COM­MENT LUI EN PAR­LER ?

Avantages - - Planète -

SI CE N’EST PAS NOUS QUI ABORDONS LE SU­JET, NOTRE ADO TROU­VE­RA LES IN­FOS TOUT SEUL… ET CE N’EST QUAND MÊME PAS L’IDÉAL.

1Porte ou­verte. La sexua­li­té fait par­tie de la vie, donc s’il veut nous po­ser des ques­tions, on se­ra tou­jours là pour y ré­pondre ou pour trou­ver quel­qu’un ca­pable de l’ai­der. Et pas de­vant toute la fa­mille

(en tête à tête, c’est plus co­ol)… At­ten­tion, à l’en­trée au col­lège, avec les por­tables et In­ter­net, l’ac­cès aux images por­no­gra­phiques est fa­ci­li­té : on lui ex­plique que c’est de la fic­tion, ré­ser­vée aux adultes, et que s’il trouve ça bi­zarre ou cho­quant, il faut nous en par­ler.

2Re­tour aux ba­siques. Les dis­cours sen­ten­cieux, on ou­blie… Mieux vaut son­der ses be­soins de temps en temps pour sa­voir où il en est. Mais inu­tile d’al­ler trop vite : vers 11-12 ans, on garde en­core une part de rêve et d’ima­gi­na­tion. On fait simple : un rap­port sexuel, c’est d’abord un mo­ment pri­vi­lé­gié entre deux per­sonnes qui ont fait le choix de par­ta­ger leur in­ti­mi­té et ce­la doit res­ter agréable pour tout le monde. Pour ça, il faut se res­pec­ter et se pro­té­ger (là, on aborde le vo­let pré­ven­tion : pré­ser­va­tif, MST, gros­sesse). 3Sa­voir s’ar­rê­ter. Quand on a po­sé les bases et qu’on es­time que les bons ré­flexes sont ac­quis, il faut lâ­cher prise. On est là tant qu’il le faut, certes, mais on ne cherche pas à tout sa­voir sur les ex­pé­riences de son ado. Mer­ci à Sa­muel Com­blez, au­teur de « La sexua­li­té de vos ados, en par­ler ce n’est pas si com­pli­qué », éd. So­lar.

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