CONSOM­MA­TION ES­TI­VALE :

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LE PA­LAIS DES GLACES

L’été, c’est la sai­son des glaces. Dans ce re­gistre, la so­cié­té Da­vi­gel – SYSCO France pro­pose chaque sai­son les clas­siques et les nou­veau­tés de la marque Nestlé. Des va­leurs sûres pour un plai­sir ga­ran­ti ! Au-de­là de ces ré­fé­rences mon­diales et pour ra­vir les pa­pilles des adeptes de par­fums na­tu­rels et ori­gi­naux, voi­là que les glaces artisanales pointent aus­si dé­sor­mais le bout de leur cornet dans les al­lées des cam­pings. Une mon­tée en gamme gus­ta­tive bien dans l’air du temps pour ré­pondre à la de­mande!

Au me­nu des pe­tits – et pour­quoi pas des grands d’ailleurs – plai­sirs es­ti­vaux, la glace est un in­con­tour­nable. Elle fait par tie de la pa­no­plie des gour­man­dises dont on se dé­lecte lors des après-mi­di ou des soi­rées d’été en bord de mer ou sous la pi­nède, quand la cha­leur per­dure aux heures ves­pé­rales. Un ra­fraî­chis­se­ment bienvenu, une dou­ceur ap­pré­ciable ! Dans les cam­pings, l’ac­ti­vi­té glace est par­ti­cu­liè­re­ment im­por­tante pour la sa­tis­fac­tion client mais aus­si comme source de pro­fits.

Les nou­veau­tés Da­vi­gel – SYSCO France

Par­mi les ac­teurs qui créent les ten­dances et donnent du bon­heur aux pa­pilles, la so­cié­té Da­vi­gel – SYSCO France a de nom­breux atouts. Bien connue des pro­fes­sion­nels du plein air, elle dis­tri­bue les pro­duits Nestlé et no­tam­ment les fa­meux cônes Ex­trêmes, les « block­bus­ters » de l’im­pul­sion, fu­turs best-sel­lers de l’été. « Cet été, nos nou­veau­tés sont très clai­re­ment d’ins­pi­ra­tion amé­ri­caine et pleines de gé­né­ro­si­té et d’onc­tuo­si­té, entre co­okies et brow­nies » confie Julie Rhe­ny, chef de mar­ché glace d’im­pul­sion. Et la com­po­si­tion de ces nou­veau­tés gla­cées de cor­ro­bo­rer ses dires. Ain­si, l’Ex­trême ® Hap­py Coo­kie est- il consti­tué de glace va­nille et coo­kie, sauce au cho­co­lat et mor­ceaux de co­okies dans une gau­frette crous­tillante. Quant au bâ­ton­net Nestlé® Ca­ra­mel Brow­nies, il est com­po­sé d’une dé­li­cieuse glace au ca­ra­mel avec des mor­ceaux de brownie et en­tou­ré de cho­co­lat cro­quant. Miam ! Et de ri­chesse et de gé­né­ro­si­té il est éga­le­ment ques­tion avec le Nestlé® cho­co­lat blanc, noix et si­rop d’érable avec sa glace au si­rop d’érable, son en­ro­bage au cho­co­lat blanc avec de gé­né­reux mor­ceaux de noix ca­ra­mé­li­sées. Plus frui­té, l’Ex­trême® Lu­cky Cup­cake, un chou fa­çon cup­cake gla­cé à la fraise et au goût bis­cuit, avec une onc­tueuse sauce aux fruits rouges et dé­co­ra­tions étoi­lées, ap­por te­ra une pointe d’aci­di­té pé­tillante. Pour res­ter dans le fruit, la glace Nestlé ® sa­veur bul­gare fruits rouges se veut pleine de fraî­cheur avec son en­ro­bage et un mar­brage aux fruits rouges, un pro­duit qui suit la mou­vance très mar­quée sur la glace au yaourt.

Des pro­duits en­fants fun et res­pec­tueux de la santé

Cô­té en­fants, les marques du groupe dis­posent éga­le­ment d’un fort im­pact dans l’im­pul­sion avec les glaces Smar­ties ou la fa­mille Pi­ru­lo qui s’en­ri­chit cet été d’un nou­veau membre, le Pi­ru­lo® gum­gum, tout le fun du par­fum che­wing-gum avec en prime un vrai che­wing-gum dans le bâ­ton­net! Autre in­no­va­tion pour les pe­tits qui de­vrait car­ton­ner sur les plages, la glace Co­la­jet® fu­sée co­la & ci­tron, une glace à l’eau dans un for­mat lu­dique avec un po­si­tion­ne­ment « Prix mi­ni ». Ces pro­duits s’at­tachent à pré­ser­ver la santé des en­fants, sans co­lo­rant ni ad­di­tif, avec seule­ment 110 ki­lo­ca­lo­ries par por­tion en termes de va­leur nu­tri­tion­nelle et une baisse gé­né­ra­li­sée des te­neurs en sucre sur l’en­semble des pro­duits. « C’est l’en­ga­ge­ment “Qua­li­ty for Kids” de Nestlé. C’est une ten­dance lourde sur la­quelle Nestlé s’en­gage » as­sure Julie Rhe­ny.

Plus que des glaces, Da­vi­gel – SYSCO France offre une so­lu­tion com­plète

« Au-de­là de ces pro­duits d’im­pul­sion pour les­quels les cam­pings re­pré­sen- tent notre cible prio­ri­taire, nous sommes éga­le­ment en ca­pa­ci­té de cou­vrir tous les autres be­soins des cam­pings avec notre gamme scoo­ping Créa­tion Gourmande et la gamme La Lai­tière pour la res­tau­ra­tion à table » pour­suit Claire Jo­ly, chef du mar­ché res­tau­ra­tion avec les marques La Lai­tière et Mö­ven­pick. Si la force de frappe de Da­vi­gel–SYSCO France ré­side dans les marques à forte image et les pro­duits de sa­veur, elle s’ap­puie aus­si sur l’offre d’une so­lu­tion com­plète clé en main pour les gé­rants de cam­ping. « Nous as­sis­tons les pro­fes­sion­nels du plein air à bien si­gna­ler leur ac­ti­vi­té glace avec des ba­li­sages, des stop­trot­toirs, des de­van­tures, des vi­trines ou en­core des pa­ra­sols. Nous réa­li­sons de la PLV per­son­na­li­sée à l’image de l’éta­blis­se­ment (in­té­gra­tion de leur lo­go etc.) Notre prio­ri­té nu­mé­ro un : gé­né­rer de l’at­trac­ti­vi­té et du bu­si­ness pour le gé­rant du cam­ping » conclut Julie Rhe­ny.

La ten­ta­tion des glaces artisanales

Dans ce do­maine de la glace qui re­cèle un vé­ri­table en­jeu com­mer­cial dans la sa­tis­fac­tion client, cer­tains

cam­pings osent dé­sor­mais la dif­fé­ren­cia­tion et se lancent dans la vente de glaces artisanales. Certes, cette nou­velle offre de­mande un ef­fort d’in­ves­tis­se­ment im­por­tant no­tam­ment par l’achat de vi­trines ré­fri­gé­rées car ces groupes ar­ti­sa­naux n’ont pas les moyens d’of­frir un dis­po­si­tif com­plet à l’ins­tar des groupes in­dus­triels. Mais le jeu en vaut la chan­delle. Et les ac­teurs du sec­teur comme la Com­pa­gnie des Des­serts, Glaces des Alpes ou en­core la Mai­son An­to­lin, entre autres, semblent avoir bien en­ten­du le mes­sage de ces cam­pings qui aiment à ti­rer la qua­li­té vers le haut. « De­puis deux sai­sons, nous avons fait des cam­pings un de nos ob­jec­tifs com­mer­ciaux prin­ci­paux. Nous avons ci­blé des cam­pings plu­tôt haut de gamme qui veulent ame­ner quelque chose de nou­veau à leurs clients et qui voient un vé­ri­table in­té­rêt à pro­po­ser des glaces de très bonne qua­li­té, qui ont cette sen­si­bi­li­té aux pro­duits et à leur au­then­ti­ci­té. Comme le cam­ping le Bra­si­lia à Ca­net en Rous­sillon avec le­quel nous tra­vaillons dé­sor­mais » es­time Jo­na­than Cis­tac, res­pon­sable du dé­ve­lop­pe­ment Sud pour Glaces des Alpes qui compte une cin­quan­taine de sa­la­riés. Cette en­tre­prise ba­sée à An­ne­cy ne tran­sige pas avec la qua­li­té. Elle rai­sonne d’abord et avant tout pro­duit. « Nous avons une vraie cul­ture du haut de gamme. Nous sommes des pas­sion­nés, des amou­reux de ma­tières pre­mières, c’est l’état d’es­prit de la mai­son. Nos mix re­cettes sont riches avec beau­coup de ma­tière. Nos glaces sont vrai­ment confec­tion­nées avec pas­sion pour ceux qui aiment à avoir du goût en bouche » pour­suit le dy­na­mique com­mer­cial.

Des par­fums éton­nants et dé­to­nants

Une qua­li­té de glace, ce­la se me­sure. De­puis que la lé­gis­la­tion oblige les gla­ciers à in­di­quer le poids de la glace sur les bacs, les clients de Glaces des Alpes voient di­rec­te­ment la dif­fé­rence no­tam­ment dans les pro­por­tions d’air in­clus lors du foi­son­ne­ment. Moins d’air dans la glace, c’est plus de qua­li­té pro­duit mais aus­si da­van­tage de boules dans les pots et les cor­nets pour un même vo­lume. Même si Glaces des Alpes re­ven­dique ne pas être les moins chers du mar­ché, la den­si­té de leurs pro­duits per­met d’af­fi­cher un rap­port qua­li­té/prix de pre­mier ordre. Jo­na­than Cis­tac in­vite d’ailleurs vo­lon­tiers ses pros­pects ou ses clients à ve­nir vi­si­ter l’ate­lier de l’en­tre­prise en Sa­voie pour se rendre compte du vrai beau tra­vail ef­fec­tué et voir que le pro­cess de­meure bien ar­ti­sa­nal, et ce mal­gré les vo­lumes trai­tés dans des sor­be­tières de trois cents litres par exemple. « La glace est le seul pro­duit en vente que l’on dé­guste sur­ge­lé avec des dates de li­mite de consom­ma­tion (DLC) de deux ans. Ce­la nous per­met de nous or­ga­ni­ser, de faire du sto­ckage. Par ailleurs, nous li­vrons par­tout en France sous 48heures grâce à notre par­te­naire Krill qui dis­tri­bue nos pro­duits avec une grande ef­fi­ca­ci­té » pour­suit Jo­na­than Cis­tac. Par­mi les 180 par­fums de glace pro­po­sés par Glaces des Alpes, l’ori­gi­na­li­té le dis­pute à la gour­man­dise ré­gio­nale : crème ca­ta­lane, barbe à pa­pa, rous­quille, Patxa­ran basque ou Byr­rh ca­ta­lan. Jus­qu’aux sa­veurs sa­lées les plus éton­nantes pour la res­tau­ra­tion comme la glace au chèvre, aux cèpes, au foie gras, à l’as­perge, à la mou­tarde ou au pi­ment d’Es­pe­lette. Nou­veau­tés su­crées 2018 : sor­bet à la pomme red love, glace rhum Don Pa­pa et une Tro­pé­zienne, une glace avec des in­clu­sions de brioche et du sucre. À re­trou­ver sur le tout nou­veau site In­ter­net de l’en­tre­prise.

An­to­lin, une En­tre­prise du Pa­tri­moine Vi­vant fran­çais

Dans la même veine, du cô­té de Bé­ziers, à Bou­jan sur Li­bron, sé­vit la Mai­son An­to­lin. Cette en­tre­prise jouit d’une spé­ci­fi­ci­té rare et pres­ti­gieuse. Elle a été la­bel­li­sée En­tre­prise du Pa­tri­moine Vi­vant fran­çais par Bru­no Le­maire, une marque de re­con­nais­sance de l’Etat qui trans­cende l’ex­cel­lence des sa­voir-faire hexa­go­naux. Il faut dire que la Mai­son An­to­lin a été créée en 1916, ce qui en fait la plus an­cienne mai­son de crèmes gla­cées du pays. Une his­toire faite de hauts et de bas. En 2008, l’en­tre­prise frôle la ces­sa­tion d’ac­ti­vi­té. La fa­mille Strub ne veut pas voir mou­rir cette pé­pite du bon goût à la fran­çaise. Elle vient d’in­ves­tir 3 mil­lions d’eu­ros dans un ate­lier avec de nou­velles cuves. Le phé­nix An­to­lin re­naît de ses cendres. En 2017, la Mai­son An­to­lin a ain­si at­teint les 5 mil­lions d’eu­ros de CA et em­ploie une quin­zaine de sa­la­riés. Elle compte 67 dis­tri­bu­teurs sur toute la France, his­toire de bien mailler le ter­ri­toire. Quid des pro­duits ? « Sur le plan de la fa­bri­ca­tion, les re­cettes ba­sées sur un exi­geant cahier des charges, ne com­prennent ja­mais de ma­tières grasses vé­gé­tales. Le lait de nos glaces est tra­cé des Py­ré­nées. En­suite, nous ne tran­si­geons pas sur la qua­li­té des pro­duits avec des taux de 60 % de pu­rée de fruits frais, de l’eau et très peu de sucre. Notre glace au ci­tron est à 7 % de sucre et fram­boise à moins de 10 %. Nos sor­bets sont ul­tra- ra­fraî­chis­sants. » as­sure Ludovic La­croix le di­rec­teur com­mer­cial.

La Yole a in­ves­ti dans la glace ar­ti­sa­nale

La Mai­son An­to­lin sent bien que de nom­breux gé­rants cam­pings ont une vraie ap­pé­tence pour la glace ar­ti­sa­nale de qua­li­té, qu’ils ont en­vie de sau­ter le pas. « Le cam­ping est une cible évi­dente pour nous mais le pa­ra­mètre com­pli­qué ré­side dans l’in­ves­tis­se­ment dans le ma­té­riel, les vi­trines et la PLV que nous ne pou­vons pas por­ter en tant qu’ar­ti­san. Mais nous ré­flé­chis­sons à des pa­ckages com­plets sus­cep­tibles de sé­duire les gé­rants » pré­cise Ludovic La­croix. Et l’un d’entre eux jus­te­ment a été sé­duit. Sébastien Gas­sier, fils de Pierre Gas­sier dy­na­mique pro­prié­taire du cam­ping La Yole à Vendres (34), est ve­nu en voi­sin vi­si­ter les ate­liers de la Mai­son An­to­lin avec comme guide le di­rec­teur Claude Lar­ri­gole. Sébastien Gas­sier, chef cui­si­nier de ta­lent, de re­tour au ber­cail après quelques es­ca­pades basques, a ap­pré­cié la fa­çon de tra­vailler de la Mai­son An­to­lin et son ap­proche qua­li­ta­tive, tou­jours à la re­cherche de pro­duits lo­caux comme le me­lon d’un pro­duc­teur du coin. « Au­jourd’hui les gens font at­ten­tion à ce qu’ils mangent, les ori­gines et le res­pect des pro­duits. Les glaces An­to­lin ré­pondent même aux pré­oc­cu­pa­tions des lo­ca­vores » sou­ligne Sébastien Gas­sier. Ce der­nier a re­pris en main la par­tie bar gla­cier de La Yole et a créé un pôle su­cré (comp­toirs des glaces-confi­se­rie) de belle te­nue pour en re­lan­cer l’at­trac­ti­vi­té. « Nous avons in­ves­ti 25 000 eu­ros dans deux vi­trines à froid ven­ti­lé haut de gamme éclai­rées par leds. Elles nous per­mettent de pré­sen­ter des bacs mon­tés, avec la glace qui dé­borde dans un ex­cellent état de conser­va­tion. Et quel vi­suel ! Ça donne en­vie » s’en­thou­siasme le jeune chef qui a d’ores et dé­jà des re­tours ul­tra- po­si­tifs de cette nou­velle offre pre­mium fi­na­le­ment pas beau­coup plus chère qu’un pro­duit in­dus­triel. « Nous avons une clien­tèle cap­tive et ce ne sont pas 50 cen­times d’eu­ro de plus qui la fe­ront bou­ger ailleurs. D’au­tant que la qua­li­té et le plai­sir sont vrai­ment au rendez-vous. Ils voient qu’ils en ont pour leur ar­gent » conclut-il. Pas de doute, la glace ar­ti­sa­nale a le vent en poupe et un bel ave­nir de­vant elle.

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