Avantages - - ON BOUGE -

LE BAL­LON MA­LIN

Pas évident d’avoir la pos­ture adé­quate quand on est as­sise. La bonne idée ? Ce bal­lon-siège qui, en pro­vo­quant un ré­flexe de sta­bi­li­sa­tion, nous fait contrac­ter les ab­dos, gar­der la co­lonne ver­té­brale bien droite et tra­vailler les muscles pour di­mi­nuer les dou­leurs du dos. Existe en 9 co­lo­ris. Siège Er­go-dy­na­mique Bloon Ori­gi­nal, 179 € sur bloon-pa­ris.fr

On est toutes un peu sor­cières. Du moins ca­pables d’uti­li­ser les pou­voirs de notre men­tal et de ma­nier l’éner­gie de l’uni­vers pour al­ler mieux. Une gué­ris­seuse en quelque sorte. De­puis quelques mois, les ou­vrages qui af­firment que nous avons la ca­pa­ci­té de nous au­to­soi­gner fleu­rissent. Com­plè­te­ment per­chés ? Pas sûr. Même les mé­de­cins re­con­naissent que, par­fois, notre es­prit est plus puis­sant qu’un com­pri­mé de pa­ra­cé­ta­mol. Alors pour­quoi ne pas es­sayer de pro­fi­ter de ses bien­faits ? Sans, bien sûr, zap­per les mé­di­ca­ments pres­crits par le doc.

pour sou­la­ger une dou­leur, boos­ter un or­gane quelque peu pa­res­seux ou ac­cé­lé­rer la ci­ca­tri­sa­tion d’une plaie. Pre­mière étape : ras­sem­bler l’éner­gie né­ces­saire à la gué­ri­son en vi­sua­li­sant une co­lonne de lu­mière blanche qui entre par le som­met de notre crâne et em­plit toute la co­lonne ver­té­brale. Au ni­veau du cou, elle suit le tra­jet de nos épaules et de chaque bras jus­qu’à nos mains. En­suite, on joint nos mains et on les ap­pose là où le corps en a be­soin, à même la peau ou à tra­vers les vê­te­ments, à la fa­çon d’un ma­gné­ti­seur. En res­tant fo­ca­li­sée sur nos per­cep­tions, on va res­sen­tir, à un mo­ment don­né, un chan­ge­ment de sen­sa­tions dans nos mains (four­mille­ments, pi­co­te­ments, cha­leur, éner­gie) : c’est, a prio­ri, le signe que ça a mar­ché et que l’on peut ar­rê­ter.

J’adopte de nou­veaux ri­tuels. Ils nous font vrai­ment du bien si on les charge d’une convic­tion pro­fonde. Comme le ri­tuel du feu, idéal à l’au­tomne, qui per­met de trans­for­mer ce qui doit l’être et de se dé­les­ter de ce qui nous en­combre. On se mu­nit d’une feuille de pa­pier, d’un sty­lo et d’une bou­gie ou – en­core mieux – on se place près d’un feu à l’ex­té­rieur (bra­se­ro, che­mi­née d’ex­té­rieur). Confor­ta­ble­ment ins­tal­lée face à la flamme, on in­voque l’es­prit du feu en lais­sant ve­nir les mots qui se pré­sentent, sans ré­flé­chir. On écrit en­suite sur la feuille tout ce dont on sou­haite se dé­faire : peurs, in­hi­bi­tions, dou­leurs, etc., puis on brûle le pa­pier en se ré­pé­tant, par exemple (men­ta­le­ment ou à voix haute) : « Je pro­fite de l’au­tomne pour faire peau neuve. » Pour ren­for­cer le ri­tuel, on ajoute au­tour du feu des ob­jets ou des pho­tos qui ont une va­leur sym­bo­lique (comme sur un au­tel).

J’uti­lise mes mains

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