Sans la­rynx, pas sans voix

Aujourd'hui en France - - VIE QUOTIDIENNE -

VLASTIMIL GULAR s’at­ten­dait à une in­ter­ven­tion mi­neure sur ses cordes vo­cales, mais les mé­de­cins ont diag­nos­ti­qué un can­cer et pré­vu d’en­le­ver son la­rynx. Il de­vait donc perdre l’usage de la voix. Pour­tant, on l’en­tend tou­jours au­jourd’hui grâce à un nou­veau pro­cé­dé high-tech.

Ce père de quatre en­fants âgé de 51 ans conti­nue à par­ler avec sa propre voix plu­tôt que le timbre mé­tal­lique d’un ro­bot, grâce à une ap­pli­ca­tion no­va­trice dé­ve­lop­pée par deux uni­ver­si­tés tchèques.

PLUS DE 10 000 PHRASES EN­RE­GIS­TRÉES

Des en­re­gis­tre­ments de la voix du pa­tient sont uti­li­sés pour en créer une, syn­thé­tique, qui peut sor­tir de son té­lé­phone, de sa ta­blette ou de son or­di­na­teur por­table, via une ap­pli­ca­tion. Elle lui per­met d’écrire au cla­vier ce qu’il veut faire en­tendre. Dans l’idéal, il faut en­re­gis­trer, avant l’opé­ra­tion, plus de 10 000 phrases pour pou­voir com­bi­ner tous les sons.

Se­lon Bar­bo­ra Re­po­va, mé- de­cin qui tra­vaille sur le pro­jet, « le hap­py end se­rait un ap­pa- reil im­plan­té dans la gorge qui pour­rait par­ler avec la voix du pa­tient. C’est réa­li­sable. Peu­têtre pas dans un an ni même dans dix ans, mais nous sommes sur la bonne voie ». Per­sonne n’avait re­mar­qué sa gros­sesse dans le centre Ha­cien­da Heal­th­care de Phoe­nix, en Ari­zo­na (Etats-unis), où elle était prise en charge, dans un état vé­gé­ta­tif. Une pa­tiente amé­ri­caine, dans le co­ma de­puis qua­torze ans après une noyade, a ac­cou­ché d’un pe­tit gar­çon. Du ja­mais-vu. Par mi­racle se­lon les spé­cia­listes, l’en­fant, né fin dé­cembre, est en bonne san­té. La po­lice a aus­si­tôt ou­vert une en­quête pour viol. La sé­cu­ri­té dans l’éta­blis­se­ment a, elle, été ren­for­cée. Dé­sor­mais, il est in­ter­dit aux soi­gnants d’en­trer dans les chambres sans la pré­sence d’une col­lègue fé­mi­nine.

Pour­quoi faut-il s’échauf­fer avant un ef­fort ?

L’échauf­fe­ment est très im­por­tant avant un ef­fort, car si­non ce­lui-ci peut en­traî­ner de vrais pro­blèmes de san­té. « Il ar­rive fré­quem­ment que des gens fassent des mi­graines à l’ef­fort, car ils n’ont pas fait d’échauf­fe­ment avant le sport », pré­cise un mé­de­cin gé­né­ra­liste. En ef­fet, beau­coup de cé­pha­lées sont dites « de ten­sion », liées à un ef­fort mus­cu­laire. Dans ce cas, à la suite d’une ac­ti­vi­té mus­cu­laire trop brusque, le dé­bit san­guin s’ac­cé­lère et peut pro­vo­quer des maux de tête. « Au contraire, si l’on pré­pare dou­ce­ment son corps à l’ef­fort, on évite la sur­ve­nue de ce type de pro­blème », ajoute le gé­né­ra­liste. Cet échauf­fe­ment des muscles est d’au­tant plus im­por­tant en hi­ver que les muscles sont plus froids. On risque aus­si des contrac­tures si l’on ne res­pecte pas ces conseils de pré­ven­tion.

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