LES AIDES FI­NAN­CIÈRES MEN­SUELLES POUR LES PA­RENTS DE DEUX EN­FANTS

Intérêts Privés - - SOCIAL ENFANTS -

- 224 € pour un en­fant âgé de 3 à 6 ans.

À ce­la s’ajoute une exo­né­ra­tion de 2 € par heure tra­vaillée sur les co­ti­sa­tions pa­tro­nales de ma­la­die. Avan­tages et in­con­vé­nients. L’atout ma­jeur de cette for­mule ré­side dans sa sou­plesse puisque ce sont les pa­rents qui fixent les ho­raires. Autre avan­tage, l’en­fant reste dans son en­vi­ron­ne­ment ha­bi­tuel avec ses jouets. Re­vers de la mé­daille, la garde d’un en­fant est plus oné­reuse et aléa­toire se­lon la per­sonne choi­sie.

➜ UNE AIDE FI­NAN­CIÈRE…

Le re­cours à une assistante ma­ter­nelle agréée, pour la garde d’un en­fant de moins de 6 ans, ouvre droit à une aide fi­nan­cière avec le ver­se­ment du « com­plé­ment de libre choix du mode de garde » (CMG), ac­cor­dé dans le cadre de la Paje (pres­ta­tion d’ac­cueil du jeune en­fant). Le bé­né­fice de cette al­lo­ca­tion est tou­te­fois sou­mis à une double condi­tion : - les pa­rents doivent exer­cer une ac­ti­vi­té pro­fes­sion­nelle, sauf cas par­ti­cu­liers (étu­diants, chô­meurs, etc.) ;

- la rémunération ver­sée à l’assistante ma­ter­nelle agréée ne doit pas ex­cé­der 5 SMIC ho­raires par en­fant et par jour de garde, soit 49,40 € en 2018. Mon­tant. Le mon­tant du CMG couvre jus­qu’à 85 % de la rémunération nette et des in­dem­ni­tés d’en­tre­tien de l’assistante ma­ter­nelle dans la li­mite d’un pla­fond qui dé­pend de l’âge de l’en­fant, de la com­po­si­tion du foyer et de ses re­ve­nus (voir ta­bleau).

Ma­jo­ra­tions. Le CMG est ma­jo­ré de 10 % pour les pa­rents sou­mis à des ho­raires de tra­vail contrai­gnants

(nuit, week-end, jours fé­riés) sans tou­te­fois abou­tir à dé­pas­ser le seuil des 85 %. La ma­jo­ra­tion est por­tée à 30 % pour les pa­rents per­ce­vant l’al­lo­ca­tion aux adultes han­di­ca­pés (AAH). En­fin, les fa­milles mo­no­pa­ren­tales bé­né­fi­cient d’une ma­jo­ra­tion de 40 % du pla­fond de res­sources.

➜ … ET UN CRÉ­DIT D’IM­PÔT

Pour un en­fant en crèche, les pa­rents bé­né­fi­cient d’un cré­dit d’im­pôt sur le re­ve­nu égal à 50 % des fac­tures ac­quit­tées… dans la li­mite an­nuelle, pour 2018, de 2 300 €. Con­crè­te­ment, le cré­dit d’im­pôt est pla­fon­né à 1 150 € par an et par en­fant. Le re­cours à une assistante ma­ter­nelle agréée donne éga­le­ment droit à un cré­dit d’im­pôt pour les frais de garde. Ce­lui-ci porte sur 50 % des dé­penses : les sa­laires ver­sés, les charges so­ciales payées et les in­dem­ni­tés d’en­tre­tien – li­mi­tées à 2,65 € par jour­née d’ac­cueil – après dé­duc­tion du mon­tant du com­plé­ment de libre choix du mode de garde. Le pla­fond des dé­penses prises en compte est éga­le­ment fixé à 2 300 € par an et par en­fant. Les pa­rents qui optent pour un (e) em­ployé (e) à do­mi­cile bé­né­fi­cient éga­le­ment d’un cré­dit d’im­pôt égal à 50 % des dé­penses en­ga­gées (sa­laires + co­ti­sa­tions so­ciales) dans la li­mite d’un pla­fond fixé à 12 000 € par an, ma­jo­ré de 1 500 € par en­fant à charge… dans la li­mite to­tale de 15000 €, soit un cré­dit d’im­pôt maxi­mum de 7500 €/an. Ces pla­fonds sont res­pec­ti­ve­ment por­tés à 15000 € et 18 000 € pour les pa­rents qui em­bauchent pour la pre­mière fois un em­ployé à do­mi­cile.

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