AU NOM DE LA LOI.

PAR­TA­GER SA MAI­SON OU SA VOI­TURE, C’EST UNE BONNE FA­ÇON DE PRÉ­SER­VER SON BUD­GET. TOUT CE QU’IL FAUT SA­VOIR POUR DOR­MIR SUR SES DEUX OREILLES.

Avantages - - Sommaire - par ISA­BELLE LOUET

j(e m)’as­sure

En va­cances,

JE JOUE LES OMNIBUS Lors­qu’on fait du co­voi­tu­rage avec notre vé­hi­cule, on a tou­jours un contrat de res­pon­sa­bi­li­té ci­vile qui couvre l’en­semble des pas­sa­gers. Si on dé­cide de pas­ser le vo­lant, on vé­ri­fie que c’est au­to­ri­sé par notre as­su­reur et on fait très at­ten­tion aux sur-fran­chises (jeune conduc­teur, etc.). Si on n’est pas cou­vert, on peut s’as­su­rer di­rec­te­ment sur les pla­te­formes de co­voi­tu­rage (bla­bla­car.fr). Bon à sa­voir : si le conduc­teur oc­ca­sion­nel est res­pon­sable d’un ac­ci­dent, c’est le ti­tu­laire de l’as­su­rance de la voi­ture qui écope du ma­lus.

JE GRIMPE DANS LA VOI­TURE D’UN AUTRE Lors­qu’on se fait conduire par un par­ti­cu­lier, on est dou­ble­ment cou­vert par son as­su­rance et par la nôtre. En tant que pas­sa­ger, on peut donc pro­fi­ter de l’as­sis­tance liée à son contrat de res­pon­sa­bi­li­té ci­vile (ra­pa­trie­ment, etc.) en cas d’ac­ci­dent.

AÏE, LA TÉ­LÉ DE LA LOC EST TOM­BÉE ! On est cou­vert par la ga­ran­tie res­pon­sa­bi­li­té ci­vile com­prise dans les contrats d’as­su­rance mul­ti­risque. C’est notre as­su­rance que fait jouer le pro­prié­taire, mais, sauf clause par­ti­cu­lière, elle dé­dui­ra le taux de vé­tus­té de l’ap­pa­reil ou la fran­chise liée au contrat du rem­bour­se­ment. Idem si Lu­ci­fer s’est fait les griffes sur le ca­nap’. Les ani­maux do­mes­tiques font par­tie de la fa­mille, mais ils doivent être si­gna­lés sur le contrat.

J’AI ÉCHAN­GÉ MA MAI­SON Pour pro­té­ger notre do­mi­cile, on sous­crit une ex­ten­sion de ga­ran­tie « pour compte de qui il ap­par­tien­dra » avec aban­don de re­cours contre le res­pon­sable. Ain­si, en cas de dé­gât des eaux, d’in­cen­die ou d’ex­plo­sion, on est cou­vert sans que les lo­ca­taires soient te­nus pour res­pon­sables du si­nistre. En pa­ral­lèle, avant d’in­ves­tir notre mai­son de va­cances, on vé­ri­fie que la clause « ré­si­dence tem­po­raire à titre gra­tuit ou non » est bien ins­crite dans notre contrat « Mul­ti­risques Ha­bi­ta­tion Ré­si­dence Prin­ci­pale » et qu’elle fonc­tionne dans les pays hors Union eu­ro­péenne. A dé­faut, on en sous­crit une.

ET SI JE SOUS-LOUAIS MON APPART’ Si on est lo­ca­taire, on vé­ri­fie que le bail au­to­rise la sous-lo­ca­tion. A dé­faut, on de­mande l’au­to­ri­sa­tion écrite à son pro­prié­taire sous peine d’être ex­clu des ga­ran­ties en cas de pé­pin. Même si, gé­né­ra­le­ment, les dé­gâts clas­siques sont cou­verts par la res­pon­sa­bi­li­té ci­vile du voya­geur, on n’hé­site pas à sous­crire des ex­ten­sions sur notre propre as­su­rance, sur­tout si on loue à des étran­gers. On ne se li­mite pas à la ga­ran­tie hôte de la pla­te­forme car son champ d’ac­tion est as­sez peu clai­re­ment dé­fi­ni et les condi­tions, li­mi­ta­tions et ex­clu­sions sont nom­breuses.

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