Avantages

Bus, trot­ti­nette, vé­lo…

- Paris · Lime

Et hop, une trot­ti­nette.

Lime, Bird, Circ, Dott… Der­rière ces pe­tits noms se cachent des ser­vices de lo­ca­tion de trot­ti­nettes élec­triques en libre-ser­vice (sur­tout à Pa­ris). Pas don­nés (1 € de prise en charge + au­tour de 15 cents la mi­nute), mais pra­tiques en dé­pan­nage. Par exemple, pour ter­mi­ner un tra­jet en ville : chez Bla­Bla­Car, le pro du co­voi­tu­rage, les uti­li­sa­teurs peuvent dé­sor­mais ré­ser­ver une trot­ti­nette élec­trique dis­po à l’ar­ri­vée via l’ap­pli BlaB­laRide. D’ailleurs, cette ap­pli per­met éga­le­ment de com­man­der une trot­ti­nette in­dé­pen­dam­ment d’un co­voi­tu­rage.

Des vélos élec­triques par­tout.

Té­lé­tra­vail im­po­sé, je peux né­go­cier les jours et les ho­raires ?

Sauf en cas de force ma­jeure, comme la pan­dé­mie de Co­vid-19, un em­ployeur ne peut pas im­po­ser à ses em­ployés de té­lé­tra­vailler, car ce mode de tra­vail re­pose sur le vo­lon­ta­riat. Si les mo­da­li­tés (jours, ho­raires…) doivent être for­ma­li­sées par un ac­cord col­lec­tif ou in­di­vi­duel, c’est quand même l’em­ployeur qui dé­cide la quo­ti­té de tra­vail, le nombre de jours et les ho­raires pen­dant les­quels le sa­la­rié est te­nu d’être opé­ra­tion­nel et dis­po­nible.

Mon boss a la fâ­cheuse ma­nie de fouiller dans ma boîte mail… il a le droit ? Je suis seule dans mon bu­reau : j’ai le droit de va­po­ter ?

Parce qu’on est un peu per­due au rayon « sto­ckage des don­nées »…

La clé USB. Gad­get ? Pas vrai­ment. Pour une cen­taine d’eu­ros en­vi­ron, les der­nières gé­né­ra­tions 3.1 sont do­tées de bonnes ca­pa­ci­tés de sto­ckage (512 Go = plus de 100 000 pho­tos ou au moins

500 films) et d’une vi­tesse de trans­fert per­met­tant de vi­sion­ner un film en lec­ture di­recte sans sac­cade. Le hic ? Elles ne sont pas hy­per­ré­sis­tantes aux chocs, aux va­ria­tions de tem­pé­ra­ture et à l’hu­mi­di­té. Il faut donc en prendre soin, en évi­tant de trop les dé­pla­cer.

On la ré­serve aux usages tem­po­raires, en voyage, pour des soi­rées pho­tos de va­cances en fa­mille, des échanges de do­cu­ments au bou­lot.

Le disque HDD. Com­pacts (10 x 5 cm), fiables – les in­fos gra­vées ma­gné­ti­que­ment peuvent éven­tuel­le­ment être ré­cu­pé­rées en cas de pro­blème –, ils offrent de gros es­paces de sto­ckage pour pas cher (2 To pour 60 € en­vi­ron). Le hic ? Ils sont bour­rés de pe­tits com­po­sants qui ne sup­portent pas bien non plus les chocs et les dé­pla­ce­ments.

On le garde pour ar­chi­ver nos do­cu­ments, clas­ser nos pho­tos/vi­déos… Si on le laisse tran­quille dans un ti­roir de bu­reau ou une ar­moire, on peut es­pé­rer qu’il dure plus de 10 ans sans tom­ber en panne.

Le disque SDD. Sur le mar­ché de­puis 7-8 ans, il plaît aux plus pres­sés pour sa vi­tesse de trans­fert des don­nées, 4 fois su­pé­rieure au HDD. Cô­té sto­ckage, en gé­né­ral, on trouve du 256 Go ou 512 Go pour 100/150 €. Et comme il ne contient pas de « mé­ca­nique », il ré­siste mieux aux aléas de la vie que le HDD. Le hic ? S’il bugue, dif­fi­cile de ré­cu­pé­rer les don­nées – voire im­pos­sible.

Top pour re­gar­der des vi­déos, faire du mon­tage ou sto­cker de gros vo­lumes de co­pies ra­pi­de­ment.

Mer­ci à Lio­nel Cos­ta du La­bo Fnac. Plus d’in­fos sur https://la­bo.fnac.com/im­pri­mante-disque-dur/disque-dur-ex­terne/

 ??  ??
 ??  ??

Newspapers in French

Newspapers from France