50 ANS, L’HEURE DU BI­LAN…DE SAN­TÉ

Vivre long­temps, c’est bien. Vivre long­temps en bonne san­té, c’est mieux. Or pour bien vieillir, rien de tel que la pré­ven­tion ! Re­vue de dé­tail des ren­dez-vous mé­di­caux à ne pas man­quer à la cin­quan­taine.

Intérêts Privés - - SOMMAIRE - ELO­DIE CHERMANN

Av­shvUoeoi­nencmnc­jts­maea­pa­dense.aislMuf­hés­ro­la­saiuiinm­sec­sé­tyhst,eo­mi­rinlb­fl­ro­séaêelt­liaec­qlt,aiunc­se­j­qoio­vu­q­nuiau­len­ce­rut­jeae­di­miu­rénn­leeeie-tt. vite les pen­du les à l’ heure: Oli­vier cat.«aip ris un coup au oral en voyant beau­coup de proches etd’ amis duee confron­tés à des pro­blè es de san­té raves ª confie ce pqre de fa­mille .« es i de on cô­té,ee sen­tais tout à fait en forme, ce­la a pous­sé à faire un check-up com­plet .» Bi­lan car­diaque, prise de sang, vi­site chez l’ o ph tal­mo,c ont rôle buc­co­den­taire …, ils’ est li­vré à un vé­ri­table ma­ra­thon mé­di­cal. Avec, à l’ ar­ri­vée, des bonnes et des moins bonnes sur­prises. « ai dé­cou­vert ue e fai­sais de l’ per­ten­sion le our com e la nuit et ue

avais des dent­sui se dé­chaus­saient », ra­con­tet-il .« ai donc dû faire le né­ces­saire. a in te­nant,

es­pè­retre tran­quille p ou ruel­qu es an­nées .» 8n bon réÀe[e es­time )lo­rence 0ar­tin mé­de­cin co­or­di­na­teur des centres de pré­ven­tion bien vieil- lir de la caisse de re­traite Agir c-Arr­co.«i on ne peut pas évi­ter de prendre de l’ e, on a néan­moins lac apa­cit éd¶ in­fluer sur la Tu ali­té des on vieillis se ment,l’ éré­di­té ne ou an tu’ à au­teur de 25%», rap­pelle-t-elle. Plu­tôt que de res­ter pas­sif et de faire l’ au­truche mieu[ vaut donc prendre sa san­té en main .« idéal bien sûr est d’ ini­tier une dé­marche de pré­ven­tion dès l’ école, ais les Eé­né¿ces s¶ex­priment j tous les kges » ,as­sure le 'r 0ar­tin. $in­si en iden­ti­fiant et en trai­tant dqs la pnmL­cie­le­nuérd­qesp­zeull­coua­tinn­sont­guastt­tiie­rem­nam­seipt­plal­leeesns.ste.McssC­ho­taaueidncs­tet­ciep­se­pas­céa­rovs­do­ne­seùn­seurtv­cu­liod­te­vam’lrt­saeim,bo­voe­ne­nornv­duc­bo­se­pour­vans?ron­pue­leasrsdm­caoa­nenst­tée-

➜ LE GÉ­NÉ­RA­LISTE EN TÊTE DE LISTE tra non seu­le­ment de bé­né­fi­cier d’un e[amen cli­ni­queet­phy­si­que­com­plet(poids,taille,pres­sion ar­té­rielle mais aus­si de vé­ri­fier votre cou­ver­ture vac­ci­nale et de faire un point sur vos com­por­te­ments de san­té en ma­ti­qre no­tam­ment d’ ali­men­ta­tion, d’ ac­ti­vi­té phy­sique, de ta­ba­gisme ou de consom­ma­tion d’ al­cool. Ce que votre gé­né­ra­liste n’ a pas for­cé­ment le temps de faire quand vous al­lez le voir pour une bron­chite ou un mal de dos… Exa­men san­guin. En gé­né­ral, ce pre­mier bi­lan est com­plé­té par une prise de sang des­ti­née à contrô­ler entre autres let au[ de sucre de fer et de cho­les­té­rol, ain­si que pa­ru ne os téod en si to­mét ri e vi­sant à me­su­rer par rayons X la den­si­té os­seuse et à mettre au jour un éven­tuel risque de frac­ture. Ren­dez-vous chez uns­pé ci aliste«elonl es fac-

teurs de risTue iden­ti¿és et les an­té­cé­dents per­son­nels ou Ia­mi­liaux connus, le pa­tient se­ra en­suite orien­té vers tel ou tel spé­cia­liste pour des exa­mens com­plé­men­taires », ex­plique le pro­fes­seur Jacques B la cher, car­dio­logue, chef du ser­vice de mé­de­cine am­bu­la­toire àl’ Hô­tel-Dieu à Pa­ris et pro­fes­seur de thé­ra­peu­tique à la fa­cul­té Pa­ris-Des cartes .« ne Iemme Tui ne pra­tiTue au­cun sport de Ia­çon ré­gu­li­qre, Iume et a de la ten­sion ar­té­rielle se­ra s€re­ment in­vi­tée j pas­ser une écKo­grapKie dop­pler ou un test d¶eIIort cKe] un car­dio­logue »

➜ LES DÉPISTAGES À NE PAS MAN­QUER

Vous­vous­sen­te­zen­plei­ne­for­meetn’ave­zau­cun fac­teur­de­ris­que­par­ti­cu­lier?Ce­la­ne­vous­dis­pen­se­pas­pou­rau­tant­de­par­ti­ci­pe­rauxexa­mens de dé­pis­tage du can­cer. Ain­si, à par­tir de 50 ans, nos dé­fenses im­mu­ni­taires fai­blissent et notre or­ga­nisme de­vient plus vul­né­rable aux vi­rus, bac­té­ries, mais aus­si aux cel­lules can­cé­reuses. D’ où l’ im­por­tance d’ as­su­rer une sur­veillance.

an­cer­co­lo­rec­tal © (ntre et ans, il est par­ti­cu­li­q­re­ment re­com­man­dé, cKe] les deux sexes, de se sou­mettre j des tests im­mu­no­lo­giTues des­ti­nés j recKercKer des traces de sang dans les selles et donc la pré­sence év en tuel­led¶u ne tu­meur co­lo­rec­tale », in­dique lePrB la cher. Le dan­ger est bel et bcèiesn­so­làn.tPa­rièns­si­deen4r5eg0i0st0rén­so­cuh­vae­qauuexac­nan­séeete1n80F0­ra0nd­cée-. Pour­tant, s’ il est dé­tec­té tôt, le can­cer co­lo rec­tal se gué­rit dans 9 cas sur 10.

Mam­mo­gra­phie. Les femmes sont en outre in­vi­té es à pas­ser une mam­mo­gra­phie tous les deux aL­ness,phooumrm­preésv,en­dierl­leeu­cranc­côe­tréd,up­seeuivne.nt se faire dé­pis­ter contre le can­cer de lar os ta te viaun tou­cher rec­tal et un dos age san­guin. Mais la com­mu­nau­té scien­ti­fique est au­jourd’hui par­ta­gée sur l’ef­fi­ca­ci­té d’un dé­pis­tage de masse.

➜ LES PE­TITS PLUS

(n re­vanche il n’est ja­mais su­per­Àu d’al­ler voir un der­ma­to­logue pour vé­ri­fier que l’on n’a pas de grains de beau­té qui dé­gé­nèrent, ni de faire contrô­ler sa vue par un oph­tal­mo­lo­giste, sur­tout lorsque l’ on conduit. On conseille éga­le­ment de ne pas at­tendre d’ avoir mal pour s’ of­frir une pe­tite vi­site chez le den­tiste, a for­tio­ri si l’ on est dia­bé­tique. Et le men­tal dans tout ça?©,ln¶estp as jné­gli­gern on plus », in­siste le D oct eurBod in, an­cien mé­de­cin gé­né­ra­liste de­ve­nu confé­ren­cier. © /e pas­sage j ans consti­tue un tour­nant 6ur­tout pour les Iemmes avec la sur­ve­nue de la mé­no­pause 2n prend alors conscience du temps Tui passe et on Iait un pre­mier Ei­lan de sa vie 2 n ré flécKitj ce Tu¶ on aI ait deEien,j ce Tu¶ on a en­vie de Iaire j l¶ave­nir… 7ant Tu¶on a en­core plein d¶al­lant, il Iaut en pro¿ter pour Iaire tout ce Tu¶on n¶a pas eu le temps de Iaire 6or­tir de sa ]one de conIort pour ex­plo­rer l¶in­con­nu +is­toire de ne pas avoir de re­grets

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