Avantages

Ça roule

Cartes de ré­duc­tion, com­pa­ra­teurs de voyages, lo­ca­tions… On a dé­ni­ché plein de bons plans pour va­drouiller sans se rui­ner.

- PAR MU­RIELLE GIORDAN Travel · Paris · Olympique Lyonnais · Rouen · Lille · Marseille · Olympique de Marseille · France · Italy · Spain · Portugal · Nice · Bordeaux · SNCF · FC Girondins de Bordeaux

Une au­to de­vant chez moi.

Louer une voi­ture et la ré­cu­pé­rer en bas de chez soi, ça, c’est vrai­ment pra­tique quand on part avec des en­fants. Plus be­soin de se rendre en agence, de faire la queue pour vé­ri­fier l’état du vé­hi­cule et rem­plir la pa­pe­rasse. car­li­li.fr livre voi­ture, uti­li­taire, mi­ni­bus di­rec­te­ment à do­mi­cile, en quelques heures. Un ser­vice fac­tu­ré 20 € en plus du prix de lo­ca­tion qui s’aligne sur les prix du mar­ché. Par exemple, 127 € pour un vé­hi­cule 5 places loué à Pa­ris pour 400 km pen­dant deux jours, li­vrai­son et ré­cu­pé­ra­tion com­prises. Le ser­vice est dis­po­nible 7 jours sur 7 et existe dans plu­sieurs autres villes : Lyon, Rouen, Lille, Mar­seille…

Péage : on s’abonne ?

Exit les files d’at­tente et les ti­ckets éga­rés sous le siège ! Avec le badge de té­lé­péage, on gagne du temps, on ne cherche plus sa mon­naie et on bé­né­fi­cie d’un paie­ment avec fac­ture men­suelle unique. Une fois ac­ti­vé, on colle le pass sur le pare-brise et on em­prunte les voies « T » ré­ser­vées, comme un VIP. Plu­sieurs for­mules : au for­fait, à la carte (1,70 € par mois cir­cu­lé) ou payable avec Chèques-Va­cances sur bi­pand­go.com. Le badge est va­lide en France, Ita­lie, Espagne et Por­tu­gal. En­vie d’es­sayer ? Avec le code AVANTAGES2­0 (va­lable jus­qu’à fin sep­tembre), le badge de té­lé­péage est à par­tir de 1 € et un an d’abon­ne­ment est of­fert.

Ren­ta­bi­li­ser Ti­tine.

Zut, on fait quoi de la voi­ture quand on part sans elle ? Pour lui dé­go­ter un par­king douillet sans y lais­ser un bras, on es­saie tra­vel­car.com. Le prin­cipe : louer sa voi­ture pen­dant ses va­cances contre un sta­tion­ne­ment gra­tuit. Il suf­fit de dé­po­ser le vé­hi­cule au par­king d’un aé­ro­port, d’une gare, d’un port… et le site gère le reste ! Tous les vé­hi­cules sont as­su­rés tous risques par la MAIF et, au re­tour, après un état des lieux, on em­poche, en prime, le bé­né­fice de la lo­ca­tion.

Je me gare sans casse-tête. Tour­ner des heures en quête d’une place, quelle ga­lère ! Stop ! Main­te­nant, il y a le par­king connec­té et par­ta­gé. Sur l’ap­pli Zen­park, on vi­sua­lise des em­pla­ce­ments pri­vés libres dans un pé­ri­mètre don­né et on en loue un à l’heure, à la jour­née ou au mois. Le paie­ment est au­to­ma­tique et avan­ta­geux : moins de 1 € l’heure dans plu­sieurs grandes villes (meilleur ta­rif que le sta­tion­ne­ment en voi­rie) et des for­faits en­vi­ron 30 % moins chers. Pour dé­ver­rouiller la place de par­king, il suf­fit d’uti­li­ser son smart­phone.

Une fa­mi­liale à prix d’amis.

Be­soin d’une voi­ture pour une es­ca­pade en fa­mille ? En haute sai­son et pour des week-ends, on mise sur la lo­ca­tion entre par­ti­cu­liers sur ge­ta­round.com, oui­car.fr. Les prix y sont sou­vent deux à trois fois en des­sous de ceux des loueurs pro­fes­sion­nels. Même si flai­rer les meilleurs ta­rifs de­mande un peu de re­cherche par­mi les an­nonces, les bons prix se trouvent fa­ci­le­ment. Par exemple, 42 € pour une 5 places à Lyon pour un week-end, contre 77 € chez un loueur pro­fes­sion­nel. Le bé­mol : des ki­lo­mé­trages sou­vent li­mi­tés, donc gare au dé­pas­se­ment qui fe­ra grim­per la note. Mais pour quelques jours au vert pas trop loin, ou en com­plé­ment d’un tra­jet en avion ou en train, ça reste un bon com­pro­mis.

En au­to­car, je m’y prends tôt.

Les bus ont re­pris du ser­vice de­puis fin juin, mais que ce soit Bla­bla­bus (sur oui­bus.com) ou Flix­bus (flix­bus.fr), le con­seil est le même : mieux vaut an­ti­ci­per et ré­ser­ver le plus tôt pos­sible. Pour des ques­tions de dis­po­ni­bi­li­té, mais aus­si de ta­rifs. Car le sec­teur fonc­tionne, comme pour l’aé­rien, sur le mo­dèle du « yield ma­na­ge­ment », c’est-à-dire des va­ria­tions de ta­rifs se­lon l’offre et la de­mande. Donc, plus les ré­ser­va­tions se fe­ront à l’avance, plus la chance de trou­ver des ta­rifs abor­dables se­ra éle­vée. Pour trou­ver les meilleurs prix en un coup d’oeil, on file sur bus­ra­dar.fr et che­ck­my­bus.fr.

DU NOU­VEAU SUR WAZE

Dé­sor­mais, l’ap­pli d’aide à la conduite in­tègre les ta­rifs de 54 au­to­routes à péages et aus­si des fer­rys, tun­nels et ponts payants. Très utile pour pla­ni­fier son tra­jet sans avoir de sur­prise à la der­nière mi­nute.

L’offre s’est consi­dé­ra­ble­ment étof­fée dans l’Hexa­gone, ça se­rait dom­mage de ne pas en pro­fi­ter : l’en­seigne Sta­tions Bee’s dans le Lu­be­ron, l’ap­pli By­kee en Bre­tagne, l’ap­pli E-Vé­lo­bleu à Nice (30 pre­mières mi­nutes gra­tuites, puis 1,50 € la de­mi-heure), ve­li­go­lo­ca­tion.fr en Île-de-France pour une lo­ca­tion longue du­rée, Zoov à Bor­deaux (0,20 € la mi­nute), les Vé­lo’V à Lyon, de­ve­nus hy­brides…

LE BILLET CONGÉ AN­NUEL DE LA SNCF

La pé­riode fa­vo­ri­sant les dé­pla­ce­ments en train, on au­rait tort de se pri­ver de la ris­tourne an­nuelle de la SNCF ! Le billet de congé an­nuel, qui reste as­sez mé­con­nu, per­met aux sa­la­riés, re­trai­tés, de­man­deurs d’em­ploi… de ra­fler une fois par an une ré­duc­tion de 25 % sur le Plein Ta­rif Loi­sir de 1re et 2e classes, et de 50 % si la moi­tié du paie­ment s’ef­fec­tue avec des Chèques-Va­cances. La ré­duc­tion s’ap­plique aus­si au conjoint et aux en­fants de moins de 21 ans fis­ca­le­ment à charge du voya­geur. At­ten­tion, le re­tour doit se faire dans les 61 jours après le dé­part, le tra­jet doit être su­pé­rieur à 200 km et ne doit pas se faire in­té­gra­le­ment à l’in­té­rieur de l’Île-de-France. Pour en bé­né­fi­cier, il faut en faire la de­mande à la SNCF au moins 24 h avant le dé­part. Pour ob­te­nir ou té­lé­char­ger le for­mu­laire : sncf.com (me­nu > offres voya­geurs > cartes/ ta­rifs grandes lignes > billet congé an­nuel) ou di­rec­te­ment en gare.

Je peux exi­ger un fau­teuil er­go­no­mique et un bu­reau pour té­lé­tra­vailler?

De­puis 2017, l’em­ployeur n’est plus te­nu de prendre en charge les frais in­hé­rents au té­lé­tra­vail, aus­si, à moins de jus­ti­fier d’une pa­tho­lo­gie mé­di­cale re­con­nue par l’as­su­rance ma­la­die, il n’a pas l’obli­ga­tion d’équi­per ses sa­la­riés en sièges er­go­no­miques ou en bu­reaux.

Tout au plus, il peut contri­buer aux frais en­gen­drés (In­ter­net, élec­tri­ci­té…) par le té­lé­tra­vail, via une in­dem­ni­té dont les mo­da­li­tés sont fixées par des ac­cords col­lec­tifs.

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