Les charmes de Kris­ti­na Beau­det

Summum - - SOMMAIRE - PHO­TO­GRAPHE FRANCA PERROTTO - WWW.FRANCAPERROTTO.COM

NE VOUS SURPRENEZ PAS SI VOUS CROYEZ DÉ­JÀ AVOIR VU LE JO­LI MINOIS DE KRIS­TI­NA BEAU­DET QUELQUE PART. EN EF­FET, LA JO­LIE JEUNE FEMME EST FORT PO­PU­LAIRE SUR LES RÉ­SEAUX SO­CIAUX. EN PLUS DE SA GRANDE BEAU­TÉ, NOUS AVONS LÀ UNE PER­SONNE À LA FOIS DOUCE, ATTENTIONNÉE, ET QUI ADORE ÊTRE EN­TOU­RÉE DE GENS ET FAIRE LA FÊTE. LE MEILLEUR DE TOUS LES MONDES, QUOI!

À 20 ans, la Mon­tréa­laise se dé­crit comme une fille très so­ciable et attentionnée. « J’adore faire plai­sir aux gens, et ce, sans rien at­tendre en re­tour. » Kris­ti­na est une fille qui a les va­leurs à la bonne place. Très proche des siens, elle a gran­di dans une fa­mille de plu­sieurs en­fants, à la cam­pagne. Elle a eu une en­fance cha­leu­reuse et ai­mante, mal­gré le fait que les choses se soient un peu com­plexi­fiées à l’ado­les­cence. « Mal­heu­reu­se­ment, j’ai été victime de beau­coup de mé­chan­ce­té du­rant l’ado­les­cence, on m’a beau­coup in­sul­tée sur mon phy­sique au se­con­daire. Ce qui m’a réel­le­ment fait sen­tir mal dans ma peau. » Ce­pen­dant, Kris­ti­na est ex­trê­me­ment fière de dire qu’elle a réus­si à sur­mon­ter le tout et qu’au­jourd’hui, elle est heu­reuse de la femme qu’elle de­vient.

Dans les der­nières an­nées, cette belle brune a fait énor­mé­ment par­ler d’elle sur les ré­seaux so­ciaux tel que men­tion­né ci-haut, no­tam­ment en rai­son de vi­déos qu’elle a pu­bliées et par­ta­gées, vi­déos qui ont été vues à plus de 840 000 re­prises. Un phé­no­mène qu’elle est loin d’avoir vu ve­nir… « C’était tout à fait im­pré­vu, en fait. J’ai pu­blié une vi­déo sur Fa­ce­book to­ta­le­ment im­pro­vi­sée avec un de mes amis. Ce qui était à la base une simple blague entre amis s’est avé­ré faire un énorme buzz. Ma ‘’car­rière’’ Fa­ce­book a com­men­cé et ça m’a éven­tuel­le­ment ame­née sur Ins­ta­gram », ex­plique Kris­ti­na.

De son propre aveu, les ré­per­cus­sions sont de­ve­nues beau­coup plus grandes que ce qu’elle au­rait pen­sé de prime abord. Elle a d’ailleurs ces­sé de pu­blier des vi­déos par la suite. « Ce qui m’a fait ar­rê­ter, en fait, c’est que ce n’est pas tout le monde qui com­pre­nait mon genre d’hu­mour. Je me fai­sais alors si­gna­ler et blo­quer, ce qui me frus­trait énor­mé­ment. Bien sûr, mon but était d’abord de pro­vo­quer les gens afin de faire par­ler le plus pos­sible. Je jouais un per­son­nage et di­sais des propos avec les­quels j’étais vrai­ment en désac­cord, ce qui me fai­sait d’ailleurs un pin­ce­ment au coeur, si je peux dire. Je par­ta­geais une image de moi com­plè­te­ment fausse. »

Par la suite, Kris­ti­na s’est da­van­tage tour­née vers Ins­ta­gram et Snap­chat. « J’y suis beau­coup moins ac­tive, car je pré­fère me concen­trer sur mes études. » Par­lant d’études, cette der­nière fait pré­sen­te­ment un cours en de­si­gn de mode et sou­haite un jour de­ve­nir de­si­gner et pro­duire ses propres dé­fi­lés. D’ailleurs, elle se trempe dé­jà les pieds dans cet uni­vers, puis­qu’elle fait du mo­de­ling et de l’évè­ne­men­tiel, no­tam­ment en « bo­dy pain­ting ».

Ex­trê­me­ment ti­mide avec les gar­çons qui l’in­té­ressent, Kris­ti­na n’a tou­jours pas vé­cu de re­la­tions sé­rieuses. Pour re­prendre une ex­pres­sion bien po­pu­laire à la té­lé­vi­sion cet au­tomne, elle « at­tend tou­jours la per­sonne qui fe­ra ‘’pa­pillon­ner’’ son coeur ».

Ne croyez donc pas que le per­son­nage que vous avez vu sur les ré­seaux so­ciaux lui res­semble. Kris­ti­na est une per­sonne ex­trê­me­ment ou­verte d’es­prit qui ne porte au­cun ju­ge­ment en­vers au­trui. « Le res­pect des autres et la gen­tillesse sont vrai­ment des va­leurs qui me tiennent à coeur, dit-elle. J’ai ab­so­lu­ment hor­reur de la mé­chan­ce­té gra­tuite. »

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.