­BIL FANOUS DE L’INS­TI­TUT CA­NA­DIEN DE CHI­RUR­GIE ES­THÉ­TIQUE, ET TOI AVEZ EU DES DIS­CUS­SIONS TRÈS FRANCHES DÈS LE DÉ­PART. SON HON­NÊ­TE­TÉ ET SA FRAN­CHISE ONT-ILS ÉTÉ DES FAC­TEURS DÉ­TER­MI­NANTS DANS TON CHOIX DE LUI CONFIER TON AUG­MEN­TA­TION MAMMAIRE?

Je suis al­lée consul­ter d’autres mé­de­cins avant d’al­ler voir le Dr Fanous et, im­mé­dia­te­ment, c’est avec lui que je me suis sen­tie le plus en confiance. Je sa­vais qu’il était le meilleur dans son do­maine. J’ai ai­mé qu’il me ra­mène les deux pieds sur Terre, car je vou­lais de « gros » seins. Il m’a bien ex­pli­qué les pour et les contre, et j’ai tout de suite su que c’était lui que j’al­lais choi­sir pour mon opé­ra­tion.

JUS­TE­MENT, ES-TU SA­TIS­FAITE DE TON OPÉ­RA­TION? TOI QUI VOU­LAIS « DE GROS BAL­LONS », C’EST AS­SEZ RÉUS­SI! (RIRES)

Si je suis sa­tis­faite? Je suis plus que sa­tis­faite! Je n’au­rais ja­mais pen­sé avoir une poi­trine aus­si belle et na­tu­relle. Je ne re­grette en rien mon choix!

J’AI­ME­RAIS ÇA QU’ON PARLE BRIÈ­VE­MENT AUS­SI DU FAIT QUE TES CO­PINES BARMAIDS ET TOI AVEZ ÉTÉ PARODIÉES DER­NIÈ­RE­MENT, DONT DANS LE BYE BYE 2017, BIEN SÛR, MAIS AUS­SI DANS UN SKETCH DE LA SÉ­RIE LIKE-MOI! QUI S’IN­TI­TULE FILLES DE CLUBS. TU EN AS MÊME FAIT MEN­TION SUR LES RÉ­SEAUX SO­CIAUX. COM­MENT C’EST D’ÊTRE PARODIÉE PAR MARC LABRÈCHE, SI­MON-OLI­VIER FEC­TEAU ET COM­PA­GNIE?

De­puis trois ans, la sé­rie se fait pa­ro­dier ici et là et, per­son­nel­le­ment, je trouve ça très drôle. Ce n’est pas tous les jours que Marc Labrèche t’imite! (Rires) Je trouve ça très flat­teur. Je me dis que j’ai, en quelque sorte, mar­qué le Qué­bec avec mes fo­lies!

JE N’AU­RAIS JA­MAIS PEN­SÉ AVOIR UNE POI­TRINE AUS­SI BELLE ET NA­TU­RELLE.

SAIS-TU À CE MO­MENT-CI S’IL Y AU­RA UNE SAI­SON 3 DE BARMAIDS?

Mal­heu­reu­se­ment, je ne le sais pas en­core, mais on l’es­père fort!

PAR­LONS DE TOI UN PEU! QU’EST-CE QUI TE BRANCHE DANS LA VIE?

J’adore le plein air, même si je n’ai pas l’air de ça! (Rires) Comme toutes les femmes, j’adore le « pou­pou­nage », pas­ser du temps en fa­mille, le cha­let, faire de la ra­quette ou de la mo­to­neige. J’adore dan­ser et man­ger dans de bons res­tau­rants.

EST-CE QUE TU SE­RAIS GAME DE PAR­TI­CI­PER À UNE AUTRE TÉ­LÉ­RÉA­LI­TÉ?

(Elle ré­flé­chit) Sû­re­ment pas. J’ai­me­rais da­van­tage par­ti­ci­per à d’autres types d’émis­sion, comme faire de l’ani­ma­tion ou col­la­bo­rer à un talk-show. Je vou­drais mon­trer un autre cô­té de moi...

QUAND ON A COM­MEN­CÉ À DIS­CU­TER POUR PAR­LER DE TON SHOO­TING, TU DI­SAIS QUE TU ÉTAIS CÉ­LI­BA­TAIRE. C’EST TOU­JOURS LE CAS?

Ahhh oui! Ça, c’est la ques­tion qui tue! (Rires) Oui, je suis tou­jours cé­li­ba­taire.

TROUVES-TU ÇA PLUS DIF­FI­CILE DE DÉ­NI­CHER LA PERLE RARE DE­PUIS QUE TU ES UNE PER­SON­NA­LI­TÉ PU­BLIQUE?

Oui, c’est ex­trê­me­ment dif­fi­cile. Les gens te parlent et te veulent pour la per­sonne qu’ils voient à la té­lé et les gens n’ac­crochent pas né­ces­sai­re­ment pour les bonnes rai­sons. Ils veulent être avec toi parce que tu es une per­son­na­li­té connue… Donc voi­là pour­quoi je suis en­core cé­li­ba­taire!

QU’EST-CE QUE TU RE­CHERCHES CHEZ UN HOMME?

Un gars in­dé­pen­dant avec son ca­rac­tère, drôle, sou­riant quand même so­ciable. Je ne veux pas d’un dé­pen­dant af­fec­tif. J’aime les gars qui sont im­pul­sifs parce que je le suis aus­si vrai­ment. Ça prend un gars qui a de la drive, ca­pable de mettre ses cu­lottes et de s’as­su­mer!

COM­MENT TA FA­MILLE VA RÉ­AGIR EN VOYANT TES PHO­TOS DANS SUM­MUM?

Les membres de ma fa­mille ne sont pas des gens qui jugent. Ils ont tou­jours eu beau­coup confiance en moi et en mes pro­jets. À la base, je pense que si moi je suis à l’aise de le faire, eux aus­si sont bien avec tout ça.

EN TER­MI­NANT, PEUX-TU NOUS FAIRE UNE RÉ­VÉ­LA­TION SEXY À TON SU­JET?

J’aime beau­coup faire des vi­déos co­chonnes à mon homme…

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