Georges Tron clame son in­no­cence

20 Minutes - - ACTUALITÉ - Ca­ro­line Po­li­ti

Dix mois après le fias­co du pre­mier pro­cès, mar­qué par des in­ci­dents d’au­dience, l’am­biance était beau­coup plus apai­sée mar­di à Bo­bi­gny. Le maire de Dra­veil, Georges Tron, et son an­cienne ad­jointe à la culture, Bri­gitte Gruel, sont à nou­veau ju­gés pour « viols » et « agres­sions sexuelles » en réunion, des faits pas­sibles de vingt ans de ré­clu­sion cri­mi­nelle. Sur le fond, pour­tant, rien n’a chan­gé. L’an­cien se­cré­taire d’Etat à la fonc­tion pu­blique sous Ni­co­las Sar­ko­zy nie en bloc les ac­cu­sa­tions por­tées par les deux an­ciennes em­ployées de la mai­rie de Dra­veil. « Dès le pre­mier jour, c’est-à-dire le 24 mai 2011, j’ai tou­jours dit que j’étais to­ta­le­ment in­no­cent des faits qui me sont re­pro­chés, je n’ai ja­mais été violent avec qui que ce soit », a in­sis­té Georges Tron lors d’un très bref en­tre­tien de per­son­na­li­té. De­puis le dé­but de l’af­faire, Georges Tron a uni­que­ment ad­mis avoir pra­ti­qué sur les deux plai­gnantes de la ré­flexo­lo­gie plan­taire, une pra­tique qu’il a dé­cou­verte dans les an­nées 1990.

Les deux plai­gnantes, im­pas­sibles pen­dant les pre­mières au­di­tions, ne se­ront en­ten­dues que la se­maine pro­chaine.

Il af­firme n’avoir pra­ti­qué que des gestes re­le­vant de la ré­flexo­lo­gie plan­taire.

Georges Tron, à Bo­bi­gny, mar­di.

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