LES POUR­QUOI ?

City Pattes - - CHIENS & CHATS -

POUR­QUOI DIT-ON QU’IL FAIT UN TEMPS DE CHIEN ?

Nous sa­vons tous qu’un temps de chien est un sale temps. Mais qu’a fait cette pauvre bête pour être as­so­ciée à cette ex­pres­sion ? Dans le di­co, le mot « chien » est aus­si un terme d’in­jure uti­li­sé ja­dis pour qua­li­fier une per­sonne bas­se­ment ser­vile ou ré­duite à une do­mes­ti­ci­té hon­teuse. Et oui, à cette époque, le chien n’était pas en­core le meilleur ami de l’homme mais un être si mé­pri­sable et si mé­chant et qu’il fal­lait lui rendre la vie dure. Par ex­ten­sion, il avait une vie de chien. Du coup quand il pleu­vait des trombes d’eau, tout le monde ren­trait se mettre à l’abri sauf le pauvre ca­ni­dé. Heu­reu­se­ment, sa si­tua­tion a bien évo­lué. Si bien, qu’au­jourd’hui, ce sont les pro­prié­taires qui doivent bra­ver le temps de chien pour per­mettre à leurs fi­dèles amis de faire leurs pe­tits be­soins !

POUR­QUOI LES CHIENS N’ONT-ILS PAS DE CROTTES DE "NEZ" ?

Ques­tion in­at­ten­due, mais très per­ti­nente. Et oui, pour­quoi nos amis ca­nins n’ont ils pas de crottes de truffe ? Pe­tit cours de

SVT. Chez l’homme, la mu­queuse na­sale est ta­pis­sée de cils vi­bra­tiles qui re­tiennent toutes les pous­sières, fu­mées de ta­bac et gaz d’échap­pe­ment qu’il est ame­né à in­ha­ler. Quand celles-ci s’ac­cu­mulent, des mu­co­si­tés ap­pa­raissent qui, une fois sèches, se trans­forment en « crottes de nez ». Chez le chien, point de pe­tits cils qui pro­duisent des sé­cré­tions donc zé­ro crotte de truffe. Quoi qu’il en soit, que fe­rait un chien de ses crottes puis­qu’il n’a pas de doigt pour se cu­rer la truffe !

POUR­QUOI LE CHAT GRATTE-T-IL LE SOL DE­VANT SA GAMELLE ?

Qui n’a ja­mais été in­ter­lo­qué par son ma­tou grat­tant le sol de­vant sa gamelle ? Pas de pa­nique, votre chat à toute sa tête, il s’agit juste d’un ré­flexe ins­tinc­tif du temps où ses an­cêtres sau­vages en­ter­raient leurs restes de nour­ri­ture afin de se consti­tuer des ré­serves pour plus tard. En grat­tant le sol, le fé­lin mas­quait les odeurs de son fes­tin tout en dé­po­sant des phé­ro­mones pour in­di­quer aux éven­tuels pré­da­teurs : at­ten­tion pas touche… pro­prié­té pri­vée ! Au­jourd’hui, cet ins­tinct per­dure même si plus per­sonne ne lui convoite ses cro­quettes… hor­mis peut-être le chien !

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