Pe­tites phrases, grandes Consé­quences ain­si par­lait mon­sieur Fer­ra­ri

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L'AR­GENT

"on parle de mil­liards fa­ciles, mais voi­ci les comptes. La ges­tion spor­tive de l'écu­rie en 1979 nous a coû­té 3 mil­liards 882 mil­lions de lires. en 1980, nous avons dé­pen­sé 5 mil­liards 541 mil­lions et 5 mil­liards 805 mil­lions en 1981. si quel­qu'un veut contrô­ler, nos bi­lans et nos fac­tures sont à leur dis­po­si­tion. Tout est à la lu­mière." (dé­cembre 1981)

"en 1968, avant son ma­riage avec la Fiat, la Fer­ra­ri pro­dui­sait 729 voi­tures et avait 498 em­ployés. au­jourd'hui, Fer­ra­ri pro­duit 2 250 voi­tures et em­ploie 1 600 em­ployés. Les chiffres parlent d’eux-mêmes" (no­vembre 1981)

"À chaque fois que vous par­lez du bud­get de l'écu­rie Fer­ra­ri pour la course, il ne faut pas ou­blier dans les en­trées les 500 mil­lions de lires que la Fiat nous verse chaque an­née de­puis 1969." (mars 1982) "en 1973, les contrats entre les or­ga­ni­sa­teurs de grands prix et les construc­teurs s'ex­pri­maient en francs suisses. puis, par com­mo­di­té, ce­la s'est trans­for­mé en livres ster­ling. pour fi­nir, on s'ali­gne­ra cer­tai­ne­ment sur le dol­lar. une so­lu­tion sym­pa­thique in­ter­vien­dra avec un in­té­res­se­ment pro­por­tion­nel sur le nombre de spec­ta­teurs." (dé­cembre 1973)

LES RAP­PORTS AVEC FIAT

"après l'ac­cord avec la Fiat en 1969, nous avons été conduits à re­di­men­sion­ner l'usine et de­puis lors, je n'ai plus exer­cé de res­pon­sa­bi­li­té concer­nant les ques­tions de pro­duc­tion in­dus­trielle. Celle-ci est dé­vo­lue à l'ad­mi­nis­tra­teur dé­lé­gué par la Fiat." (avril 1975)

"nous tra­vail­lions avec la Fiat bien avant l’ac­cord scel­lé entre nos deux marques. La Fiat di­no de 1967 uti­li­sait un mo­teur Fer­ra­ri 2 litres que nous avons en­suite mon­té en For­mule 2. nos in­gé­nieurs se connaissent bien" (avril 1969)

"notre bu­reau d'études est ou­vert à la Fiat. s'ils ont be­soin de quelque chose, nous col­la­bo­rons. nous ve­nons de leur don­ner les plans de notre cu­lasse de F1. ils vont s'en ser­vir pour la 131 abarth." (dé­cembre 1976).

"Fer­ra­ri ne court pas avec l'ar­gent de la Fiat. il y a des échanges entre Tu­rin et nous. La Lan­cia stra­tos a été 3 fois cham­pionne du monde avec nos mo­teurs. La Fiat 131 abarth a une cu­lasse 4 sou­papes is­sue de notre F1." (dé­cembre 1978).

"Chaque an­née, la Fiat verse 500 mil­lions de lires à la Fer­ra­ri. C'est dans notre contrat de­puis 1969. mais dans un com­plexe aus­si gi­gan­tesque que ce­lui de Fiat, il est im­pos­sible de faire les comptes sur chaque tran­sac­tion." (dé­cembre 1978).

"on ra­conte beau­coup d'his­toires sur l'ar­gent que donne la Fiat à Fer­ra­ri pour cou­rir. Les comptes sont en­re­gis­trés chaque an­née au Tri­bu­nal de Com­merce de mo­dene. Ces gens qui disent n'im­porte quoi peuvent vé­ri­fier. C'est ou­vert au pu­blic." (dé­cembre 1979)

LES RAP­PORTS AVEC LA FA­MILLE AGNEL­LI

"mes rap­ports avec gian­ni agnel­li re­montent au grand prix valentino en 1947 à Tu­rin. Je garde le sou­ve­nir d'un homme vo­lon­taire ai­mant sin­cè­re­ment l'au­to­mo­bile, rien de plus. est-il le même au­jourd'hui ? sans doute. il a aus­si évo­lué avec une usine de­ve­nue un em­pire." (Jan­vier 1978)

"on a dit que ma dé­mis­sion de la Fer­ra­ri-sefac au­rait été pro­vo­quée suite à un dif­fé­rend avec les frères agnel­li. C’est ab­surde. de 1969 à au­jourd’hui, il n’y a ja­mais eu trace d’op­po­si­tion dans mes rap­ports avec gio­van­ni ou um­ber­to agnel­li. vous ne trou­ve­rez rien. " (dé­cembre 1976)

"La fa­mille agnel­li a tou­jours res­pec­té les termes de notre ac­cord ini­tial de 1969 avec une gé­né­reuse com­pré­hen­sion. Je n’ai ja­mais re­çu d’ordre, ni consta­té d’in­ter­fé­rences. au­cune sug­ges­tion n’a ja­mais ef­fleu­ré l’au­to­no­mie de la ges­tion tech­ni­co-spor­tive de la Fer­ra­ri. ni dans le pas­sé, ni au­jourd’hui. de tant de confiance, je me sens dé­bi­teur en­vers les frères agnel­li. " (dé­cembre 1976)

QUELQUES FER­RA­RI DE ROUTE

"en 1947, nous n’avions pas de banc d’essai pour me­su­rer la puis­sance de notre pre­mière voi­ture. C’est le fa­bri­cant de trac­teurs agri­coles La­re­ni de vi­cenze qui a pas­sé le mo­teur de la 125 s sur le sien. il don­nait en­vi­ron 75 ch mais l’in­gé­nieur Co­lom­bo, qui avait des­si­né le mo­teur v12 1,5 litre, af­fir­mait qu’il en fai­sait au moins 95. il avait rai­son, mais nous ne l’avons su que plus tard." (Juin 1950) "Je n'ai pas ce pro­blème, mais si j'avais une fa­mille et des ba­gages à em­me­ner, je choi­si­rais la nou­velle 250 gT 2+2. voya­ger en toute sécurité à 240 km/h dans une voi­ture de sport n'est pas cou­rant de nos jours. L'usine doit me li­vrer la mienne, mais je dois être pa­tient car les clients passent en prio­ri­té." (dé­cembre 1963)

"pi­nin­fa­ri­na pour­ra-t-il faire mieux ? Je ne sau­rais le dire. La ver­sion courte de notre ber­li­nette 250 gT est un suc­cès. Je ne connais au­cune voi­ture dé­ga­geant une telle puis­sance à l’ar- rêt." (dé­cembre 1961) "Je peux res­ter des heures de­vant une Lus­so. C'est un chefd'oeuvre. il n'y a pas un angle qui ne soit ma­gni­fique à re­gar­der. C'est une voi­ture qui fait pas­ser un car­ros­sier au rang d'ar­tiste. qu'elle ait été des­si­née par Fa­ri­na ne m'étonne pas." (Jan­vier 1962)

"si vous vou­lez que nous par­lions de la nou­velle 250 gTo, je ne vous di­rai qu’une chose: sou­le­vez son ca­pot et re­gar­dez son mo­teur." (Fé­vrier 1962)

"Le pou­voir spor­tif n’ayant pas vou­lu ho­mo­lo­guer notre 250 Lm en ca­té­go­rie grand Tou­risme, nous vous pré­sen­tons au­jourd’hui cette 250 gTo avec car­ros­se­rie spé­ciale. nous al­lons entamer une pro­duc­tion li­mi­tée car nous ne sa­vons pas si elle se­ra ac­cep­tée." (dé­cembre 1963)

"La nou­velle 330 gT 2+2 me plait énor­mé­ment. elle est souple, puis­sante, confor­table et ses ac­cé­lé­ra­tions sont celles d’une fu­sée. J'en ai fait ma voi­ture per­son­nelle et j'ai un grand plai­sir à rou­ler avec au­tour de mo­dene." (dé­cembre 1965)

"mal­heu­reu­se­ment, je ne peux dis­po­ser d'une 365 gTB/4. il y a trop de dé­lai d'at­tente pour la clien­tèle et je ne veux pas prendre la place d'un client qui at­tend la sienne de­puis des mois. Ce­la ne m'em­pêche pas d'en conduire une à l’oc­ca­sion, au­tour de mo­dene, mais quelques ki­lo­mètres seule­ment." (mars 1970)

"avec la day­to­na, nous sommes al­lés très loin dans l'es­prit grand Tou­risme. équi­li­brer une voi­ture dé­pas­sant 350 ch avec un mo­teur pla­cé à l'avant est une fier­té d'in­gé­nieurs." (avril 1970)

"La 275 gTB a le com­por­te­ment d'une voi­ture de course. nous avons fait un voyage à mi­lan avec l'un de mes col­la­bo­ra­teurs avec une jo­lie moyenne." (avril 1965)

"Le mar­ché amé­ri­cain étant de­man­deur d’une boîte au­to­ma­tique, nous avons fa­bri­qué une voi­ture au­tour, mais nous conser­vons une boîte mé­ca­nique pour nos amis pu­ristes. La 400i se­ra ma pro­chaine voi­ture car je n’ai plus l’âge de me glis­ser dans le siège ba­quet d’une spor­tive" (avril 1976)

"J'ai choi­si la Lan­cia The­ma 8.32 car je com­mence à avoir un cer­tain âge. Je pré­fère le confort d'une ber­line avec les per­for­mances d'une grande spor­tive. Je pense que mon chauf­feur ap­pré­cie éga­le­ment. J'aime cette idée que sous son ca­pot se cache un mo­teur Fer­ra­ri." (mars 1984)

"nous al­lons vous pré­sen­ter dans quelques mois un mo­dèle qui fe­ra date. Cette voi­ture s’ap­pel­le­ra Tes­ta­ros­sa. elle a pas­sé plus de temps dans la souf­fle­rie pi­nin­fa­ri­na que n’im­porte quelle autre Fer­ra­ri. vous pour­rez ju­ger du ré­sul­tat." (Jan­vier 1984)

"Le pou­voir spor­tif, au lieu de ré­gle­men­ter in­tel­li­gem­ment les groupe B, a pré­fé­ré les in­ter­dire. notre 288 gTo va donc de­ve­nir un mo­dèle de col­lec­tion alors que la fa­bri­ca­tion des 200 exem­plaires est à peine ter­mi­née." (dé­cembre 1984)

QUELQUES FER­RA­RI DE COURSE

"avec la 801 F1 de 1956, nous étions al­lés trop vite en puis­sance, ga­gnant 100 ch en quelques mois par rapport à la d50 de l’in­gé­nieur Ja­no. pe­ter Col­lins la trou­vait dif­fi­cile et oli­vier gen­de­bien était du même avis. Cette voi­ture fut une er­reur." (0ctobre 1960)

"par­fois, les choses ne se passent pas comme pré­vu. au mans, nous avions une équipe d’usine so­lide et c’est une voi­ture pri­vée qui a ga­gné. La 250 Lm n’était pour­tant pas un mo­dèle ré­cent, mais elle s’est avé­rée in­cas­sable." (dé­cembre 1965) "J'ai du res­pect pour la 375 mm avec le v12 des­si­né par mon ami Lam­pre­di. en 1954, c’était une voi­ture im­bat­table. Les pi­lotes la re­dou­taient car ils di­saient qu’elle lou­voyait en sor­tie de vi­rage. elle fut en­re­gis­trée à près de 285 km/h sur les Hunaudières." (mars 1970)

LE POU­VOIR SPOR­TIF

"J'ap­par­tiens à l'as­so­cia­tion des Construc­teurs par né­ces­si­té. Cette as­so­cia­tion n'est que la consé­quence de la fai­blesse des lé­gis­la­teurs de la Csi qui n'ont pas su faire preuve d'au­to­ri­té." (dé­cembre 1977)

"il est in­ad­mis­sible qu'une ré­cla­ma­tion pro­voque le risque ou la me­nace de fi­nir aux mains des avo­cats. Fer­ra­ri veut que les rè­gle­ments soient clairs et qu'on les fasse res­pec­ter". (dé­cembre 1978)

"il ne faut pas que le nombre de par­ti­ci­pants à un grand prix soit re­mis en ques­tion 2 ou 3 jours avant une course. il ne faut pas trans­for­mer une or­ga­ni­sa­tion en une foire." (dé­cembre 1974)

PI­NIN­FA­RI­NA

"il y a long­temps que je ne consi­dère plus Bat­tis­ta Fa­ri­na comme un car­ros­sier mais comme un ami cher, un confi­dent. nous par­lons le même lan­gage, vi­vons pour la même passion. de­puis main­te­nant treize an­nées, notre col­la­bo­ra­tion est sans nuages." (dé­cembre 1965)

"pi­nin­fa­ri­na avait sans doute une idée der­rière la tête en des­si­nant la splen­dide Ber­li­nette pro­to­ti­po Com­pe­ti­zione qui uti­li­sait le châs­sis de la 206 s. Lors­qu’il m’an­non­ça qu’il al­lait la pré­sen­ter dans une cou­leur jaune, je lui fis part de mon éton­ne­ment. Le shah d’iran vou­lait ache­ter cette voi­ture, mais il s’agis­sait d’un pro­to­type unique et il ne nous ap­par­te­nait pas." (mars 1968)

LA PU­BLI­CI­TÉ

"que vou­lez-vous que je vous dise ? que les spon­sors ex­tra-spor­tifs sont in­dis­pen­sables au sport au­to­mo­bile. Je ne vous di­rais ja­mais ce­la. Com­ment fai­sions-nous au­pa­ra­vant ? (mars 1979)

"si les marques ayant un rapport avec l'au­to­mo­bile pre­naient leurs res­pon­sa­bi­li­tés, il y au­rait moins de choses ter­ribles sur les car­ros­se­ries des voi­tures de courses mo­dernes." (dé­cembre 1980)

"L'in­fla­tion dans la For­mule 1, c'est de la faute des spon­sors. quand on me dit que sans eux, il n'y au­rait plus de courses, je ré­ponds que ce sont des his­toires. nous avons cou­ru qua­rante an­nées sans les ci­ga­rettes ou les pro­duits pro­phy­lac­tiques." (dé­cembre 1977).

L’ÉVO­LU­TION TECH­NIQUE

"en 1951, le grand prix de France du­rait 602 km, ce­lui d’ita­lie plus de 500 km. Jusque dans les an­nées 1968, nous trou­vions des grand prix de 400 km. et les voi­tures étaient au­tre­ment plus dif­fi­ciles à conduire qu’au­jourd’hui" (dé­cembre 1975)

"Les F1 des an­nées cin­quante de­man­daient des cor­rec­tions in­ces­santes au vo­lant, une im­pro­vi­sa­tion et un ins­tinct de tous les ins­tants. Les châs­sis ar­ri­vaient à se dé­for­mer à la fin de la course. que de pro-

grès en une ving­taine d’an­née." (dé­cembre 1974) "nous avons ap­pris à per­fec­tion­ner les sys­tèmes d'in­jec­tion au point d'éco­no­mi­ser 30 % du car­bu­rant né­ces­saire pour dis­pu­ter un grand prix. de 218 litres, nous sommes pas­sés à 158 litres en quatre ans." (dé­cembre 1977)

"quand je vois les per­for­mances de nos Fer­ra­ri de route, la qua­li­té de leur frei­nage, la sta­bi­li­té à haute vi­tesse, je peux com­pa­rer leurs bi­lans à ce­lui de nos sport­pro­to­types du dé­but des an­nées 1970." (mars 1982).

"il se­ra dif­fi­cile de li­mi­ter la vi­tesse de pas­sage des F1. L'aban­don du sys­tème d'ef­fet de sol va ra­len­tir le pro­ces­sus, mais vous ver­rez que dans dix ans, les F1 iront en­core plus vite qu'au­jourd'hui sans l'ef­fet de sol. Les in­gé­nieurs au­ront trou­vé autre chose". (dé­cembre 1979).

"Les in­gé­nieurs ont une ima­gi­na­tion sans li­mites. il n'y a qu'à me­su­rer les pro­grès ef­fec­tués en For­mule 1 entre 1965 et 1970. en six sai­sons, nous sommes pas­sés dans un autre uni­vers." (oc­tobre 1971)

RE­NAULT

"La pré­sence d'un grand construc­teur comme re­nault en pointe, au plus haut ni­veau du sport au­to­mo­bile, me pro­cure une in­tense sa­tis­fac­tion.

avec Fiat, al­fa ro­meo et Ford par l'in­ter­mé­diaire de Cos­worth, les grands construc­teurs vont avoir un poids dé­ci­sif sur les rè­gle­ments". (mars 1977)

"Je sou­tiens que de­puis 1929, la com­pé­ti­tion est un banc d'essai irremplaçable pour les voi­tures de sé­rie. La ve­nue de re­nault en For­mule 1 me donne rai­son". (dé­cembre 1977)

LE MO­TEUR TUR­BO

"nous avons fait un mo­teur tur­bo qui donne plus de 600 ch, consomme seule­ment 12 % de plus. et il est moins pol­luant." (dé­cembre 1981)

"quand j'ai dit à For­ghie­ri d'ar­rê­ter avec le mo­teur clas­sique, il m'a ré­pon­du qu'avec le mo­teur tur­bo, nous al­lions connaître des pé­riodes d'exal­ta­tions et des pé- riodes de dés­illu­sions. C'est ce qui est ar­ri­vé." (dé­cembre 1981)

"pour­quoi le tur­bo est-il de­ve­nu fiable sur les voi­tures de tou­risme et pas en­core en For­mule 1 ? avec de l'ex­pé­rience, nous de­vien­drons fiables en 1982". (dé­cembre 1981)

MI­CHE­LIN

"nous avons réus­si à ame­ner mi­che­lin en grand prix. il a ten­té le pa­ri avec nous et avec per­sonne d'autre. il va main­te­nant mon­trer qu'il est le meilleur au monde." (dé­cembre 1977) "Faire rou­ler la BB à 300 km/h avec des roues en­fer­mées dans les ailes est un pro­blème plus dif­fi­cile que ce­lui consis­tant à faire mar­cher des pneu­ma­tiques sur une For­mule 1. Le seul qui fut ca­pable de ré­pondre à notre de­mande fut mi­che­lin." (mars 1978)

"nous tra­vaillons avec le meilleur fa­bri­quant au monde en ma­tière de pneu­ma­tiques. nous ne lâ- chons pas nos clients à 280 km/h sur la route sans leur don­ner ce qu'il y a de mieux." (mars 1977) "si la day­to­na est aus­si stable à haute vi­tesse, c'est en grande par­tie grâce à ses mi­che­lin ra­diaux. nous avons vrai­ment des­si­né la voi­ture au­tour de ces pneu­ma­tiques." (mars 1970)

LES MAU­VAIS PAYEURS

"C'est à cause de cer­tains or­ga­ni­sa­teurs de grands prix que la FoCa est en grande dif­fi­cul­té en cette fin de saison. ils ne res­pectent pas leurs en­ga­ge­ments fi­nan­ciers. C'est comme si nous par­ti­ci­pions aux es­sais et que le jour de la course, nous dé­cla­rions for­faits." (no­vembre 1981)

"pour le grand prix des etatsu­nis, les or­ga­ni­sa­teurs n'ont ver­sé que 120 000 dollars à la FoCa sur les 475 000 dollars qu'ils doivent. et Fer­ra­ri n'a tou­ché que 10 000 dollars sur les 51 000 qu'il de­vait re­ce­voir." (dé­cembre 1981)

"Les or­ga­ni­sa­teurs du grand prix de Hol­lande 1981 n'ont ver­sé à la FoCa que 200 00 dollars sur les 675 000 qu'ils de­vaient. et ils se sont vo­la­ti­li­sés." (mars 1983)

"nous par­ti­ci­pe­rons aux 16 courses de la saison 1982 si les or­ga­ni­sa­teurs ar­rivent à vaincre les dif­fi­cul­tés éco­no­miques dans les­quelles ils se dé­battent. pour cer­tains, ce ne se­ra pas fa­cile, je pense." (dé­cembre 1981)

SES CLIENTS CÉLÉBRES

"ma­de­moi­selle sa­gan est ve­nue à l’usine. elle avait l’air d’une pe­tite fille. elle a com­man­dé une 250 gT Ca­brio­let, mais elle vou­lait re­par­tir à son vo­lant le soir même." (avril 1965).

En­tre­tien réa­li­sé en mars 1979 à Ma­ra­nel­lo

(Phi­lippe Ha­zan). Re­mer­cie­ments à Fran­co Goz­zi, char­gé des Re­la­tions Ex­té­rieures, Pie­ro Fu­sa­ro, Di­rec­teur de la Pro­duc­tion et Enio Mor­ta­ra, At­ta­ché de Presse. En­tre­tien réa­li­sé en jan­vier 1980 à Ma­ra­nel­lo (Phi­lippe azan). Re­mer­cie­ments à Pie­ro Lar­di-Fer­ra­ri, co­or­di­na­teur gé­né­ral. Avec l'ai­mable concours des jour­naux et ma­ga­zines La Stam­pa, Le Cor­rie­ra del­la Ser­ra, l’Equipe, Au­tos­print, Mo­to­ring :e s, l'Au­to-âour­nal, SportAu­to, Ca­val­li­no, Car and Dri­ver. Re­mer­cie­ments par­ti­cu­liers à Fer­ra­ri :orth Ame­ri­ca et à Car­lo Fe­lice Bian­chi An­der­lo­ni.

"en 1947, nous n’avions pas de banc d’essai. C’est le fa­bri­quant de trac­teurs agri­coles La­re­ni de vi­cenze qui a pas­sé le mo­teur de la 125 s sur le sien. il don­nait en­vi­ron 75 ch mais l’in­gé­nieur Co­lom­bo, qui avait des­si­né le mo­teur v12 1,5 litre,...

%âe suis sou­vent ve­nu aux es­sais du Grand Prix d’Ita­lie, mais je n’as­siste plus aux courses de­puis long­temps, vous le sa­vez bien. Ce­la me suf­fit am­ple­ment. Dans ma nou­velle re­traite de Fio­ra­no, dès la fin de l’an­née 1973, je vais bient t pou­voir...

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