LE LA­PIN DO­MES­TIQUE, le com­pa­gnon idéal des en­fants !

City Pattes - - LES POURQUOI -

QUI EST-IL ?

Le la­pin do­mes­tique est un la­pin eu­ro­péen is­su du « la­pin de Ga­renne » sau­vage. Très po­pu­laire, il est par­ti­cu­liè­re­ment ap­pré­cié des plus jeunes. Fa­cile à ap­pri­voi­ser, do­té d’un ca­rac­tère doux et af­fec­tueux, ce pe­tit mam­mi­fère her­bi­vore ap­pré­cie la com­pa­gnie des hu­mains, de ses congé­nères (son ins­tinct gré­gaire) et les ca­resses ! Peu en­com­brant, le la­pin do­mes­tique est vif, fa­cé­tieux, plein de per­son­na­li­té et propre (con­trai­re­ment au Co­chon d’inde, il fait ses be­soins tou­jours au même en­droit). En li­ber­té (sur­veillée !), ce pe­tit ex­plo­ra­teur adore va­drouiller dans la mai­son ou dans le jar­din à la re­cherche de sen­sa­tions nou­velles. Bien que n’étant pas un ron­geur, il a pour ha­bi­tude d’user sa den­ti­tion sur des pe­tits mor­ceaux de bois, des écorces, des li­gneux mais aus­si des pieds d’ameu­ble­ment, des ta­pis et autres fils élec­triques. Il est donc re­com­man­dé d’être at­ten­tif à ce qu’il se met sous la dent !

SON MODE VIE

Un la­pin heu­reux est un la­pin qui vit dans un en­vi­ron­ne­ment conforme à son mode de vie. D’un na­tu­rel in­quiet de par son sta­tut de proie dans la na­ture, il est pré­fé­rable d’ins­tal­ler sa cage, gar­nie d’une li­tière adap­tée, dans un en­droit calme, éloi­gné des cou­rants d’air et des ra­dia­teurs. Jouer, grim­per, ron­ger, dor­mir, faire la sieste et se toi­let­ter mi­nu­tieu­se­ment sont ses ac­ti­vi­tés pré­fé­rées. Un la­pin en bonne san­té peut vivre une di­zaine d’an­nées.

SES SOINS COU­RANTS

Comme pour les ongles hu­mains, les griffes du la­pin do­mes­tique doivent être ré­gu­liè­re­ment cou­pées. Trop longues, elles peuvent se re­cour­ber vers l’in­té­rieur et le bles­ser. Si vous hé­si­tez à lui cou­per par peur de lui faire mal, n’hé­si­tez pas à de­man­der conseils au­près d’un vé­té­ri­naire. Les dents du la­pin poussent en conti­nu (en­vi­ron 12 cm par an) et s’usent na­tu­rel­le­ment lors­qu’il mange du foin ou ronge des pe­tits mor­ceaux de bois. Pour au­tant, il est im­por­tant de bien contrô­ler leur usure et de consul­ter un vé­té­ri­naire si elles sont en biais ou trop longues. Les yeux et les oreilles sont propres na­tu­rel­le­ment car le pe­tit mam­mi­fère passe une grande par­tie de son temps à les net­toyer. Néan­moins les oreilles du la­pin Bé­lier doivent être contrô­lées ri­gou­reu­se­ment du fait de leur forme tom­bante qui masque l’in­té­rieur.

SON ALI­MEN­TA­TION

Le la­pin fait de nom­breux re­pas ré­par­tis tout au long de la jour­née… et de la nuit ! Les gra­nu­lés et le foin sont les bases de son ali­men­ta­tion, com­plé­tée par des pe­tites quan­ti­tés de fruits, de lé­gumes frais et d’herbes comme les fanes de ca­rottes. Il doit éga­le­ment avoir à sa dis­po­si­tion une eau propre, re­nou­ve­lée plu­sieurs fois dans la jour­née.

SA SAN­TÉ

Une bonne hy­giène de vie, une ali­men­ta­tion saine ain­si qu’un ha­bi­tat adap­té ré­duisent for­te­ment le risque de ma­la­dies. Les la­pins de com­pa­gnie vi­vant de temps en temps à l’ex­té­rieur ou cô­toyant des chiens et des chats ou man­geant de la ver­dure fraiche doivent être ver­mi­fu­gés contre les vers in­tes­ti­naux. Même s’il vit en ap­par­te­ment, le la­pin est sen­sible à deux vi­rus : la myxo­ma­tose et le VHD (ma­la­die hé­mor­ra­gique vi­rale). La vac­ci­na­tion contre ces ma­la­dies conta­gieuses et très dan­ge­reuses, est for­te­ment conseillée. En­fin et ce n’est pas un se­cret, le la­pin a une vie sexuelle très ac­tive ! La sté­ri­li­sa­tion peut s’avé­rer né­ces­saire afin d’évi­ter les bé­bés sur­prises et pour pré­ser­ver sa san­té.

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