Une nou­velle sai­son pour le cen­tre cul­turel

The Glengarry News - - The Opinion Page - Trou­vez- moi belle, L’em­blème de la com­mu­nauté

Depuis 1979, Le cen­tre cul­turel Les trois p’tits points... of­fre des ac­tiv­ités so­cio- cul­turelles en français à la com­mu­nauté de Glen­garry.

En­core une fois, le cen­tre pro­pose une pro­gram­ma­tion di­verse et di­ver­tis­sante cet au­tomne.

Jusqu’au 28 oc­to­bre, les gens peu­vent vis­iter une ex­po­si­tion des oeu­vres d'art ab­strait de Michel Luc Belle­mare.

La série de spec­ta­cles au Palais des sports (Glen­garry Sports Palace) débute le 23 septem­bre et com­prend des con­certs par Céleste Lévis, Wil­fred le Bouthillie­r, Pére Garneau et les rats de s'wompe, Les Croches, et Réal Bé­land.

Le 23 septem­bre, Céleste Lévis, demi-fi­nal­iste de La Voix, sera au Palais des sports. Céleste a grandi à Tim­mins. Grande fan de karaté, elle con­sacre d'abord tout son temps et son én­ergie à ce pre­mier amour. La musique fait son ar­rivée plus tard, suite à de graves prob­lèmes de santé qui obli­gent la je­une fille à ar­rêter toute ac­tiv­ité sportive. Ses par­ents lui achè­tent alors un pi­ano.

C'est la musique qui lui a sauvé la vie. Cet art de­vient son véri­ta­ble échap­pa­toire. Dans les mo­ments les plus som­bres, le pi­ano lui of­fre une deux­ième vie. En plus de cet in­stru­ment, Céleste développe aussi ses tal­ents à la gui­tare, à la gui­tare basse ainsi qu'à la com­po­si­tion.

En 2013, la je­une Fran­coon­tari­enne par­ticipe à On­tario Pop (de­venu au­jourd'hui Rond Point), une for­ma­tion d'une se­maine se clô­tu­rant par un spec­ta­cle, véri­ta­ble trem­plin pour la relève mu­si­cale fran­co­phone de l'On­tario. Céleste rem­porte la pre­mière place, ce qui lui per­met d'ac­céder au con­cours Ma Pre­mière Place des Arts et d'ar­river di­recte­ment à la demi- fi­nale du Fes­ti­val In­ter­na­tional de la chan­son de Granby. Elle repart d'ailleurs avec une bourse de 1000 $ remise par la SOCAN.

En 2015, Céleste par­ticipe à La Voix. Grâce à son tal­ent unique, elle se fait une place dans l'équipe d'Éric La­pointe et parvient à la demi-fi­nale, ratant de peu la prochaine ronde.

En août, Céleste Lévis lançait un nou­vel ex­trait, signé par nul autre que Lynda Le­may. La je­une artiste pro­pose

une pièce touchante met­tant en valeur son tim­bre unique, que l’on retrouve sur son pre­mier al­bum homonyme.

Le cen­tre cul­turel est situé au 280, boule­vard Alexan­dria.

Pour des ren­seigne­ments: cen­trecul­ture­lalexan­dria. ca, face­book.com/3pe­tit­s­points. In­dus­trial à

Le dra­peau franco- on­tarien est créé et hissé pour la pre­mière fois de­vant l’Univer­sité de Sud­bury le 25 septem­bre 1975.

La re­con­nais­sance du dra­peau en 2001 était par­rainé par JeanMarc Lalonde, le député de Glen­garry-Prescott-Rus­sell dans le temps.

612 000 mem­bres

Forte de près de 612 000 mem­bres, la com­mu­nauté fran­co­phone de l’On­tario est la plus im­por­tante au Canada à l’ex­térieur du Québec.

Le 25 septem­bre, Jour des Franco-On­tariens et des Fran­coOn­tari­ennes – ainsi nommé of­fi­cielle­ment depuis 2010 – est l’oc­ca­sion par­faite de célébrer la com­mu­nauté fran­co­phone de l’On­tario et sa riche his­toire.

Créé par Gaé­tan Ger­vais et Michel Dupuis, l’un pro­fesseur d’his­toire et l’autre étu­di­ant en sciences poli­tiques à l’Univer­sité Lau­ren­ti­enne de Sud­bury, le dra­peau franco-on­tarien a été hissé pour la toute pre­mière fois sur le cam­pus de leur étab­lisse­ment le 25 septem­bre 1975. franco-on­tari­enne se com­pose de deux ban­des ver­ti­cales aux couleurs dif­férentes : la pre­mière, verte, com­porte en son cen­tre un lys blanc, évo­ca­teur de la fran­co­phonie dans le monde en­tier; la sec­onde, blanche, com­porte en son cen­tre l’es­quisse verte d’un tril­lium, le sym­bole flo­ral de l’On­tario. Le vert représente l’été et le blanc l’hiver soit, en­sem­ble, la di­ver­sité du cli­mat on­tarien.

40 ans

Depuis près de quar­ante ans, la prov­ince de l’On­tario re­con­naît l’im­por­tance de servir ses citoyens en français sur de­mande. C’est lorsque l’actuel ar­ti­cle 5 de la Loi sur les ser­vices en français, loi qui est con­nue aussi comme la Loi 8, en­tre en vigueur en novem­bre 1989, que la prov­ince re­con­naît que ses citoyens ont droit à ces ser­vices sur de­mande.

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JOURNÉE FRANCO: journée an­nuelle Franco. Les élèves se réu­nis pour célébrer la

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