L’OL a les moyens de fran­chir le mont Juve en Eu­rope

Deux ans après, Lyon es­père prendre sa re­vanche sur la Juve en Ligue des cham­pions

20 Minutes (Toulouse) - - LA UNE - Ju­lien La­loye

On peut le prendre par tous les bouts qu’on veut, l’OL joue très pro­ba­ble­ment sa qua­li­fi­ca­tion en 8e de fi­nale de C1, du moins l’idée d’y croire plus long­temps, ce mar­di soir (20 h 45) au Parc OL contre la Ju­ven­tus. On s’ex­plique : Sé­ville va car­ton­ner Za­greb deux fois de suite (sûr à 99 %), ce qui oblige les Ge­ne­sio boys à prendre un point sur les deux matchs contre le lea­der de Se­rie A pour ne pas être éli­mi­nés à la 4e jour­née des poules. Voi­là quelques rai­sons de croire à l’ex­ploit.

Le Le for­mi­dable for­mi­dable ou­til ou­til qu’est qu’est le le

Parc Parc OL. OL. Le bi­lan rho­da­nien à l’ex­té­rieur cette sai­son ? Une seule vic­toire et au­cun but mar­qué de­puis la fin août. Au Parc OL en re­vanche, Lyon a ga­gné 11 matchs sur 14. C’est tout l’avan­tage de la nou­velle en­ceinte : quand l’ad­ver­saire est pres­ti­gieux, le pu­blic ré­pond pré­sent et l’am­biance de­vient mé­mo­rable. Pour la Juve, ce­la s’an­nonce bien. Ge­ne­sio, Ge­ne­sio, un un en­traî­neur en­traî­neur fait fait pour pour

les les grands grands matchs. matchs. Des Des exemples? exemples? L’an L’an pas­sé, pas­sé, mal­gré mal­gré les les ab­sences, ab­sences, l’OL l’OL avait avait été été la la pre­mière pre­mière équipe équipe à à battre battre le le PSG PSG en en L1 L1 dans dans un un 4-3-3 4-3-3 très très am­bi­tieux. am­bi­tieux. Lors Lors de de la la fi­nale fi­nale pour pour la la 2e 2e place, place, il il n’y n’y avait avait pas pas eu eu match match avec avec Mo­na­co, Mo­na­co, désos­sé désos­sé en vingt mi­nutes. On peut ajou­ter la vic­toire dans le der­by ré­cem­ment, ou une en­trée en lice en Coupe d’Eu­rope convain­cante contre Za­greb.

Fe­kir et La­ca­zette en­semble, en­fin. Si l’OL veut es­pé­rer ren­ver­ser la table contre l’une des meilleures équipes eu­ro­péennes, ce­la pas­se­ra for­cé­ment par le re­tour du duo. Certes, le col­lec­tif est moins sou­ve­rain qu’il y a deux ans, lors de la der­nière confron- ta­tion avec la Juve, et La­ca­zette peut- être en­core un peu juste, mais à son meilleur ni­veau, ce duo ne vaut pas beau­coup moins qu’Hi­guain et Dy­ba­la.

L’OL si près du but il y a deux ans. Au prin­temps 2014, l’OL, dé­ci­mé par les bles­sures, af­fron­tait la Juve de Pog­ba, Pir­lo et Te­vez en quart de fi­nale de la Ligue Europa. A l’al­ler, Lyon, pas vrai­ment in­quié­té, avait te­nu un 0-0 en­cou­ra­geant jus­qu’à la 85e et un but de rac­croc de Chiel­li­ni, avant de res­ter long­temps à un pe­tit but de la qua­lif au re­tour (2-1 score fi­nal). Avec le re­cul, on s’au­to­rise à pen­ser que les Ita­liens avaient un peu trem­blé quand même. C’est donc pos­sible.

A son meilleur ni­veau, le duo Fe­kirLa­ca­zette ne vaut pas beau­coup moins qu’Hi­guain-Dy­ba­la.

Alexandre La­ca­zette et Na­bil Fe­kir (à droite), ici à l’en­traî­ne­ment lun­di, pour­raient être ali­gnés contre les Ita­liens.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.