Les in­con­nus de la course

Quatre can­di­dats sans ten­dance po­li­tique pré­cise ont réus­si à fi­na­li­ser leurs do­cu­ments pour se pré­sen­ter à la com­mis­sion élec­to­rale et pré­tendre bri­guer la pré­si­dence.

Al Ahram Hebdo - - Le Fait De La Semaine - Ch. A.

Ab­dal­lah Al-achaal

An­cien di­plo­mate contro­ver­sé, Ab­dal­lah Al-achaal a dé­mis­sion­né du mi­nis­tère des Af­faires étran­gères en 2003. Né en 1945, il ob­tient son di­plôme en droit de l’uni­ver­si­té d’alexan­drie avant d’ob­te­nir un doc­to­rat en sciences po­li­tiques de Pa­ris. Il se pré­sente comme can­di­dat du par­ti sa­la­fiste Al-as­sa­la. Il avait pour­tant an­non­cé qu’il se re­ti­re­rait de la course au pro­fit du can­di­dat des Frères mu­sul­mans, Khaï­rat AlC­ha­ter, avant de re­ve­nir le len­de­main sur sa dé­ci­sion Mah­moud Hos­sa­med­dine

Can­di­dat in­dé­pen­dant qui a pré­sen­té à la com­mis­sion 40 000 pro­cu­ra­tions de 16 gou­ver­no­rats. Né en 1964 à Alexan­drie, il a ob­te­nu une li­cence en droit. Son nom s’est beau­coup ré­pan­du non pas dans le cadre de la cam­pagne élec­to­rale, mais à cause des plaintes por­tées par d’autres can­di­dats contre lui, car, dit-on, il paye de l’ar­gent aux Egyp­tiens pour ob­te­nir les pro­cu­ra­tions né­ces­saires. De plus, il a été tou­ché par une autre ru­meur di­sant qu’il est un ex-membre de la sé­cu­ri­té d’etat. Mais il nie ces ru­meurs et af­firme qu’il n’était que po­li­cier dans les gardes pri­vées puis dé­lé­gué aux forces des Na­tions-unies avant de dé­mis­sion­ner et par­tir aux pays du Golfe et de­ve­nir en­tre­pre­neur Mo­ha­mad Ab­del-fat­tah Faw­zi

Can­di­dat du par­ti Al- Guil al- dé­mo­cra­ti, il est né en jan­vier 1945. C’est un po­li­cier de car­rière ayant pas­sé des an­nées en Haute Egypte et en a en­suite dé­mis­sion­né pour de­ve­nir avo­cat Ah­mad Hos­sam Khai­ral­lah

Ex- di­rec­teur ad­joint des ren­sei­gne­ments gé­né­raux et can­di­dat du par­ti Al- Sa­lam so­cial- dé­mo­crate, il est né en 1945 et di­plô­mé de la fa­cul­té de sciences po­li­tiques. Son père est le fon­da­teur du dé­par­te­ment de la po­lice cen­trale et l’ex- gou­ver­neur d’as­souan. Khai­ral­lah a tra­vaillé dans l’ar­mée jus­qu’à la moi­tié des an­nées 1970 et l’a quit­tée pour re­joindre les ren­sei­gne­ments gé­né­raux. Après 20 ans de tra­vail dans ce sec­teur, il prend sa re­traite en 2005

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