20 Minutes (Lille)

Avec cette ap­pli, faire du sport ne coûte rien d’autre que de la sueur

- Mi­kaël Li­bert

Cer­tains sports ne coûtent rien, ou presque. Une bonne marche ne né­ces­site qu’une paire de chaus­sures adap­tées. On peut aus­si faire des exer­cices en rem­pla­çant les poids par des bou­teilles d’eau. Certes. Pour au­tant, beau­coup d’ac­ti­vi­tés de­mandent des équi­pe­ments, voire le paie­ment d’une ins­crip­tion lors­qu’elles se pra­tiquent en club. « J’ai été confron­té à ce pro­blème lors­qu’il a fal­lu payer les 800 € an­nuels du club d’équi­ta­tion de ma fille », se sou­vient So­fiane Laurent, l’un des trois fon­da­teurs de GoMyPart­ner, ins­tal­lée à Eu­ra­tech­no­lo­gies, à Lille. Comme on ne trouve pas d’ar­gent sous le pas d’un che­val, ses as­so­ciés et lui ont eu l’idée d’adap­ter le sys­tème du « ca­sh­back » à la pra­tique du sport. Lorsque vous ache­tez quelque chose, un pour­cen­tage du mon­tant payé est re­ver­sé sur une ca­gnotte. La start-up a créé en­vi­ron 5 000 par­te­na­riats : « Il y a de tout, de l’ha­bille­ment, de la grande dis­tri­bu­tion ou en­core de la res­tau­ra­tion. Le but, c’est que les achats du quo­ti­dien contri­buent à la ca­gnotte », ex­plique So­fiane Laurent.

Pour 100 € eu­ros dé­pen­sés chez un par­te­naire, 3 € sont ain­si ver­sés sur le compte de l’uti­li­sa­teur de GoMyPart­ner. La chasse ne se­ra pas fi­nan­cée par l’ap­pli­ca­tion. En re­vanche, l’eu­kon­kan­to (por­ter de femme) ou le « swamp soc­cer » (foot dans la boue), ça passe.

Newspapers in French

Newspapers from France