LES HOMMES PLEURENT ENTRE 6 ET 17 FOIS PAR AN.

Soyons hon­nêtes : Claire ronfle. Mais chaque fois que le su­jet est abor­dé, elle jure qu’elle n’a ja­mais ron­flé de sa vie – « en tout cas, on ne me l’a ja­mais dit ». Moi non plus, je ne te le di­rai pas. C’est trop mi­gnon. Gré­goire, 27 ans

Cosmopolitan (France) - - PAROLES D’HOMMES -

Se­lon une étude me­née par le Pr Ad Vin­ge­rhoets de l’uni­ver­si­té de Til­burg, 2015.

J’adore le foot, Ele­na… di­sons que ce n’est pas son truc. Un soir, pour­tant, elle me parle de la Ligue des cham­pions pen­dant le dî­ner en me ci­tant les équipes, les scores… J’ai dé­cou­vert quelques jours plus tard qu’elle li­sait mes jour­naux spor­tifs en se­cret et qu’elle avait té­lé­char­gé les ap­plis d’in­fos foot pour pou­voir en dis­cu­ter avec moi. Paul, 27 ans

À chaque fois qu’un ani­mal meurt dans un film. Je ne peux rien y faire : quand ça ar­rive, j’ai les larmes aux yeux. Jules, 32 ans

La gé­né­ro­si­té de Ly­dia. Que ce soit en­vers sa fa­mille, ses amis, l’en­vi­ron­ne­ment, les ani­maux : elle veut tou­jours ai­der, ai­mer, être pré­sente. Ka­rim, 25 ans Les gens qui ont fait de leur han­di­cap une force. Ré­cem­ment, j’ai lu l’his­toire d’Éric Dargent, un sur­fer qui a per­du une jambe suite à une at­taque de requin, et qui n’a ja­mais re­non­cé à son sport. Pour la deuxième an­née consé­cu­tive, il est vi­ce­cham­pion du monde de Pa­ra Surf… Ça m’émeut et ça m’ins­pire. Ni­co­las, 30 ans

Les chan­sons d’Adele. Sur­tout « Hel­lo »… Je m’en fous, j’as­sume. Fred, 25 ans Je suis pro­fes­seur des écoles en pri­maire. Un jour, un de mes élèves en dif­fi­cul­té de­puis quelques mois est ve­nu me voir après les cours, en larmes, pour me dire que ses pa­rents di­vor­çaient. Ça m’a bou­le­ver­sé de voir ce gosse de 9 ans me confier sa peine en san­glo­tant. Tho­mas, 31 ans

Les mo­ments d’in­ti­mi­té qui en­cou­ragent

ma co­pine à m’avouer quelque chose de très per­son­nel sur elle.

Une preuve in­croyable de confiance et d’amour.

Pierre, 27 ans Léa est une femme in­dé­pen­dante, je le sais et j’adore. S’il faut mon­ter une éta­gère ou ré­pa­rer un ti­roir ban­cal, elle in­siste tou­jours pour le faire elle-même. La voir ga­lé­rer mais per­sé­vé­rer, ça m’émeut. Bon, en gé­né­ral, elle fi­nit par me de­man­der un coup de main… Mar­co, 29 ans

Quand je suis ma­lade, Fran­cine est aux pe­tits soins. Pe­tit déj au lit, mes­sages pen­dant la jour­née… Même si elle doit se dire que par­fois, j’exa­gère un peu. Amine,

30 ans

Si elle sait que j’ai une grosse jour­née au bou­lot ou une pré­sen­ta­tion im­por­tante, Ma­ria glisse des pe­tits mots d’amour dans la poche de mon man­teau, dans celles de ma sa­coche, de mon pan­ta­lon…

Carl, 28 ans

Le mo­ment dans une re­la­tion où

je res­sens que je peux avoir to­ta­le­ment confiance en ma co­pine,

et que je peux tout lui dire.

Cal­vin, 27 ans Dès que ma co­pine me dit « je t’aime ». On est en­semble de­puis quatre ans, mais on ne se le dit pas tout le temps. Bi­lal, 28 ans

Sur Tin­der, quand je like une fille qui m’a vrai­ment ta­pé dans l’oeil et qu’on matche. Il m’en faut peu, je sais…

Guillaume, 25 ans

Del­phine, ma meilleure amie, souffre de dé­pres­sion de­puis quelques mois. Elle m’avait un peu écar­té de sa vie – comme toutes les autres per­sonnes de son en­tou­rage – parce qu’elle avait be­soin d’être seule. Et un jour, elle m’a dit « Marc, j’ai be­soin de toi ». Marc, 28 ans

Les larmes de Jeanne. Que ce soit de­vant un film ou à cause d’un évé­ne­ment plus grave, je ne peux pas m’em­pê­cher d’avoir moi aus­si les yeux em­bués. Vic­tor, 25 ans Quand je touche ma paye. Cé­dric, 30 ans Lorsque je re­çois une lettre. Une vraie lettre, écrite à la main. Peu im­porte que ce soit une dé­cla­ra­tion d’amour ou juste un cou­cou de va­cances. Ch­ris, 27 ans

Lorsque je fais quelque chose que mon père m’a ap­pris. Ce n’est pas grand-chose, quand on y pense : ré­pa­rer une porte qui ferme mal, chan­ger un pneu, plan­ter un clou… Mais à chaque fois, ça me rap­pelle que c’est grâce à lui que je sais faire tout ça, les sou­ve­nirs re­montent. Ka­rim, 27 ans

Notre pre­mière écho­gra­phie. Voir cette pe­tite chose qu’on a créée tous les deux, bou­ger, vivre… C’est in­des­crip­tible. Luc, 29 ans

Quand on ar­rive chez mes pa­rents, avant de des­cendre de voi­ture, Élise baisse tou­jours le mi­roir pour se re­coif­fer, se re­pas­ser un coup de blush, vé­ri­fier que son haut n’est pas frois­sé.

Élise, tu es par­faite, et ma fa­mille t’adore.

33 ans Loïc,

Un rire d’en­fant. C’est cli­ché, je sais. Mais quand j’en en­tends un, ça me donne en­vie d’être père, moi aus­si… Ga­briel, 29 ans

Quand Ju­lia est fière de sa réus­site – de son aug­men­ta­tion de sa­laire à sa ma­nu­cure « sans dé­pas­ser une fois ! » –, et qu’elle me ra­conte son ex­ploit, le sou­rire jus­qu’aux oreilles. Ro­main, 27 ans

Si Mal­lo­ry mange quelque chose qu’elle aime, elle a un tic étrange : elle re­mue sur sa chaise. Bi­zarre, mais ado­rable. Ju­lien, 26 ans

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