Quand les prin­cipes des tran­sac­tions com­mer­ciales s'ap­pliquent à la ges­tion de for­tune

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Fran­co-suisse, Fran­çois Charles-Edouard a créé en 2008 son ca­bi­net de ges­tion de for­tune en Suisse. Ce Fon­seiller fi­nan­Fier, Sas­sé Sar d’im­Sor­tantes so­Fié­tés en Suisse, Sro­Sose à ses Flients de tra­vailler sur la no­tion de Ba­siF As­set 0ana­ge­ment aS­Se­lée aus­si Ges­tion de for­tune fon­da­men­tale. Dé­FryS­tage de sa mé­thode de tra­vail qui re­Sose sur trois Si­liers : au­Fun in­ves­tis­se­ment en Eourse, uni­que­ment des aF­hats sur

des va­leurs Shy­siques, une ga­ran­tie de trans­Sa­renFe.

Dès le dé­but, Fran­çois Char­lesE­douard an­nonce la cou­leur : « Mon ob­jec­tif est de ne ja­mais perdre le contrôle. Et je suis fier de dire que de­puis 2008, je n'ai pas per­du un cen­time ». Avec le Ba­sic As­set Ma­na­ge­ment, au­cun in­ves­tis­se­ment n'est fait en Bourse. C'est une des le­çons que Charles-Edouard a ti­ré de la crise bour­sière. « Avant j'étais comme tous les tra­ders : j'in­ves­tis­sais en Bourse ». Mais la chute des cours et la ren­contre avec un fonds d'in­ves­tis­se­ment qui n'avait pas per­du d'ar­gent du­rant cette pé­riode vont être un dé­clen­cheur. En créant sa so­cié­té de ges­tion de for­tune fon­da­men­tale, il fixe son pre­mier prin­cipe clé : au­cune ac­tion, au­cune obli­ga­tion, au­cune SI­CAV. Ob­jec­tif ma­jeur : gar­der le contrôle de ses in­ves­tis­se­ments. Deuxième prin­cipe clé de son ca­bi­net : il n'in­ves­tit le ca­pi­tal de ses clients que dans les va­leurs phy­siques (or, dia­mant, im­mo­bi­lier, etc…). Et, quand ce­la passe par des fonds d'in­ves­tis­se­ment, la condi­tion sine qua non est que les va­leurs phy­siques n'ap­par­tiennent pas au fonds. Ain­si, en cas de coup dur, les clients de Charles-Edouard conservent leurs va­leurs phy­siques. Troi­sième prin­cipe clé : la trans­pa­rence. « Je ne tra­vaille qu'avec des fonds d'in­ves­tis­se­ment qui sont com­plè­te­ment trans­pa­rents. Je me rends ré­gu­liè­re­ment chez eux et j'ai ac­cès à toutes les in­for­ma­tions. Si­non, j'ar­rête de tra­vailler avec eux ». Avec cette mé­thode, Charles-Edouard peut an­ti­ci­per les coups du sort.

>> Un in­ves­tis­se­ment mi­ni­mal de 500 000 €

Pour que ce soit in­té­res­sant pour lui, un client fran­çais doit in­ves­tir au mi­ni­mum 500 000 €. En­suite il faut qu'il sache que le Ba­sic As­set

Ma­na­ge­ment est construit sur des contrats à terme dont la du­rée mi­ni­male est de trois mois et la du­rée moyenne 2 à 3 ans. « Le client doit com­prendre que son ca­pi­tal va être im­mo­bi­li­sé pour mieux fruc­ti­fier ». Pré­ci­sion im­por­tante : Charles-Edouard ne se ré­mu­nère pas sur les ren­de­ments ef­fec­tués mais sa com­mis­sion est uni­que­ment cal­cu­lée sur les mon­tants in­ves­tis (en moyenne de 0,75% à 1%). Si un client est in­té­res­sé, Charles-Edouard le ren­contre en France ou en Suisse. Peu im­porte. Mais, pour fi­na­li­ser le con­trat, le client est obli­gé lé­ga­le­ment de ve­nir si­gner les do­cu­ments of­fi­ciels en Suisse. Pour ses clients, Charles-Edouard pro­pose deux types de pro­duits. Soit, il leur pro­pose d'in­ves­tir leur ca­pi­tal dans des fonds spé­cia­li­sés qu'il connaît très bien. « Ces fonds sont gé­rés par des spé­cia­listes de leur do­maine, pas par des fi­nan­ciers gé­né­ra­listes ». Par exemple, Charles-Edouard peut pro­po­ser à ses clients d'in­ves­tir au­près de fonds très spé­cia­li­sés sur les montres de luxe, l'achat de tan­kers… Deuxième type de pro­duits : l'achat di­rect de ma­tières pre­mières. An­thro­po­logue de for­ma­tion, Charles-Edouard dis­pose de ré­seaux en Afrique. Et il achète di­rec­te­ment pour ses clients de l'or au­près des or­pailleurs et des dia­mants au­près des mines. Avec ce type de pro­duits, un client peut dou­bler son ca­pi­tal en deux ou trois ans. Bien sûr, les pro­po­si­tions sont adap­tées au choix et au de­si­de­ra­ta du client : ho­ri­zon de pla­ce­ment et mon­tants in­ves­tis. « Il faut bien com­prendre que le risque zé­ro n'existe pas, pré­cise Fran­çois Char­lesE­douard. Mais il est for­te­ment ré­duit car les fac­teurs ex­té­rieurs sus­cep­tibles de créer une perte sont mi­ni­mi­sés au maxi­mum ».

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