Ja­mais sans mon (vrai) san­ton

20 Minutes (Strasbourg) - - DIX NEWS - A Nice, Ma­thilde Fré­nois

Un jeune ber­ger avec son agneau, un tour­neur de po­len­ta, un por­teur d’eau, un ra­mas­seur d’olives… Tous entrent dans la com­po­si­tion de la crèche pro­ven­çale. Mais comment re­con­naître un vrai san­ton tra­di­tion­nel d’une fi­gu­rine in­dus­trielle ? A l’oc­ca­sion de la 35e Foire aux san­tons de Mouans-Sar­toux (Alpes-Ma­ri­times), 20 Mi­nutes a po­sé la ques­tion aux san­ton­niers. La fi­gu­rine doit être en ar­gile : «On peut se rendre compte d’un faux san­ton à son poids. Le plas­tique et la ré­sine sont plus lé­gers, fait re­mar­quer Di­dier Cou­lomb, san­ton­nier de­puis 1990 dans l’ate­lier fa­mi­lial d’Au­bagne. De plus, un tam­pon est in­crus­té dans l’ar­gile. Des­sus, il doit être écrit qu’il est fait main, en Pro­vence ou au mi­ni­mum en France. » Par­fois, l’ac­tua­li­té guide l’ima­gi­na­tion des créa­teurs. Ain­si, cette an­née à la foire de Mouans-Sar­toux, un John­ny Hal­ly­day de 35 cm, avec son blou­son noir et son mi­cro, a fait ap­pa­ri­tion au mi­lieu des crèches.

A la Foire aux san­tons de Mouans-Sar­toux, les fi­gu­rines sont ar­ti­sa­nales.

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