Dos à dos avec l’ani­ma­trice

Aujourd'hui en France - - LOISIRS -

PAS DE « THÉ OU CA­FÉ » sans l’en­tre­tien culte du « dos à dos » et ses ré­ponses « du tac au tac ». Au tour de Ca­the­rine Cey­lac. Au­tour d’un thé bien sûr.

La confi­dence la plus in­at­ten­due que vous avez recueillie ?

CA­THE­RINE CEY­LAC. Le viol de Jeanne Mo­reau m’a bou­le­ver­sée.

Un in­vi­té chez qui vous ai­me­riez ren­trer en ca­ti­mi­ni ?

Car­la Bru­ni-sar­ko­zy. Elle est très dé­ca­lée. J’ai beau­coup d’es­time pour elle.

La chose la plus folle que vous ayez faite pour dé­cro­cher un in­vi­té ?

Plan­quer des heures à New York pour ob­te­nir trois mots de Woo­dy Al­len !

Qui re­gret­tez-vous de ne pas avoir re­çu ?

Isa­belle Hup­pert et Ca­the­rine De­neuve.

Avec qui au­riez-vous bien pro­lon­gé le thé ?

L’ac­teur Je­re­my Irons. Très sé­duc­teur. Après l’émis­sion, il m’a in­vi­tée à dé­jeu­ner. Je lui ai ré­pon­du que j’al­lais à la can­tine !

Qui du monde des mé­dias in­vi­te­riez-vous pour un dî­ner idéal ? Gilles Bou­leau, in­té­res­sant et sym­pa­thique. Anne-eli­sa­beth Le­moine pour sa jus­tesse et sa spon­ta­néi­té. Na­gui, qui fait une jo­lie car­rière. Va­nes­sa Burg­graf, la pa­tronne de France 24. Et Daph­né Bür­ki, j’aime sa fan­tai­sie.

Le cli­ché sur les gens de la té­lé qui est vrai ?

Ils ne sont pas so­li­daires.

Quand France 2 vous a an­non­cé l’ar­rêt de votre émis­sion, quels ont été vos pre­miers mots ?

Ceux d’une avo­cate. J’ai plai­dé.

Si vous étiez Del­phine Er­notte (pa­tronne de France Té­lé­vi­sions) le temps d’une jour­née, que fe­riez-vous ?

Je des­cen­drais sur les pla­teaux ren­con­trer ceux qui font la té­lé et da­van­tage le pu­blic. Il ne faut ja­mais ou­blier que c’est lui qui de­vrait dé­ci­der.

Quelles sont vos ad­dic­tions ?

Le bon vin. Les sé­ries : j’ai re­gar­dé six épi­sodes de « Bo­dy­guard » en une jour­née. Le théâtre. L’ami­tié.

Le dé­faut dont vous ai­me­riez vous dé­bar­ras­ser ?

Je suis ran­cu­nière.

Avez-vous pleu­ré en pré­pa­rant cette der­nière ?

Non, mais j’étais très émue. J’avais une tour­mente in­té­rieure liée au fait de rompre le lien avec les téléspectateurs. Le pu­blic, c’est ma ligne de conduite.

Dans vos rêves, qui vous ap­pelle pour vous pro­po­ser une nou­velle émis­sion ?

Je ne rêve pas !

Où vous re­ver­ra-t-on pro­chai­ne­ment ?

Sur le plan pro­fes­sion­nel, au­près de ceux qui m’aiment.

PRO­POS RE­CUEILLIS PAR F.R.

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