PAS DE PRÉ­CI­PI­TA­TION !

Intérêts Privés - - Pratique -

Si, une fois sur place, « un pro­fes­sion­nel vous sug­gère de réa­li­ser des tra­vaux qui ne semblent pas di­rec­te­ment liés à l’ur­gence, pre­nez le temps de ré­flé­chir et ne don­nez pas votre ac­cord trop ra­pi­de­ment » conseille Guillaume Hu­ser. En ef­fet, seuls les tra­vaux d’ur­gence sont in­dis­pen­sables à ef­fec­tuer, les pres­ta­tions sup­plé­men­taires pour­ront l’être par la suite. Ain­si, par exemple, si vous ap­pe­lez un plom­bier pour une fuite d’eau, l’ur­gence consiste à re­pé­rer et col­ma­ter cette der­nière ; pas à chan­ger vos tuyaux même vé­tustes, cette opé­ra­tion pou­vant être faite plus tard, en de­man­dant plu­sieurs de­vis au­près de di­verses en­tre­prises. « Il n’existe que très peu de si­tua­tions réel­le­ment ur­gentes. Aus­si, face à un pro­blème, il faut d’abord s’as­su­rer de la réa­li­té de l’ur­gence et dis­tin­guer l’utile à ré­pa­rer im­mé­dia­te­ment du se­con­daire à réa­li­ser plus tard en pre­nant le temps de la ré­flexion et du bon prix ».

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