Avantages

UN AMOUR DE BOÎTE RONDE

Nou­velle formule, cou­leurs in­édites… le pe­tit fard aux airs de ma­ca­ron si­gné Bour­jois se re­fait une beauté. Re­tour sur une his­toire d’amour qui dure de­puis plus de 140 ans.

- Cosmetics · Fashion & Beauty · Beauty · Sarah Bernhardt

1879 La co­que­luche des co­mé­diens.

C’est au coeur des théâtres pa­ri­siens que naît le pre­mier fard com­pact si­gné Bour­jois, plé­bis­ci­té no­tam­ment par Sa­rah Bern­hardt. Ce mé­lange unique de poudre et d’eau, est mis en forme dans des moules bom­bés, cuits et taillés à la main. Sa tex­ture fine et son ren­du sub­til en font un in­con­tour­nable au­près des bour­geoises au ma­quillage dis­cret de cette fin du XIXe siècle.

1930 Un souffle de li­ber­té.

La mode gar­çonne bat son plein, les femmes font fi des conve­nances et osent la cou­leur. C’est l’époque des Fards Pas­tel aux teintes rose, mauve ou oran­gé, et de Ba­bette, égé­rie pa­ri­sienne ima­gi­naire à l’es­prit libre, qui ac­com­pagne les femmes dans leurs com­bats, comme l’ac­cès au droit de vote.

1968 La beauté est dans la rue.

Li­bé­ra­tion des moeurs, codes ves­ti­men­taires bous­cu­lés par la vague hip­pie… le ma­quillage claque et s’af­fiche sexy. Bour­jois lance ses ombres sa­ti­nées et iri­sées, le glam est sur toutes les pau­pières.

2020 Du confort avant tout.

Cette an­née, le pe­tit fard bom­bé à la tex­ture fine et aux notes dé­li­cates de rose in­nove. Sa formule poudre se fait plus cré­meuse, tient 12 heures sans flan­cher et se dé­cline en 16 nou­velles teintes au fi­ni mat, sa­ti­né ou paille­té. Seule ex­cep­tion : son boî­tier ico­nique, ADN de la marque de­puis plus de 140 ans, que l’on adore te­nir au creux de la main.

 ??  ?? 1879 Pre­mier fard à joues sé­ché sur plaque Bour­jois.
1879 Pre­mier fard à joues sé­ché sur plaque Bour­jois.
 ??  ??

Newspapers in French

Newspapers from France