Sa vi­sion du cham­pagne

Bulles & Millesimes - - ENTRETIEN -

L’évo­lu­tion en qua­rante ans

« La cham­pagne dans les an­nées soixante-dix était consti­tuée de quelques très belles marques fa­mi­liales dont cer­taines sont au­jourd’hui de­ve­nues des groupes. Nous avons connu des crises, no­tam­ment celle au­tour de 1974. La pé­riode était alors très dif­fi­cile. Puis il y a eu quelques fu­sions. Je pense que l’en­tente ac­tuelle entre le vi­gnoble et le né­goce fonc­tionne plu­tôt bien. Nous n’avons plus de pro­blème d’ap­pro­vi­sion­ne­ment, ce qui a été le cas par le pas­sé. C’est très im­por­tant. En termes d’or­ga­ni­sa­tion, il faut tout de même bien se rendre compte que c’est au­jourd’hui le groupe lea­der qui dé­ter­mine la stra­té­gie de la fi­lière. »

Les belles réus­sites

« Il y a d’abord Laurent-Per­rier pour la­quelle j’ai un at­ta­che­ment par­ti­cu­lier. Veuve Clic­quot a vé­ri­ta­ble­ment ex­plo­sé ces der­nières an­nées. Rui­nart prend ac­tuel­le­ment une grande place. Per­rier-Jouët est éga­le­ment une très belle marque. Il faut aus­si sou­li­gner la réus­site de Ni­co­las Feuillatte. »

L’ave­nir

« L’ave­nir de la cham­pagne est dans le luxe, dans le haut de gamme. Je pense que les marques ont de­vant elles un bou­le­vard en créant des vins à forte va­leur ajou­tée. »

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