Cé­li­ba­taires en par­tance

LES VA­CANCES ! JOYEUX SU­JET QUI DE­VRAIT L’ÊTRE POUR TOUT LE MONDE MAIS QUI, À L’IDÉE DE LES OR­GA­NI­SER, PEUVENT ÊTRE SOURCE DE STRESS. D’UN CÔ­TÉ IL Y A CEUX QUI GÈRENT LEURS CLANS AUX MUL­TIPLES EN­VIES SANS SE PO­SER DE QUES­TION, ET DE L’AUTRE, CEUX QUI

Apollo Magazine - - Sommaire - PAR CA­THE­RINE LHULLIER

Pour vivre au mieux la si­tua­tion, par­tons du pos­tu­lat que le cé­li­bat vé­hi­cule des va­leurs plu­tôt po­si­tives, puisque liées à l’in­dé­pen­dance et à la li­ber­té. Un rêve cher à tous les in­di­vi­dus, qui se ré­sume ce­pen­dant à pure uto­pie pour cer­tains et réa­li­té pe­sante pour d’autres.

Être cé­li­ba­taire n’im­plique pas for­cé­ment l’idée de so­li­tude et der­rière le terme se cachent de mul­tiples réa­li­tés.

La plus évi­dente concerne ceux qui sont seuls. Ils n’ont pas ren­con­tré l’âme soeur et le re­grettent, ou sont frai­che­ment sé­pa­rés et re­nouent avec leur in­dé­pen­dance. D’autres sont en so­lo et épa­nouis de l’être,

ils partent éven­tuel­le­ment avec des amis si ceux-ci sont libres, et ne s’ef­fraient pas du « per­sonne à l’ho­ri­zon ».

Cé­li­ba­taire du jour au len­de­main, Guillaume a vé­cu en couple pen­dant quinze ans de sa vie. Di­vor­cé et sans en­fant, il re­noue de­puis peu avec une cer­taine li­ber­té, sans tris­tesse et avec beau­coup de lu­ci­di­té. « Avant nous par­tions tou­jours à deux ou avec des couples d’amis. Du jour au len­de­main je me suis ren­du compte qu’être seul me fai­sait chan­ger de camp ! Les gens de­viennent moins dis­po­nibles, se re­trou­vant prin­ci­pa­le­ment entre eux, ou bien avec leurs en­fants chez belle-ma­man. » Mais la na­ture est bien faite, puis­qu’au fi­nal nombre de per­sonnes dans la même si­tua­tion ont cette en­vie de pas­ser à autre chose et sur­tout d’échap­per à tout ju­ge­ment. « Comme pour tour­ner une page, on se met à faire d’autres choix car on n’a pas for­cé­ment en­vie de conti­nuer à voir ceux qui étaient té­moins de notre his­toire », pour­suit-il. « J’ai pris le par­ti d’être une page blanche à un mo­ment de ma vie, en ten­tant de nouer des re­la­tions avec des per­sonnes ren­con­trées ré­cem­ment, pour qui mon pas­sé est vierge. » Lors­qu’on est deux on se re­pose sur l’autre, lors­qu’on est seul on se re­trouve. « J’ai ré­ap­pris à ne plus comp­ter sur la per­sonne avec qui j’étais, j’ai, par-des­sus tout l’en­vie de dé­cou­vrir un pays tout seul, sans traces d’ex­pé­riences par­ta­gées avec mon ex. »

Dans cette fa­mille, on in­tègre éga­le­ment les mo­no­pa­ren­taux dans la­quelle un adulte vit avec un ou des en­fants. Là, pas ques­tion de pri­ver sa tri­bu, mais hors de ques­tion de par­tir à l’aveu­glette, et pour

que le break soit réus­si, or­ga­ni­ser son sé­jour prend en consi­dé­ra­tion des élé­ments évi­dents de pra­ti­ci­té et de sé­cu­ri­té.

Ba­rou­deur dans l’âme, Philippe élève seul ses deux en­fants, et quand l’heure des va­cances a son­né, c’est toute sa troupe qui se bouge. «Les va­cances sont pri­mor­diales, pour prendre soin de soi et des siens, non ?! » « Même si nous ha­bi­tons une grande mai­son à la cam­pagne, je prends comme un de­voir de nous or­ga­ni­ser des va­cances. À l’époque où j’ai di­vor­cé mes fils avaient 9 et 11 ans et les faire res­ter à la mai­son était pour moi sy­no­nyme d’en­fance un peu triste. »

Bien conscient que ces ins­tants sont pri­mor­diaux, il n’a ja­mais loué de mai­son et a pré­fé­ré ré­ser­ver dans des vil­lages de va­cances ou de jo­lis cam­pings, afin que les en­fants puissent se faire des co­pains sur place. « Pour moi c’est à chaque fois un peu com­pli­qué, car j’ai tou­jours eu cette peur de ne pas réus­sir à or­ga­ni­ser des va­cances heu­reuses. Sans comp­ter, ce sen­ti­ment cu­rieux que j’ai res­sen­ti juste après ma sé­pa­ra­tion, ce fait de prendre la route seul, alors que j’au­rais pré­fé­ré qu’on soit deux. » Ul­tra­spor­tif, il choi­sit ses points de chute sans ja­mais ou­blier de faire plai­sir à ses en­fants.

« Ré­cem­ment nous avons été mar­ché dans les Alpes et ils ont fait leur bap­tême de pa­ra­pente. Il faut tou­jours éveiller leur cu­rio­si­té, sus­ci­ter des en­vies, dans l’his­toire je suis comme une lo­co­mo­tive sur le che­min du voyage. J’avais choi­si une toute pe­tite sta­tion, tout le monde se par­lait et je ne me suis ja­mais sen­ti en so­lo. » « Main­te­nant qu’ils gran­dissent, je me ver­rai bien ba­rou­der de nou­veau. Ni la dis­tance ni les pays ne me font peur à par­tir du mo­ment où on les choi­sit bien. »

Par ici les avan­tages ! Alors que les uns rentrent, les autres partent.

Le cé­li­ba­taire est l’heu­reux bé­né­fi­ciaire des prix doux pro­di­gués en basses sai­sons et il au­rait tort de s’en pri­ver puis­qu’il peut ca­ler ses dates bien en-de­hors des va­cances sco­laires. Loin des pé­riodes d’af­fluences, il pro­fite des ta­rifs abor­dables pra­ti­qués dans cer­tains hô­tels de luxe, de la chambre single en­fin en pro­mo, des billets d’avions à prix cas­sés, des plages et pistes de ski dé­sertes.

Adieu les pré­ju­gés, les temps ont chan­gé et au­jourd’hui l’aven­ture en so­lo n’étonne plus per­sonne. Ain­si, de plus en plus osent par­tir loin, seuls ou pas, et rai­son leur est don­née car après tout, il se­rait bien dom­mage d’at­tendre l’âme soeur pour dé­cou­vrir le monde.

Peu im­porte où al­ler, pour­vu qu’on soit heu­reux!

Signe des temps, de plus en plus de sites et d’agences pro­posent des for­mules dé­diées et à la carte, mais rien à voir avec des sites de ren­contres, même si ce­la les fa­vo­rise.

Entre s’iso­ler et at­ter­rir dans un club, les al­ter­na­tives sont nom­breuses. Il y va des voyages de pe­tits groupes, aux for­mules in­di­vi­duelles, dé­cli­nées se­lon di­verses thé­ma­tiques. En mode ba­roud, dé­cou­verte, confort, fes­tif, le choix est lar­ge­ment don­né et lors­qu’on est mo­ti­vé on a plus qu’à se lan­cer.

Amou­reux des grands es­paces, en quê­tede re­la­tions au­then­tiques, de ré­flexion et d’échanges, d’im­mer­sion vraie, dé­cou­vrez Tier­ra La­ti­na.

Fon­dé il y a quatre ans par deux jeunes voya­geurs, Ch­loé et Ar­thur, cette agence a pour but de faire dé­cou­vrir l’amé­rique la­tine au­tre­ment. Ici, pas d’hé­ber­ge­ment en hô­tel­le­rie, mais chez l’ha­bi­tant. La pro­po­si­tion est ou­verte à tous et nombre de per­sonnes sont en so­lo. Dé­cou­vrir un pays et dor­mir chez l’ha­bi­tant est unique, et chaque jour ap­porte son lot d’ex­pé­riences hu­maines. On vit avec les lo­caux, im­mer­gé dans leur quo­ti­dien, on dé­couvre leurs cou­tumes, leur cuisine, on par­tage tout ou presque de leur vie. Ab­so­lu­ment idéal lors­qu’on sou­haite sor­tir des sen­tiers bat­tus du tou­risme tra­di­tion­nel tout en étant dri­vé. Iso­lés en pleine na­ture, on choi­sit de s’of­frir un re­tour aux sources des plus au­then­tiques en im­mer­sion dans une com­mu­nau­té an­dine, ou bien on pré­fère ap­prendre le tan­go à Bue­nos Aires ?! Pas de sou­cis, en amont on sou­met aux or­ga­ni­sa­teurs ses en­vies. « Nous or­ga­ni­sons les voyages à la carte, adap­tant au mieux les cir­cuits et les hé­ber­ge­ments se­lon les sou­haits trans­mis.» Ar­thur nous livre une pe­tite his­toire : « un pa­pa a ré­cem­ment voya­gé seul avec sa fille en choi­sis­sant une for­mule ran­don­née à deux, avec un guide lo­cal et un hé­ber­ge­ment sur une île du lac Ti­ti­ca­ca. Ils ont plei­ne­ment pro­fi­té du fait d’être à deux et ont cer­tai­ne­ment conso­li­dé leur lien. »

Pé­rou, Argentine, Chi­li, Bo­li­vie, Co­lom­bie et Cos­ta Ri­ca peuvent se vi­si­ter ain­si. Re­joints pro­chai­ne­ment par le Mexique et le Pa­na­ma où se­ra pro­po­sée une im­mer­sion dans des tri­bus in­di­gènes en pleine fo­rêt dense.

Ul­tra­proches de leurs voya­geurs, les or­ga­ni­sa­teurs as­surent être tou­jours joi­gnables par What­sapp en cas de be­soin !

tier­ra-la­ti­na.com

Spé­ci­fi­que­ment dé­diée aux cé­li­ba­taires et aux mo­no­pa­ren­taux, la cou­leur est fran­che­ment an­non­cée pour des éva­sions sur-me­sure.

Les Co­voya­geurs, fon­dé en 2012, s’est tout de suite spé­cia­li­sé dans le concept du voyage ré­ser­vé aux so­los, puis au mo­no­pa­ren­taux. À l’ori­gine, Sa­rah Lo­pez et Aude Par­le­bas qui, toutes deux, ont voya­gé avec des pa­rents di­vor­cés fé­rus d’aven­ture. Leur constat est vite tom­bé : « À l’époque il n’exis­tait au­cune struc­ture ras­su­rante pour les voya­geurs en so­lo avec des en­fants. » Leur idée naît en 2002 et comme dix ans après il n’y avait tou­jours pas de pro­po­si­tions dans le do­maine, elles se sont lan­cées.

Le prin­cipe est de tou­jours re­grou­per les per­sonnes se­lon leur pro­fil et leur âge pour fa­vo­ri­ser un maxi­mum d’af­fi­ni­tés. Puis de mettre en re­la­tion les membres in­té­res­sés par une même des­ti­na­tion.

Ran­do, dé­cou­verte clas­sique, thé­ma­tiques cultu­relles… On dé­nombre sur le site une cen­taine de voyages sur trente des­ti­na­tions, en­ca­drés par des guides lo­caux. Pour les cé­li­ba­taires avec ou sans en­fant, des cir­cuits iti­né­rants, ain­si que des thé­ma­tiques cultu­relles, mu­si­cales,

spor­tives… Men­tion spé­ciale aux mo­no­pa­ren­taux avec des en­fants de moins de 6 ans qui se voient in­clure des ac­ti­vi­tés lu­diques, des ate­liers cultu­rels, ain­si que des vi­sites adap­tées aux pe­tits. Il n’y a ja­mais d’hé­ber­ge­ment en hô­tel club, mais dans des de­meures de charme ou des hô­tels ty­piques.

Des sug­ges­tions par­fai­te­ment étu­diées et un concept des plus ras­su­rant lors­qu’on sou­haite être très en­tou­ré. les-co­vaya­geurs.com Dans la ca­té­go­rie vrai­ment fun, com­plè­te­ment dans l’air du temps, ul­tra­frais, Pe­tits Trips entre Amis est le pe­tit frère ou­vert aux hommes de Co­pines de Voyage. Crée en juillet 2017, fon­dé sur le prin­cipe du site de voyage pri­vé, les ventes sont très courtes et re­nou­ve­lées à rai­son de quatre à six nou­veaux voyages pro­po­sés chaque se­maine. Dé­jà suc­cess­ful, il a for­gé en à peine quelques mois une com­mu­nau­té mixte de tren­te­naires qui dé­passe les 50 000 membres.

Ou­vert à tous types de pro­fils, ce n’est ni un site de ren­contres ni un site ex­clu­si­ve­ment dé­dié aux cé­li­ba­taires. Une res­pon­sable nous ex­plique : « Les par­ti­ci­pants sont va­riés, comme des couples, des per­sonnes en so­lo, ou en­core un gar­çon dont la co­pine n’est pas dis­po­nible pour par­tir. » Là aus­si toutes sortes de thé­ma­tiques sont pro­po­sées, sous des li­bel­lés quel­que­fois très choi­sis comme « Ve­nise entre potes» ou en­core «Ama­zing Ba­li», «Cu­ba Vert» et «Bleu Océan» donnent le ton. La dé­marche est ul­tra­con­vi­viale, une fois que vous avez iden­ti­fié votre des­ti­na­tion, vous échan­gez des mes­sages avec les par­ti­ci­pants dé­jà ins­crits. De dis­cus­sions en dis­cus­sions on peut ain­si se faire une idée de ce que se­ront ses fu­turs com­pa­gnons et sa­voir si tout peut col­ler sur place.

Quand les his­toires de potes com­mencent avant même d’avoir pris l’avion ! pe­tit­trip­sen­trea­mis.com

Pour les na­vi­ga­teurs d’un jour ou plus, les bourses aux équi­piers mettent en re­la­tion des per­sonnes pas­sion­nées par la pra­tique de la voile.

Vo­ga­vec­moi a été fon­dé en 2010 par An­toine Pe­not et Clé­ment Rouch, deux pas­sion­nés de voile. An­toine, n’ayant pas de ba­teau et ne connais­sant per­sonne pour par­ta­ger sa pas­sion, a alors l’idée de créer un ou­til sur-me­sure avec pour ob­jec­tif de rendre la plaisance ac­ces­sible au plus grand nombre, en met­tant en re­la­tion des mil­liers de per­sonnes au­tour de la na­vi­ga­tion.

La co-na­vi­ga­tion prend vite forme et rem­porte quatre ans plus tard un franc suc­cès. Le site, très simple d’uti­li­sa­tion, pro­pose d’un cô­té des an­nonces d’offres de pro­prié­taires, et, de l’autre, des de­mandes d’em­bar­que­ment pour être équi­pier. Et comme on ne va pas s’em­bar­quer avec le pre­mier ve­nu, le sys­tème ul­tra­fiable per­met de ras­su­rer tout le monde, des plus no­vices aux plus fri­leux. Les iden­ti­tés des membres sont re­le­vées, ils pu­blient leurs avis et peuvent consul­ter ceux des autres. An­toine nous confie : « La co-na­vi­ga­tion de­meure un loi­sir avec une base d’aléas dont il faut bien être conscient. Tant qu’on met de l’hu­main en re­la­tion, on ne maî­trise pas tout. En gros ce n’est pas un loi­sir grand pu­blic et il faut avoir une part d’aven­ture, voire un grain de fo­lie en soi ! »

Une su­perbe ini­tia­tive qui per­met d’al­ler na­vi­guer par­tout, de sim­ple­ment par­ta­ger une sor­tie de quelques heures ou un week-end en mer. Ceux qui ont plus de temps peuvent s’en­ga­ger au long cours pour plu­sieurs se­maines à l’autre bout du monde, et ceux qui n’ont pas froid aux yeux pour une trans­at­lan­tique !

An­toine ajoute comme un clin d’oeil : « Nous comp­tons une ving­taine de femmes pro­prié­taires de ba­teau et aus­si cé­li­ba­taires ! » vo­ga­vec­moi.com

Le « qui part avec moi », mais cette fois sur la terre ferme, s’or­ga­nise par le biais de bourses d’équi­piers de voyages qui per­mettent de trou­ver des com­pa­gnons de route.

Les guides tou­ris­tiques comme Le Rou­tard ont mis en place des com­mu­nau­tés et des fo­rums où les in­té­res­sés peuvent consul­ter des pro­po­si­tions di­verses et échan­ger. Les in­tré­pides glo­be­trot­ters s’or­ga­ni­sant certes pour le fun, et dans beau­coup de si­tua­tions pour la sé­cu­ri­té pro­cu­rée lors­qu’on est en duo.

Pe­tite vi­rée aux Açores, cam­ping sau­vage en Amé­rique la­tine, vé­lo en Inde du Sud, trek à che­val en Mon­go­lie et même un tour du monde. Des pro­jets simples, sou­vent ori­gi­naux ou­verts à tous. Dans cette li­gnée, on peut aus­si consul­ter le site du Lo­ne­ly Pla­net et de Qui Veut Par­tir.

Comme les pré­cé­dents, Go Aven­ture réunit sur son fo­rum les voya­geurs du monde en­tier. Son blog, très vi­vant, ré­per­to­rie les ex­pé­riences les plus di­verses. Au­tos­top en Ré­pu­blique tchèque, trail ama­teur au­tour du Mont-blanc, tour de France en van…

Et à la lec­ture des dif­fé­rents ré­cits, il en ré­sulte que de nom­breuses ami­tiés se sont for­gées sur les routes, jus­qu’à de­ve­nir in­sé­pa­rables pour cer­tains.

Là ou le site se dis­tingue c’est par sa ru­brique « Hu­ma­ni­taire » et ses quelques an­nonces. Si le coeur vous en dit, vous pou­vez re­joindre une équipe dans un hô­pi­tal de brousse en Afrique, ou ap­por­ter votre contri­bu­tion à des tra­vaux d’amé­na­ge­ment dans un vil­lage co­lom­bien. Des ex­pé­riences émo­tion­nel­le­ment si riches qu’elles ont sus­ci­té des vo­ca­tions chez cer­tains voya­geurs.

Une mine d’or pour ceux qui ont tou­jours eu l’en­vie de fran­chir le pas sans s’en­ga­ger dans une O.N.G. Plus d’un tiers de la po­pu­la­tion fran­çaise se­rait cé­li­ba­taire. Et le rap­port hommes-femmes place les hommes en tête avec une pro­por­tion de 60 %.

La re­la­tion à l’autre est en soi un mys­tère, et, en ami­tié comme en amour, c’est un peu la lo­te­rie. Ce­pen­dant, au re­gard de ces chiffres ce­la fait du monde, et on se dit lo­gi­que­ment que cha­cun a une chance de pou­voir croi­ser sur la route sa moi­tié.

Et lors­qu’on sait qu’en­vi­ron 70 % des cé­li­ba­taires se ren­contrent en voyage, ce­la laisse pré­sa­ger du meilleur !

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