Les faux ch•ques pour jobs dÕŽtŽ

Avantages - - Conso -

Le piège. Votre ado étu­diant ré­pond à une an­nonce de job d’été (heures de mé­nage, ba­by-sit­ting...) sur des sites clas­siques (type jo­be­tu­diant.net ou jo­ba­viz.fr) et prend con­tact avec un es­croc sans le sa­voir. Après des échanges de mails, le faux em­ployeur en­voie un chèque cen­sé être une avance sur sa­laire, l’étu­diant en­caisse un chèque de 3 000 € et doit ren­voyer 2 500 € au faux em­ployeur soi-di­sant à l’étran­ger. Le hic : le chèque est en bois et votre ado se re­trouve à dé­cou­vert, les banques as­su­rant le paie­ment des chèques sans pro­vi­sion jus­qu’à 15 € seule­ment.

La pa­rade. Brie­fez bien vos ados et met­tez-les en garde : un em­ployeur ne de­mande ja­mais un rem­bour­se­ment ! Les sites pour dé­ni­cher un job étu­diant ( jo­ba­viz.fr, ec.eu­ro­pa.eu pour trou­ver en Eu­rope, pros­tudent.fr…) sont très bien four­nis et ne pul­lulent pas non plus d’es­crocs, mais il faut res­ter vi­gi­lant. Dites à votre ado de ren­con­trer l’em­ployeur avant de com­men­cer à bos­ser et d’exi­ger qu’un contrat de tra­vail lui soit re­mis dans les 48 h sui­vant l’em­bauche. Il doit men­tion­ner sa du­rée, le sa­laire, la mis­sion exacte à ef­fec­tuer, le lieu du job… Com­men­cer à tra­vailler sans contrat est une mau­vaise idée et risque de plom­ber la pre­mière ex­pé­rience de bou­lot de vos têtes blondes.

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