L’in­té­rêt su­pé­rieur de l’en­fant, ce­la si­gni­fie?

Intérêts Privés - - Dossier -

Ce­la res­semble à une for­mule ma­gique, qui doit être énon­cée ab­so­lu­ment dans toutes les dé­ci­sions ju­di­ciaires et toutes les conven­tions concer­nant les en­fants, mais dont le conte­nu est seule­ment im­pli­cite, sans dé­fi­ni­tion pré­cise. Qu’en est-il ? Sur un plan théo­rique c’est un concept « mar­qué par la re­la­ti­vi­té et la sub­jec­ti­vi­té » (pro­fes­seur Hugues Ful­chi­ron). Concrè­te­ment, on met sous cette no­tion, no­tam­ment, la conti­nui­té et l’ef­fec­ti­vi­té du main­tien des liens de l’en­fant avec cha­cun de ses deux pa­rents. Ce qui im­plique, en cas de sé­pa­ra­tion de ceux-ci, le fait que l’en­fant (sauf mo­tif grave) puisse en­tre­te­nir des re­la­tions per­son­nelles avec son pa­rent sé­pa­ré. Les juges ap­pré­cient l’in­té­rêt de l’en­fant in concre­to, au cas par cas.

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