Des lun­dis ma­tin qui chantent

Vie de bu­reau Sept rai­sons d’al­ler au taf

20 Minutes (Toulouse) - - LA SEMAINE -

1 L’échec, pre­mière étape vers la réus­site ?

Cette se­maine, pas de « fail ». Et si l’échec n’était qu’une étape que l’on de­vait réus­sir dans notre car­rière ? C’est en tout cas une fa­çon d’ap­pré­hen­der les ra­tés as­sez ré­pan­due dans les pays an­glo-saxons. De­puis quelques an­nées, le su­jet ali­mente des livres, pod­casts, dis­cours ou Ted Talks. La « fai­lure story » connaît aus­si le suc­cès chez les scien­ti­fiques, comme le montre une étude pu­bliée le 1er oc­tobre par les Ins­ti­tuts amé­ri­cains de la san­té (NIH). Cette étude a du­ré entre 1990 et 2005 et montre qu’un échec pré­coce ne re­tarde pas for­cé­ment la réus­site pro­fes­sion­nelle et aug­mente même dans cer­tains cas les chances de réus­site. Car, pour le NIH, l’échec ap­prend à être mi­nu­tieux et plus at­ten­tif. Les tra­vaux de scien­ti­fiques ayant su­bi un ra­té sont d’après eux plus sé­rieux que ceux de per­sonnes ayant tou­jours connu le suc­cès.

2 Dur-dur d’ai­der un proche et de tra­vailler

Plus d’un Fran­çais sur dix sou­tient au quo­ti­dien un pa­rent. 66 % des ai­dants consi­dèrent que ce­la a un im­pact sur leur ef­fi­ca­ci­té au tra­vail, d’après une étude de la pla­te­forme d’aide à do­mi­cile Yoo­pies. 35% es­timent que ce­la a eu une in­ci­dence né­ga­tive sur leur évo­lu­tion pro­fes­sion­nelle.

3 Tu ne peux plus rou­ler ? L’ate­lier vient à toi

Ils n’étaient que 2% à prendre le vé­lo pour al­ler tra­vailler en 2017 d’après l’in­see. Mais à l’heure où la mobilité verte est un su­jet pré­gnant, Jo­han Guillo­tin a lui fait le pa­ri du deux-roues. L’en­tre­pre­neur s’est lan­cé en 2018 dans la ré­pa­ra­tion de vé­los... à do­mi­cile. Pour ce­la, il a in­ves­ti 12000€ dans un bi­por­teur élec­trique, équi­pé d’une caisse de 300 litres pour trans­por­ter son ma­té­riel de ré­pa­ra­tion. Grâce à son « Ate­lier qui roule », Jo­han a le loi­sir de s’ins­tal­ler où il le sou­haite et trans­forme le moindre coin de trot­toir en ate­lier de ré­pa­ra­tion. Au­jourd’hui, il est pos­sible de le croi­ser dans l’ouest pa­ri­sien, il se dé­place pour des ré­pa­ra­tions quatre ou cinq fois par jour, pour des par­ti­cu­liers et des en­tre­prises. Jo­han n’est pas seul, Ri­dy ou Help my bike ont fait de même en ré­gion pa­ri­sienne, et d’autres pro­jets fleu­rissent en France.

4 Le sa­laire c’est tous les mois, et sans faute

Tous les mois, c’est tous les mois. L’ar­ticle L3242-1 du Code du tra­vail est très clair : « La ré­mu­né­ra­tion des sa­la­riés est men­suelle et in­dé­pen­dante, pour un ho­raire de tra­vail ef­fec­tif dé­ter­mi­né, du nombre de jours tra­vaillés dans le mois. Le paie­ment men­suel neu­tra­lise les consé­quences de la ré­par­ti­tion in­égale des jours entre les douze mois de l’an­née. » Ma­rine Son­ne­rat, ju­riste aux édi­tions Tis­sot, l’ex­plique : « En pra­tique, le sa­la­rié per­çoit tous les mois la même ré­mu­né­ra­tion de base, qu’il s’agisse du mois de fé­vrier qui ne com­porte que 28 ou 29 jours, ou d’un mois en com­por­tant 31. » Ici, pas de dé­ro­ga­tion pos­sible. « L’em­ployeur ne peut pas faire va­rier cette date du ver­se­ment d’un mois sur l’autre se­lon son bon vou­loir. » Ce prin­cipe s’ap­plique à tous les types de contrats (CDI, CDD, temps par­tiels), « sauf aux sa­la­riés quand ils sont à do­mi­cile, sai­son­niers, in­ter­mit­tents ou tem­po­raires ».

5 Quand la mu­sique est bonne... pour le tra­vail

Tra­vailler en mu­sique se­rait bé­né­fique pour la concen­tra­tion. C’est la convic­tion de l’or­ga­ni­sa­tion mu­sique et en­tre­prise (OME), qui a lan­cé un pro­to­cole de re­cherche pour en ap­por­ter des preuves scien­ti­fiques concrètes. Pra­ti­quer la mu­sique en en­tre­prise, comme la cho­rale ou le chant, per­met­trait même d’af­fir­mer l‘es­prit créa­tif, le col­lec­tif et la co­hé­sion d’équipe, d’après L’OME. Il ne reste plus qu’à s’en­traî­ner sous la douche le ma­tin pour mon­trer ses ta­lents à ses col­lègues de tra­vail l’après-mi­di...

6 Le gad­get par­fait pour mettre du fun en réunion Zoom sur un sty­lo ma­gné­tique et trans­for­mable

Ce sty­lo mo­du­laire et ma­gné­tique vous per­met­tra d’écrire, mais aus­si de créer un bon­homme en mé­tal, un ani­mal ou de pe­tites construc­tions... En réunion ou pen­dant la pause-ca­fé, soyez créa­tif mais dis­cret !

7Les bons comptes font les bons lun­dis

La pro­ba­bi­li­té de se faire re­pro­cher ses ho­raires de tra­vail par ses proches est 20 % plus éle­vée pour les femmes que pour les hommes, d’après la Dares.

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