20 Minutes (Lille)

Un rythme sou­te­nu dans tous les cas

Charge

- A.C.D. France · Hauts-de-France

Al­ter­nance rime avec rythme in­tense. C’est en tout cas l’image que vé­hi­culent les for­ma­tions où l’on jongle entre temps en école, temps en en­tre­prise et de­voirs du soir. Ch­ris­tophe Hou­bert, directeur ré­gio­nal for­ma­tion à la CCI Hauts-de-France, confirme cette idée, tout en la nuan­çant : « Le rythme peut être in­tense, c’est vrai. Mais pour la plu­part, ça n’est pas com­pli­qué de faire les tran­si­tions en­tre­prise/école. C’est un rythme que les al­ter­nants ont choi­si, ils sont prêts à s’y en­ga­ger plei­ne­ment. »

« L’al­ter­nant n’est pas seul »

Un rythme à as­su­mer donc, avec un cadre conçu pour ces chan­ge­ments ré­gu­liers. « Les cours sont bien évi­dem­ment adap­tés à ces al­ter­nances de rythmes qui peuvent se faire au cours d’une même se­maine ou dans le mois. Les de­voirs don­nés le soir sont plus lé­gers que dans une for­ma­tion clas­sique », ras­sure le spé­cia­liste.

Et si par mal­heur ça coince, pas de pa­nique, « l’al­ter­nant n’est pas tout seul », rap­pelle Ch­ris­tophe Hou­bert. « Il peut se faire ai­der par son en­tre­prise et ses col­lègues. Ce sont de vrais sou­tiens qui peuvent l’ai­der à rendre concret un exer­cice à faire pour l’école, par exemple. Le tu­teur et le maître de stage sont aus­si là pour ac­com­pa­gner le jeune. Ils sont tous les deux les ga­rants de ce lien si im­por­tant entre la théo­rie et la pra­tique. » Qui fait que l’étu­diant qui al­terne se trans­forme in fine en pro­fes­sion­nel à temps plein.

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Ch­ris­tophe Hou­bert, de la CCI For­ma­tion Hauts-de-France.

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