STOP À LA DÉPRIME DU DI­MANCHE !

FI­NI LE VAGUE À L’ÂME EN FIN DE WEEK-END : 6 FILLES NOUS RA­CONTENT LEUR STRA­TÉ­GIE AN­TI-COUPS DE BLUES. ET NOUS DONNENT DU PEPS POUR LA SE­MAINE.

Avantages - - Témoignages - par pho­tos MA­RIE LE MA­ROIS CO­CO MALET

C’est fou comme le di­manche les heures s’égrènent à un rythme in­fer­nal et nous plongent dans un abîme dé­rai­son­nable. Boule au ventre, nous voi­ci lar­vée dans le ca­na­pé du sa­lon ou, au contraire, oc­cu­pée à rem­plir fré­né­ti­que­ment cette jour­née qui sonne le glas du week-end. Le pire, c’est l’hi­ver, lorsque la lu­mière hi­berne. Plus de la moi­tié des Fran­çais se­rait plom­bée par le vague à l’âme du di­manche ou af­fec­tée par ce­lui d’un proche (qui se trans­forme en bou­le­dogue). Dans leur ou­vrage Vaincre le

blues du di­manche soir (éd. Ha­chette Bien-Être), Flo­rian Fer­re­ri, psy­chiatre, et Gau­tier Bou­chaud, pro­fes­seur des écoles, nous ex­pliquent que l’ori­gine de ce mal est mul­tiple. Ch­ro­no­bio­lo­gique d’abord (on peut être dé­pha­sée – et donc zo­ner – à cause d’une grasse mat’), mais elle peut aus­si être liée à l’an­goisse de notre agen­da (on est pré­oc­cu­pée par la réunion de lun­di ma­tin avec le boss ou parce qu’il faut pré­voir un ren­dez-vous avec le mé­de­cin pour Jules…). Ou à notre désor­ga­ni­sa­tion (on a re­pous­sé toutes les tâches in­grates au di­manche : mé­nage, fac­tures, de­voirs du pe­tit…). Mais, pas de pa­nique : des so­lu­tions existent ! La preuve par six.

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