Consom­ma­tion

Les Fran­çais adoptent de nou­velles ha­bi­tudes de paie­ment

20 Minutes (Lyon) - - ACTUALITÉ - Jen­ni­fer Du­rand-Ray­nal 20 Mi­nutes Pro­duc­tion

Lar­ge­ment dé­mo­cra­ti­sé en France, le paie­ment par carte ban­caire a été adop­té tant par les consom­ma­teurs que par les com­mer­çants ou ar­ti­sans. Avec deux Fran­çais sur cinq (39%*) qui pri­vi­lé­gient la carte dans leurs paie­ments quo­ti­diens, le ré­flexe CB est en passe de de­ve­nir l’un des moyens de paie­ment pri­vi­lé­giés de l’Hexa­gone où les es­pèces se font plus rares. En ef­fet, les Fran­çais qui ont de moins en moins sou­vent d’ar­gent li­quide sur eux - un Fran­çais sur quatre (24%) n’a ja­mais d’es­pèces sur lui - pré­fèrent uti­li­ser leur carte pour ré­gler leurs achats quo­ti­diens. L’ha­bi­tude jus­qu’ici bien an­crée de payer ses pe­tits achats à la bou­lan­ge­rie ou au mar­ché en es­pèces con­nait elle aus­si quelques bou­le­ver­se­ments avec des consom­ma­teurs de plus en plus en­clins à pri­vi­lé­gier le paie­ment dé­ma­té­ria­li­sé. « Chez SumUp, nous avons ob­ser­vé une crois­sance spec­ta­cu­laire du paie­ment sans contact avec une hausse de plus de 65% entre 2019 et 2020. Après la mé­fiance des pre­mières an­nées, le paie­ment sans contact n’a pas ces­sé de sé­duire, mais la ré­cente hausse du pla­fond au­to­ri­sé à 50€ afin de fa­ci­li­ter les gestes bar­rières a lit­té­ra­le­ment fait ex­plo­ser la dé­ma­té­ria­li­sa­tion des paie­ments » ex­plique Laure Fa­ret­ti, res­pon­sable du dé­ve­lop­pe­ment France chez SumUp.

Des freins à le­ver

Si l’écra­sante ma­jo­ri­té (81%) des pro­fes­sion­nels ac­cepte la carte ban­caire au­jourd’hui, ce mode de paie­ment n’est pas pour au­tant sys­té­ma­tique en rai­son de nom­breux freins que peuvent consti­tuer les mon­tants mi­ni­mums im­po­sés, le coût d’un abon­ne­ment pour un ter­mi­nal de paie­ment, les frais an­nexes et autres pro­blèmes tech­niques que beau­coup de pe­tits en­tre­pre­neurs ne peuvent as­su­mer. « Chez SumUp, les so­lu­tions pro­po­sées ont été créées jus­te­ment pour le­ver ces freins. Ce qui nous dif­fé­ren­cie des banques tra­di­tion­nelles, c’est la li­ber­té. Notre am­bi­tion est de fa­ci­li­ter concrè­te­ment la vie des pro­fes­sion­nels en leur per­met­tant d’aug­men­ter leur chiffre d’af­faire via de nou­veaux moyens de paie­ment, sans alour­dir leurs charges, ni les lier à des contrats. SumUp, c’est une boîte à ou­tils ac­ces­sible et simple d’uti­li­sa­tion. On com­mande son lec­teur sur le site, on le re­çoit, on l’as­so­cie au compte ban­caire de son choix et on est prêt pour ac­cep­ter les paie­ments par carte le jour même. Il n’y a pas de mi­ni­mum de mon­tant de tran­sac­tion at­ten­du par SumUp, con­trai­re­ment aux banques. Les frais de tran­sac­tions ap­pli­qués sont uniques et trans­pa­rents » dé­taille Laure Fa­ret­ti.

Dans le monde, ce sont plus de 5 000 en­tre­prises qui adoptent chaque jour les so­lu­tions SumUp. « La France est un mar­ché en pleine crois­sance pour SumUp et nous avons dû nous adap­ter aux com­por­te­ments d’achat des Fran­çais. Et parce qu’un en­tre­pre­neur à Londres n’est pas le même qu’un en­tre­pre­neur à Mar­seille ou à Mi­lan, SumUp pro­pose des so­lu­tions sur-me­sure aux pro­fes­sion­nels. Notre force, c’est vrai­ment notre ca­pa­ci­té à s’adap­ter aux be­soins de chaque pro­fes­sion­nel. »

Par carte, par lien, via son smarp­thone : les so­lu­tions de paie­ment dé­ma­té­ria­li­sées sont de plus en plus nom­breuses.

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