Sa­muel La­barthe passe aux aveux

«20 Mi­nutes» a sou­mis le co­mé­dien à un in­ter­ro­ga­toire pour com­prendre le suc­cès des «Pe­tits Meurtres d’Aga­tha Ch­ris­tie», sur France 2

20 Minutes - - CULTURE - Anne De­mou­lin

Une sé­rie bath au suc­cès su­per bath ! « Les Pe­tits Meurtres d’Aga­tha Ch­ris­tie » a été élue sé­rie fran­çaise pré­fé­rée des té­lé­spec­ta­teurs en 2017, fai­sant la nique à «Ca­pi­taine Mar­leau» sur France 3, se­lon un son­dage Opi­nionWay pour TV Ma­ga­zine. Alors que France 2 dif­fuse ce vendredi à 21 h un épi­sode in­édit, « Meurtres en soldes », 20 Mi­nutes a me­né l’en­quête au­près du co­mé­dien Sa­muel La­barthe pour per­cer le mys­tère d’un tel triomphe.

Le sus­pect. Nul doute que notre sus­pect no 1 s’ap­pelle Sa­muel La­barthe, qui campe le com­mis­saire Lau­rence : « Pour ce per­son­nage, on s’est ins­pi­ré de “Dr House”. Il est an­ti­pa­thique, très droit dans ses bottes, très froid et un peu ma­chiste. » Mais alors, pour­quoi plaît-il au­tant ? « Au

Vfur et à me­sure de la sé­rie, les angles s’ar­ron­dissent, on re­marque qu’il y a quelque chose der­rière la ca­ra­pace », sou­ligne le co­mé­dien.

Les com­plices. La jour­na­liste Alice Avril (Blan­dine Bel­la­voir) et la se­cré­taire Mar­lène Le­roy (Elo­die Frenck) sot les évi­dentes com­plices du com­mis­saire. «La sé­rie est cho­rale, elle ne re­pose pas sur une ve­dette, mais un trio, ajoute l’ac­teur fran­co-suisse. Avec les autres ac­teurs, on forme à chaque épi­sode comme une troupe de théâtre», ba­lance-t-il. Les té­moins. De­puis son lan­ce­ment en 2009, le suc­cès des « Pe­tits Meurtres d’Aga­tha Ch­ris­tie » ne se dé­ment pas. Sa­muel La­barthe passe aux aveux : « C’est de­ve­nu un pro­gramme fa­mi­lial que les gens re­gardent, comme il y a quelques an­nées en ar­rière où l’on se don­nait

VV­ren­dez-vous de­vant la té­lé. » Et d’ajou­ter qu’elle ras­semble les crou­lants et les co­pains : « Il y a aus­si bien des en­fants, des ados, des pa­rents, des grands-pa­rents. »

Les coups de théâtre. Chaque épi­sode pro­pose des « coups de théâtre en pa­ral­lèle de l’en­quête, pré­cise Sa­muel La­barthe. Dans chaque épi­sode, un co­mé­dien sort du lot et se re­trouve avec un pe­tit dé­fi d’ac­teur. J’ai eu le mien ré­cem­ment avec “Drame en trois actes”, où je jouais mon double. C’était as­sez ri­go­lo à faire. Ce vendredi, Blan­dine se trans­forme en chan­teuse yé-yé, avec beau­coup de bon­heur. C’est la

Vrai­son du suc­cès de la sé­rie.» Et de pré­ci­ser : « On flirte avec les li­mites de la bande des­si­née. »

La conclu­sion. «J’en­vi­sage l’après“Pe­tits Meurtres” », avait-il confes­sé dans les co­lonnes du Fi­ga­ro. Sa­muel La­barthe va-t-il alors ar­rê­ter de jouer dans la sé­rie? «Mes pro­pos ont été mal in­ter­pré­tés, j’ai juste dit que je son­geais à l’après, ce qui est nor­mal, parce que ce­la fait six ans que je joue le com­mis­saire Lau­rence, mais ce­la ne veut pas dire que je vais ar­rê­ter la sé­rie. Et ce n’est sur­tout pas moi qui l’ar­rê­te­rai», dé­fend l’ac­teur, con­dam­né à of­frir aux té­lé­spec­ta­teurs en­core de nom­breux épi­sodes.

V

Blan­dine Bel­la­voir, Sa­muel La­barthe et Elo­die Frenck (de g. à dr.).

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