Com­ment les ac­tion­naires les ac­cueillent-ils?

Connaissance de la Chasse - - Partageons La Chasse -

Lors de la pre­mière édi­tion, les chas­se­resses étaient lo­gées en chambre d’hôte. De­puis deux ans, Laurent Goeh­lin­ger a réus­si à convaincre quelques-uns de ses ac­tion­naires ré­si­dents les plus proches de les lo­ger chez eux, par pe­tits groupes : « Cette for­mule pré­sente bien des avan­tages. Elle est d’abord bien plus con­vi­viale pour les filles, qui se re­trouvent en­semble chez un chas­seur qui les re­çoit le soir. Elle est aus­si plus éco­no­mique. Le sé­jour ne leur coûte que 50 € par jour de chasse, hé­ber­ge­ment et res­tau­ra­tion com­pris. En­fin, sur un plan lo­gis­tique, c’est bien plus simple. Nous n’avons plus à faire des na­vettes pour al­ler ré­cu­pé­rer les Dianes avant la chasse. L’or­ga­ni­sa­tion de la bat­tue étant dé­jà très lourde en soi. » Si l’idée d’or­ga­ni­ser cet évé­ne­ment an­nuel n’a pas sé­duit la to­ta­li­té des ac­tion­naires (mas­cu­lins) au dé­part, peu à peu, il s’im­pose, au­près des hommes, comme l’évé­ne­ment fes­tif de l’an­née pour cette so­cié­té de chasse.

Lors des bat­tues de grand gi­bier, les chas­se­resses semblent ap­pré­cier par­ti­cu­liè­re­ment les ex­press.

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