Fran­çois Cal­le­ta,

or­ga­ni­sa­teur de la Qué­bec Sin­gle­track Ex­pé­rience

Vélo Mag - - Reportage -

Q | Comment est né cet évé­ne­ment?

R | Je pen­sais à or­ga­ni­ser quelque chose l’été en com­plé­ment au Pentath­lon des neiges. Une par­ti­ci­pa­tion à la BC Bike Race m'a don­né l’idée, une sor­tie avec Gilles Mor­neau sur la Neil­son a per­mis de vé­ri­fier que nous avions bien les sen­tiers qu’il fal­lait, et la dé­ci­sion était prise. Pa­ral­lè­le­ment, l’of­fice de tou­risme de Qué­bec a éta­bli cinq grands chan­tiers, dont un s’in­ti­tule Na­ture à proxi­mi­té. Pour moi, il était évident que le vé­lo de mon­tagne était le pro­duit à dé­ve­lop­per et qu’il fal­lait un pro­jet de com­mer­cia­li­sa­tion des sen­tiers.

Q | Avez-vous eu des contraintes?

R | Tout le monde vou­lait, au ni­veau lo­cal. Le pro­blème était plu­tôt le ca­len­drier. Aus­si, nous n’en­ten­dions pas faire un évé­ne­ment iti­né­rant que les gens ap­pré­cient moins. Il nous fal­lait un camp de base au centre-ville. Je tra­vaillais dé­jà avec le col­lège Mé­ri­ci, c’était l’idéal.

Q | Quelle est la clien­tèle de la Qué­bec Sin­gle­track Ex­pé­rience ?

R | Des cy­clistes pas né­ces­sai­re­ment jeunes mais as­sez aven­tu­reux. Des gens d’ex­pé­rience. Je me suis po­sé la ques­tion à sa­voir si le ni­veau de dif­fi­cul­té était suf­fi­sant dans les étapes courtes. Il semble que oui. Nous gar­de­rons ce for­mat pour les pro­chaines édi­tions.

Q | Où en se­ra la QSE dans dix ans?

R | (L e re­gard rê­veur) Trois cents per­sonnes qui s’ar­rachent les places, Char­le­voix est intéressée. Dans tous les cas, les com­mu­nau­tés lo­cales se­ront tou­jours im­pli­quées avec, pour­quoi pas ? une fête au­tour de chaque étape.

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