Pour adop­ter un en­fant, pa­tience et per­sé­vé­rance sont re­quises.

SI LES ADOP­TIONS IN­TER­NA­TIO­NALES ONT DÉGRINGOLÉ EN DIX ANS, CELLES DE PU­PILLES DE L’ÉTAT SONT RES­TÉES STABLES. DANS LES DEUX CAS, LE PRO­FIL DES EN­FANTS AC­CUEILLIS A CHAN­GÉ.

Dossier Familial - - SOMMAIRE - Par Ro­sine Maio­lo - Pho­to­gra­phies : Yo­han Ter­ra­za/hans Lu­cas, Lau­ra Berg, Ri­ta Sca­glia, Cé­dric Pas­qui­ni.

Si votre pro­jet est d’adop­ter un en­fant en bas âge et en bonne san­té, ré­flé­chis­sez avant de vous lan­cer,

met en garde Na­tha­lie Pa­rent, pré­si­dente de la fé­dé­ra­tion En­fance et

Fa­milles d’adop­tion. Il n’y en a qua­si­ment plus. Vous pre­nez le risque que votre pro­jet se solde par un échec. Et le dé­lai moyen pour ac­cueillir un en­fant est dé­sor­mais de quatre ans à l’étran­ger. » En France, la du­rée d’at­tente d’un en­fant pu­pille de l’état est de trente-sept mois. Cette moyenne cache une grande dis­pa­ri­té se­lon les dé­par­te­ments : qua­torze mois en Hau­te­vienne en 2016, neuf ans et de­mi en Ariège. Elle s’ex­plique par le nombre d’agré­ments d’adop­tion en cours cor­ré­lé au nombre d’en­fants adop­tables conjonc­tu­rel­le­ment.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.