LA SAINT-VA­LEN­TIN SANS VA­LEN­TIN

Ce n’est pas parce qu’on est cé­li­ba­taire qu’on ne peut pas mar­quer le coup. 14 fa­çons de cé­lé­brer le 14 fé­vrier !

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Ma­thilde Ef­fosse Pho­to Ki­nya

Ce n’est pas parce qu’on est cé­li­ba­taire qu’on ne peut pas mar­quer le coup. 14 fa­çons de cé­lé­brer le 14 fé­vrier ! Par Ma­thilde Ef­fosse.

QQuand on est so­lo, la Saint-Va­len­tin, soit on s’en fiche, soit ça nous met en rogne. Entre les co­pines dont le mec a pré­vu « un su­per res­to », les sel­fies ro­man­tiques sur Ins­ta et les couples qui s’en­lacent et se bé­cotent dans la rue, on sa­ture. Pour nous, c’est plus comme un dos­sier urgent qu’on nous re­file un ven­dre­di à 18 h 30 : pas le mo­ment. À moins qu’on fasse… Un vide-dres­sing d’ex « Une co­pine se plaint des fringues ja­mais ré­cu­pé­rées par son ex. Moi, je n’ar­rive pas à me

dé­bar­ras­ser d’un bra­ce­let en cuir du mien. Et si on or­ga­ni­sait un Va­len­tine’s Ex vide-dres­sing ? Je pré­viens une pe­tite di­zaine de potes, on se re­trouve tous chez moi. Cha­cun ap­porte ce qu’il lui reste de son (ou ses) ex et une bou­teille. On a bien bu, bien ri, et je ne sais pas pour les autres, mais je me suis ré­veillée dans un hoo­die XXL hy­per confort dont je ne me sé­pa­re­rai pas de si tôt. » Car­la, 28 ans

Une chasse au tré­sor

« C’est plu­tôt la fête des non-amou­reux et de la drague : LE soir de l’an­née pour être so­lo ! Les bars sont pleins de cé­li­ba­taires, et on sait très bien que si on met le nez de­hors ce soir, c’est pour ne pas res­ter seule chez soi. On s’ha­bille et on sort comme si c’était le Nou­vel An. Être en couple le 14 fé­vrier, ce se­rait comme al­ler au McDo avec un sand­wich : trop con ! » Aline, 29 ans

Un pe­tit my­tho

« Avec Alex, mon meilleur pote gay, on fait sem­blant d’être en couple et on pro­fite des offres Saint-Va­len­tin : deux mas­sages pour le prix d’un, l’apé­ro of­fert dans un res­to… » Ele­na, 27 ans

Un lit comme on se couche « Il fait froid, il fait gris, on est en se­maine…

Non mais, sé­rieux : j’au­rais vrai­ment eu la foi de me pom­pon­ner pour sor­tir, là ? Il n’est pas beau­coup plus sexy que n’im­porte quel ca­non qui me pro­pose de glis­ser un es­car­pin de­hors par 0°C, mon lit ? Je change les draps pour le kif de me cou­cher dans un lit tout frais, et je m’étale le plus pos­sible. His­toire de pro­fi­ter de toute la place que les couples n’ont plus. » Léa, 26 ans

Un hap­py hour

« Il y a trois ans, je me fais lar­guer deux jours avant la Saint-Va­len­tin. Pour me re­mon­ter le mo­ral, mes potes célib or­ga­nisent un apé­ro… De­puis, c’est de­ve­nu une tra­di­tion : le verre du 14. On fait des cock­tails, on gos­sipe sur tous nos potes en couple qui n’en peuvent plus, on ba­lance à tour de rôle sur nos ex... On se marre tel­le­ment que cette an­née, même si j’ai un mec, je passe la soi­rée avec eux ! » Lau­ra, 30 ans

Une par­tie de main en l’air « J’ai tou­jours mieux réus­si à prendre mon pied avec mon sex-toy – un amant à mon ser­vice qui fait exac­te­ment ce que je veux au bon mo­ment et qui me connaît mieux que per­sonne. Il est wa­ter­proof, alors je me fais cou­ler un bain à bulles, j’al­lume des bou­gies, et je lance une play­list sexy. Ce soir, je cé­lèbre mon amour… pour moi-même ! » Cyn­thia, 29 ans

Une éco­no­mie in­tel­li­gente « Vous voyez tous les cho­co­lats dans les boîtes en forme de coeur, ceux qui sont spé­cia­le­ment conçus pour la fête des amou­reux ? Dès le 15 fé­vrier, ils sont en promo. » Ju­liette, 27 ans

Une séance de sport VIP « La salle de fit­ness en bas de chez moi, elle est co­ol mais sou­vent rem­plie de gros lourds. Entre ce­lui qui me drague pen­dant que je sue sur mon vé­lo el­lip­tique et ce­lui qui s’ins­talle ex­près à cô­té de moi alors qu’il y a dix ta­pis dis­pos, pas fa­cile de res­ter de bonne hu­meur. Le 14 fé­vrier, c’est le soir par­fait pour trans­pi­rer au calme. La

salle est à moi ce soir-là. J’adore. » Éli­sa, 31 ans

Un binge Net­flix « Un com­pa­gnon fa­cile à vivre, qui ne donne pas son avis sur les films que je veux voir et qui ne râle pas si je veux faire une pause pi­pi en plein dé­noue­ment ? Le pied. Je me pré­pare une sé­lec­tion de tous les films que mon ex dé­tes­tait et je passe ma soi­rée de­vant, avec une cou­pette de cham­pagne en bo­nus. À la tienne, Étienne ! » Na­ta­lie, 29 ans

Une vi­rée mère-fille « J’in­vite ma mère au théâtre, et on se fait

un bon res­tau après. Ça la chan­ge­ra de la chaîne de golf qui hyp­no­tise mon père tous les soirs… » Eléo­nore, 28 ans

Une ses­sion Tin­der « Hon­nê­te­ment, c’est THE place to be le soir

de la Saint-Va­len­tin. Chaque fois que je suis cé­li­ba­taire, c’est le mo­ment où je matche le plus ! Avec une co­pine, on prend un verre dans un bar, on se géo­lo­ca­lise, on swipe… Puis on va dans un autre coin, his­toire de ra­tis­ser un peu. Ce qui nous éclate, c’est de mat­cher avec le plus de Va­len­tin pos­sible pour leur sou­hai­ter une bonne fête. Une su­per fa­çon de lan­cer la conver­sa­tion. » Em­ma, 29 ans

Un ka­rao­ké co­ol « On se la joue Tay­lor Swift avec mes co­pines et on ré­serve une ca­bine. Moi, je ré­écris les pa­roles de “Au so­leil” de Je­ni­fer, sur mon ex, pour faire rire les autres : “Beau som­meil, m’éti­rer un peu plus au ré­veil...” C’est fou comme ça dé­foule ! » Louise, 26 ans

Un dî­ner au poil « J’ai pas de mec, mais j’ai un chat. Je lui achète une boîte de pâ­tée ou de thon – Al­lez, c’est la fête, ce soir – que je ren­verse sur quelques feuilles de sa­lade... Pour moi, je pri­vi­lé­gie le thon plu­tôt que la pâ­tée, of course. Et je com­mande en ligne une pe­tite bou­teille de Pi­not Meow pour lui, un vin pour fé­lins, à base de bet­te­raves et d’herbes bio­lo­giques, du pi­not pour moi. Ça, c’est du #Cou­pleGoals. » Élo­die, 29 ans

Un ate­lier d’écri­ture « Cette an­née j’écris une lettre à mes trois meilleures potes. His­toire de leur dire que je les aime à un autre mo­ment qu’à 3 heures du mat avec dix shots dans le sang. » Isa, 32 ans

1 FRAN­ÇAIS SUR 4 PRÉ­FÈRE PAS­SER LA NUIT AVEC SON ANIMAL DE COM­PA­GNIE PLU­TÔT QUE DE SOR­TIR AVEC SON CONJOINT LE SOIR DE LA SAINT-VA­LEN­TIN…

... ET PLUS DE 39% DES FRAN­ÇAIS IN­TER­RO­GÉS TROUVENT LEUR ANIMAL DE COM­PA­GNIE PLUS DRÔLE QUE LEUR MOI­TIÉ. GROUPON ET OPINIUM RE­SEARCH, 2018.

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