Spencer, en bref

GP Racing - - Rencontre/ Spencer Explique Marquez -

Pi­lote de vi­tesse amé­ri­cain né à Sh­re­ve­port, en Loui­siane, le 20 dé­cembre 1961, Spencer com­mence la mo­to un peu avant l’âge de trois ans, la course à cinq, et brille im­mé­dia­te­ment en dirt-track. Après une ini­tia­tion à la vi­tesse à onze ans, il do­mine le cham­pion­nat Su­per­bike US puis dé­barque en Grands Prix 500 à 20 ans chez Hon­da où il ter­mine 3e, en gagnant deux GP et en fi­nis­sant six fois sur le po­dium. Cham­pion du monde 500 la sai­son sui­vante en bat­tant le King Ken­ny Ro­berts, il mar­que­ra dé­fi­ni­ti­ve­ment l’his­toire du sport en réa­li­sant un in­croyable dou­blé des titres 250 et 500 en 1985. Son pal­ma­rès com­plet est élo­quent : trois titres mon­diaux, 27 vic­toires en GP, 39 po­diums et 33 pole, ac­quis en l’es­pace de cinq ans de car­rière.

Fred­die Spencer maî­trise une glisse de l’avant sur la Hon­da NS 500 trois-cy­lindres 2-temps avec la­quelle il de­vint cham­pion du monde en 1983. Comme il cli­gnait sou­vent des yeux, les mêmes photos de face le mon­traient pau­pières clauses. D’où son sur­nom de « E.T. », l’ex­tra­ter­restre !

Fred­die, triple cham­pion du monde, avec sa 500 NSR of­fi­cielle frap­pée du num­ber one. Sa car­rière va hé­las bas­cu­ler dé­but 1986 à cause d’un poi­gnet qui refuse de fonc­tion­ner. Le tri­but payé à son in­croyable dou­blé 250/500 de 85, qui l’a trop fait pui­ser dans ses ré­serves.

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