Un men­tal et un phy­sique so­lides

Les conseils des pros pour en­fin te­nir ses bonnes ré­so­lu­tions et ne plus se dé­cou­ra­ger

20 Minutes - - PRATIQUE - Ju­lien Val­nier

Si la ren­trée est la pé­riode idéale pour s’ins­crire à une salle de sport, il n’est pas tou­jours évident de gar­der ses bonnes ré­so­lu­tions quand l’hi­ver est ve­nu. Pour ne pas perdre la mo­ti­va­tion, 20 Mi­nutes a de­man­dé conseils à deux pro­fes­sion­nels de l’en­traî­ne­ment spor­tif. Voi­ci leurs as­tuces. 1- Se fixer des ob­jec­tifs. Si votre prin­ci­pale mo­ti­va­tion est de perdre du poids, at­ten­tion à ne pas vi­ser trop haut dès le dé­but. « Il faut choi­sir des ob­jec­tifs équi­li­brés. As­sez dif­fi­ciles pour consti­tuer un dé­fi mais tout de même réa­li­sables », ex­plique Sé­bas­tien Magne, psy­cho­logue du sport. De nom­breux évé­ne­ments sé­duisent pour leur as­pect so­cial et lu­dique. D’autres al­ter­na­tives existent : se pré­pa­rer à un évé­ne­ment spor­tif. « Les se­mi-ma­ra­thons ou les courses d’obs­tacles comme le Mud Day sont très à la mode », as­sure Jean-Mi­chel An­driot, en­traî­neur chez Abc Coach Spor­tif. 2-La loi proxi­mi­té. Pour ne pas être ten­té de « re­pas­ser par la mai­son avant d’al­ler à la salle », au risque de ne pas sor­tir de chez soi, « mieux vaut choi­sir un gym­nase à proxi­mi­té du tra­vail », si­gnale le psy­cho­logue. De plus, de nom­breuses salles ouvrent très tôt le ma­tin : l’oc­ca­sion de com­men­cer la jour­née de fa­çon to­nique ! 3- Étape par étape. Pour les deux ex­perts, l’er­reur clas­sique des dé­bu­tants est de vou­loir trop en faire. « On ne passe pas d’un an d’in­ac­ti­vi­té à deux heures de sport par jour », as­sure Jean-Mi­chel An­driot. Mieux vaut y al­ler deux fois par se­maine… Et pas tou­jours sur le même cré­neau. « Si on est cre­vé le jeu­di, on se laisse ain­si la pos­si­bi­li­té d’y al­ler le ven­dre­di », ex­plique Sé­bas­tien Magne. 4- Se choi­sir un al­lié. Rien de mieux que de pra­ti­quer du sport entre amis. « Au dé­part, c’est plus mo­ti­vant même si, pe­tit à pe­tit, les deux n’y vont plus en­semble », as­sure le psy­cho­logue. « A dé­faut, on peut aus­si prendre un coach per­son­nel », ex­plique l’en­traî­neur. Une op­tion plus chère mais qui per­met « de ne plus se pré­oc­cu­per de ce qu’on a à faire » et « d’être sui­vi par quel­qu’un qui connaît nos forces et nos fai­blesses ». 5- La ré­com­pense. « Il est très im­por­tant de va­rier les exer­cices », in­siste Sé­bas­tien Magne. Pas ques­tion de s’en­tê­ter si on n’est pas adepte des squats ou du ta­pis de course : « C’est la meilleure fa­çon de se dé­mo­ti­ver ou de se bles­ser. » Le psy­cho­logue a un se­cret : s’of­frir de pe­tits ca­deaux. « Une nou­velle te­nue ou bien une paire de chaus­sures à chaque ob­jec­tif at­teint en­tre­tient votre en­thou­siasme », pré­cise-t-il.

En­tre­te­nir la no­tion de plai­sir dans le sport as­sure une mo­ti­va­tion du­rable.

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