Des mé­thodes douces pour bien vivre sa gros­sesse

« 20 Mi­nutes » s’est pen­ché sur les tech­niques choi­sies par Meghan Markle pour ac­cou­cher dans les meilleures condi­tions

20 Minutes (Toulouse) - - LA UNE - Anissa Bou­me­diene

Le Royaume-Uni est en ef­fer­ves­cence, Meghan Markle de­vrait d’un jour à l’autre don­ner nais­sance à un royal ba­by. A prio­ri, pas de pé­ri­du­rale pro­gram­mée pour la du­chesse de Sus­sex, qui au­rait op­té pour de l’acu­punc­ture, du yo­ga pré­na­tal, une dou­la et l’hyp­no­nais­sance. Des tech­niques douces par­fois mé­con­nues.

L’acu­punc­ture pour sou­la­ger les symptômes. L’acu­punc­ture est une mé­de­cine douce qui per­met à la fu­ture ma­man de se détendre, et qui offre de nom­breuses ver­tus tout au long de la gros­sesse. « Elle aide à sou­la­ger les symptômes comme les nau­sées et vo­mis­se­ments, les troubles di­ges­tifs, l’hy­per­sa­li­va­tion, l’in­som­nie, le re­flux, les hé­mor­roïdes ou en­core la consti­pa­tion ou les pro­blèmes de jambes lourdes… » , dé­ve­loppe Sté­pha­nie Ni­co­lian, sage-femme acu­punc­trice. A l’ap­proche de l’ac­cou­che­ment, « l’acu­punc­ture fa­vo­rise éga­le­ment le bon po­si­tion­ne­ment du foe­tus et le ra­mol­lis­se­ment du col de l’uté­rus », pré­cise Sté­pha­nie Ni­co­lian. En­fin, cette mé­de­cine douce peut « ai­der la ma­man à dé­mar­rer l’al­lai­te­ment de son bé­bé, mais aus­si à gé­rer ses émo­tions du­rant cette pé­riode ». Le yo­ga pré­na­tal pour res­ter en forme et zen. Le yo­ga pré­na­tal « per­met à la fu­ture ma­man d’ap­prendre à mieux connaître son corps, à mieux se connaître elle-même et à se pré­pa­rer à l’ac­cou­che­ment », ex­pose Claire Gau­tier, ex­perte fran­çaise de yo­ga et de mé­di­ta­tion et fon­da­trice du site de Get Yo­gi. Il fa­vo­rise aus­si l’ou­ver­ture du bas­sin et per­met de tra­vailler la res­pi­ra­tion, pri­mor­diale pen­dant l’ac­cou­che­ment.

Une dou­la pour gé­rer son stress. « Dou­la », c’est un mot qui vient du grec an­cien et qui si­gni­fie « celle qui sert la mère ». « J’en­toure les fu­tures ma­mans de bien­veillance, je les écoute et je les ras­sure, ex­plique Ya­nick Re­vel, membre de l’as­so­cia­tion Dou­las de France. Mon rôle est d’ac­com­pa­gner les fu­turs pa­rents vers le rôle qui les at­tend : être une dou­la, c’est leur don­ner les ou­tils pour qu’ils aient confiance pour me­ner à bien leur pro­jet de nais­sance, en toute sé­ré­ni­té. » Une bien­veillance as­sez ma­ter­nelle et qui ap­porte du ré­con­fort aux fu­tures mères par­fois an­gois­sées. « Dans notre so­cié­té oc­ci­den­tale, les gros­sesses sont ex­trê­me­ment bien en­ca­drées sur le plan mé­di­cal, mais, sur le plan hu­main, il peut y avoir des manques, que comble la dou­la, pour­suit Ya­nick Re­vel. Je suis dans la trans­mis­sion, comme les mères ont fait pour leur fille. »

L’hyp­no­nais­sance pour ré­duire la dou­leur. Tech­nique bre­ve­tée de re­laxa­tion et de res­pi­ra­tion, l’hyp­no­nais­sance est cen­sée ai­der les femmes à at­teindre un état de re­laxa­tion pro­fonde, per­mettre de rac­cour­cir la du­rée du tra­vail et ré­duire l’in­ten­si­té des dou­leurs de l’ac­cou­che­ment grâce à la mé­di­ta­tion. Elle per­met d’as­so­cier le fu­tur co­parent, qui «guide» sa com­pagne dans la mé­di­ta­tion.

Le yo­ga pré­na­tal fa­vo­rise no­tam­ment le bon po­si­tion­ne­ment du foe­tus.

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