In­ter­view : Mike Leitner .......

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Le team ma­na­ger dit qu’ils se­ront « prêts dans 2 ans » !

Mike, n’est-ce pas trop com­pli­qué de pas­ser d’un rôle de chef mé­ca­ni­cien à ce­lui de team ma­na­ger ?

Di­sons que ce sont deux jobs as­sez dif­fé­rents qu’il est dif­fi cile de com­pa­rer. Il y a au­tant d’écart entre la fonc­tion de chef mé­ca­ni­cien et de team ma­na­ger qu’entre celle de pi­lote et de mé­ca­ni­cien.

Il t’a fal­lu du temps pour te sen­tir à l’aise dans tes nou­velles fonc­tions ?

Je ne me suis pas po­sé de ques­tions... Dès que j’ai com­men­cé à tra­vailler pour KTM, j’ai agi comme il me sem­blait bon de le faire. Il y a plu­sieurs types de team ma­na­ger. En fonc­tion de son back­ground, on peut abor­der les choses de dif­fé­rentes ma­nières. Moi, je viens de la tech­nique, mais j’ai aus­si été pi­lote. Quel­qu’un comme Al­ber­to Puig n’a, lui, que l’ex­pé­rience du pi­lote. D’autres viennent plus du bu­si­ness... Pour ma part, je tra­vaille avec Pit Beirer qui est notre di­rec­teur spor­tif. Nous sommes aus­si épau­lés par un groupe de per­sonnes qui gèrent la par­tie ad­mi­nis­tra­tive. Di­sons que je suis res­pon­sable sur le ter­rain. C’est à moi de m’as­su­rer que tout fonc­tionne cor­rec­te­ment.

KTM t’a re­cru­té parce que tu ve­nais de chez Hon­da ou parce que tu es au­tri­chien ? Qu’est-ce qui t’a convain­cu de te lan­cer dans cette nou­velle aven­ture ?

Pour être hon­nête, quand je suis ar­ri­vé chez KTM, ce job de team ma­na­ger n’était pas sur la table. Quand j’ai quit­té Hon­da, j’avais

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