À vé­lo, la nuit…

Les jours rac­cour­cissent… À vé­lo, pas ques­tion de pas­ser in­aper­çu dans la cir­cu­la­tion.

Auto Moto - - [sécurité] - PAR FRÉDÉRICQUE AU­BRY, PHO­TOS DR

Lors­qu’on se dé­place à vé­lo, on se sait vul­né­rable face aux usa­gers mo­to­ri­sés. Une si­tua­tion par­ti­cu­liè­re­ment pré­oc­cu­pante alors que l’au­tomne s’ins­talle, que l’on est pas­sé à l’heure d’hi­ver et que les pé­riodes d’obs­cu­ri­té aug­mentent. C’est au­tour du sol­stice d’hi­ver, lorsque les nuits sont les plus longues, que se concentre une ma­jo­ri­té d’ac­ci­dents. “De no­vembre à jan­vier, 40 % des ac­ci­dents im­pli­quant des cy­clistes ont lieu la nuit”, dé­clare Ch­ris­tophe Ra­mond, di­rec­teur des Études et Re­cherche à l’as­so­cia­tion Pré­ven­tion Rou­tière, dont l’ana­lyse couvre la pé­riode com­prise entre 2010 et 2016. Peu en­com­brant, le cy­cliste risque d’être mal per­çu. Ce n’est pas parce qu’il voit bien les autres qu’il est lui-même bien vu dans la cir­cu­la­tion. La prio­ri­té du cy­cliste, c’est donc de se rendre vi­sible. En vé­ri­fiant l’éclai­rage de son vé­lo : à l’avant, un feu (blanc ou jaune) et un ca­ta­dioptre blanc ; à l’ar­rière, un feu et un ca­ta­dioptre, tous deux rouges ; en­fin, sur les roues et les pé­dales, des ca­ta­dioptres orange. Por­ter un gi­let de haute vi­si­bi­li­té, le plus sou­vent jaune, re­haus­sé de bandes ré­tro­ré­flé­chis­santes est vi­ve­ment re­com­man­dé ! Il per­met au cy­cliste d’être vu par un conduc­teur dans la lu­mière des feux de son vé­hi­cule à une dis­tance de 150 m (au lieu de 30 m). Mieux vus, les cy­clistes y ga­gne­ront en sé­cu­ri­té. ●

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