Le com­pos­tage ur­bain ON SE LANCE !

Esprit Veggie - - La Rubrique De Sarah -

« COMPOSTER EN VILLE !? T’ES GENTILLE : TU VEUX QU’ON LES METTE OÙ NOS ÉPLU­CHURES ? »

Avant de se de­man­der comment, de­man­dons-nous pour­quoi !

100 KG DE DÉ­CHETS OR­GA­NIQUES COMPOSTÉS (ÉPLU­CHURES, RESTES ALI­MEN­TAIRES, ETC.) DONNENT 15 KG D’HUMUS, UNE BONNE TERRE QUI RE­TOURNE À LA TERRE, DANS UN CYCLE VER­TUEUX ET VI­VANT. 100 KG DE DÉ­CHETS OR­GA­NIQUES JE­TÉS À LA POU­BELLE DONNENT 100 KG DE MA­TIÈRE INCINÉRÉE OU ENFOUIE, ET TO­TA­LE­MENT PER­DUE POUR LA PLA­NÈTE.

EN­FOUIS, LES DÉ­CHETS OR­GA­NIQUES SE DÉ­COM­POSENT EN L’AB­SENCE D’OXY­GÈNE ET PRO­DUISENT UNE PART BIEN PLUS IM­POR­TANTE DE MÉTHANE, GRAND RES­PON­SABLE DE L’EF­FET DE SERRE (COMME LE PET DES VACHES !). L’IN­CI­NÉ­RA­TION, EN DÉ­PIT DES FILTRES, RE­LÂCHE DANS L’AIR DES PAR­TI­CULES NO­CIVES POUR LA SAN­TÉ. ET N’OU­BLIONS PAS LES MIL­LIONS DE SACS POU­BELLES NÉ­CES­SAIRES…

Quel rap­port entre le com­pos­tage et le vé­gé­ta­risme ?

SI VOTRE MO­TI­VA­TION POUR ÊTRE OU DE­VE­NIR VÉ­GÉ­TA­RIEN EST L’EN­VI­RON­NE­MENT, LE COM­POS­TAGE OÙ QUE VOUS SOYEZ, À LA CAM­PAGNE, EN VILLE, EN VA­CANCES… EST UNE ÉVI­DENCE !

SI VOTRE MO­TI­VA­TION EST LE RES­PECT DES ANI­MAUX ET DU VI­VANT, ALORS VOUS NE POU­VEZ PAS FAIRE L’IM­PASSE SUR LA QUES­TION DE L’EN­VI­RON­NE­MENT EN GÉ­NÉ­RAL ET DU TRAI­TE­MENT DES DÉ­CHETS EN PAR­TI­CU­LIER : EN EF­FET LES ANI­MAUX SONT LES

PRE­MIÈRES VIC­TIMES DE LA PRO­LI­FÉ­RA­TION DES DÉ­CHETS ET DES RE­JETS TOXIQUES QUI EN DÉ­COULENT. SI ON SOU­HAITE PRO­TÉ­GER LES ANI­MAUX, ON DOIT EN AMONT PRO­TÉ­GER LES ÉCO­SYS­TÈMES DANS LES­QUELS ILS VIVENT ET DONC LI­MI­TER LES DÉ­CHETS À LA SOURCE. Pre­mière étape : PRENDRE CONSCIENCE QUE PLU­SIEURS MIL­LIERS DE CI­TA­DINS ONT DÉ­JÀ UNE PRA­TIQUE DE COM­POS­TAGE. C’EST DONC POS­SIBLE !

Deuxième étape : SE REN­SEI­GNER ET PRENDRE CONTACT. DANS MON QUAR­TIER, DANS MA VILLE, QUELLES SONT LES INI­TIA­TIVES ET LES STRUC­TURES D’AC­COM­PA­GNE­MENT AU COM­POS­TAGE COL­LEC­TIF ? IL Y EN A DANS CHAQUE VILLE DE FRANCE !

Troi­sième étape : FAIRE VA­LI­DER L’IDÉE D’UN COM­POS­TAGE COL­LEC­TIF PAR LA CO­PRO­PRIÉ­TÉ PUIS IDEN­TI­FIER UN LIEU DANS LE­QUEL EN­TRE­PO­SER LE COM­POS­TEUR. SI LES CONDI­TIONS TECH­NIQUES NE SONT PAS RÉUNIES OU S’IL N’Y A PAS SUF­FI­SAM­MENT DE BONNES VO­LON­TÉS, FAIRE L’AC­QUI­SI­TION D’UN COM­POS­TEUR IN­DI­VI­DUEL À UTI­LI­SER EN IN­TÉ­RIEUR. OUI ÇA EXISTE ET ÇA S’AP­PELLE UN LOMBRICOMPOSTEUR : CE SONT LES PE­TITS VERS QUI TRANS­FORMENT LA MA­TIÈRE OR­GA­NIQUE EN COM­POST. ÇA FONC­TIONNE, ÇA NE SENT PAS MAU­VAIS, Y’A PAS DE MOUCHES, ON PEUT LE METTRE DANS LA CUI­SINE, ON PEUT QUAND MÊME PAR­TIR EN VA­CANCES…

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