Bio­di­ver­si­té

Al Ahram Hebdo - - Environnement -

Bonn, l’an­cienne ca­pi­tale al­le­mande, a été choi­sie comme siège du « Giec de la bio­di­ver­si­té », à l’image de ce­lui pour le cli­mat, par la cen­taine de pays réunis au sein de cette pla­te­forme in­ter­gou­ver­ne­men­tale d’ex­perts (IPBES), a an­non­cé l’or­ga­ni­sa­tion la se­maine der­nière.

« L’al­le­magne (avec Bonn) a rem­por­té le vote pour le siège du se­cré­ta­riat de L’IPBES avec une ma­jo­ri­té des voix lors du 4e tour du pro­ces­sus élec­to­ral ». La can­di­da­ture de l’an­cienne ca­pi­tale al­le­mande l’a em­por­té avec 47 voix sur 90 ex­pri­mées, a in­di­qué L’IPBES sur son compte Twit­ter lors de l’élec­tion qui a eu lieu lors de la réunion plé­nière de l’or­ga­ni­sa­tion à Pa­na­ma. Vou­lu par les scien­ti­fiques, L’IPBES doit être l’équi­valent du Groupe in­ter­gou­ver­ne­men­tal d’ex­perts de l’onu sur l’évo­lu­tion du cli­mat (Giec), char­gé d’éclai­rer les dé­ci­deurs sur le ré­chauf­fe­ment de la pla­nète. Moins mé­dia­ti­sés que ceux en­gen­drés par le chan­ge­ment cli­ma­tique, les risques pour la bio­di­ver­si­té consti­tuent un su­jet ca­pi­tal d’in­quié­tudes pour les scien­ti­fiques qui sont nom­breux à pen­ser que la Terre se trouve à la veille de la 6e grande vague d’ex­tinc­tion de son his­toire. Se­lon l’onu, le rythme ac­tuel de perte d’es­pèces due aux ac­ti­vi­tés hu­maines est « plus de 100 fois su­pé­rieur à ce­lui de l’ex­tinc­tion na­tu­relle ».

Newspapers in French

Newspapers from Egypt

© PressReader. All rights reserved.