RÉ­FORME 2019 : CE QUI DE­VRAIT CHAN­GER

Notre sys­tème ac­tuel de re­traite mul­ti ré­gime va dis­pa­raître pour lais­ser la place à un ré­gime uni­ver­sel où tous les ac­tifs se­ront lo­gés à la même en­seigne. Si l’âge lé­gal de dé­part de­meu­re­ra fixé à 62 ans, tout le reste va être re­vu de fond en comble.

Intérêts Privés - - SOMMAIRE -

La grande ré­forme des re­trait es an­non­cée par elellPe­raéb­sio­duet­nir­taM, laecs­ro4n2 ec­sa­tiesn­seg­sesd­tea­trieotnr.aQi­teua­q­nu­di co­ha­bitent ac­tuel­le­ment, avec leurs règles propres, lais­se­ront place à un ré­gime unique qui gé­re­ra in­dis­tinc­te­ment les re­trait es des sa­la­riés, des fonc­tion­naires, des in­dé­pen­dants et des as­su­jet­tis à des ré­gi­mess­pé ci aux(SN CF, RATP,etc.).« ne ré­forme né­ces­saire tant la si­tua­tion ac­tuelle est in­éga­li­taire» ap­plau­dit Va­lé­rie Ba­tig ne, fon­da­trice et pré­si­dente de Sa pi end ore­traite. Le 10 oc­tobre der­nier, le haut-com­mis­saire à la ré­forme des re­trait es, Jean-Paul De le­voye,a pré­sen­té l’ ar­ti­cu­la­tion gé­né­rale du dis­po­si­tif.

ÂGE LÉ­GAL DE DÉ­PART IN­CHAN­GÉ

La re­traite uni­ver­selle ne tou­che­ra pas l’âge mi­ni­mum de dé­part qui res­te­ra donc fi[é j ans. La mise en place d’ un éven­tuel« âge pi­vot» pour in ci­ter les as­su­rés à par­tir plus tard, avec un s\st­qme de dé­cote sur­cote ne fi­gure pas dans le pro­jet ini­tial mais pour­rait être lais­sée à l’ ap­pré­cia­tion des par­te­naires so ci aux.«e bo­nus-ma­lus

ui va tre is en place au er an­vier à l’ irc-Arr­co consti­tue dé­jà les pré­mices d’ une pi­vot»r ap­pelle Va­lé­rie Ba­tigne.Pa railleurs, lors de­la­deuxiè­me­pha­se­de­con­cer­ta­tion,pro­grammm­traoéiey­teedm­nee(dn­céotcm­deemm­sbe­dréle’pa2ac0rtt1us8ea­làl­net­mir­ceait­pi­réa2­si0te1à9dl,aesr­bee­ra­tas­raeaib­toeour(dc­peéo­lul­leer car­rière longue, han­di­cap, mé­tiers pé­nibles, etc .).

UN SYS­TÈME PAR POINTS Le fu­tur sys­tème de re­traite ne fonc­tion­ner a plus par an­nui­tés et taux de rem­pla­ce­ment d’ un sa­laire des fonc­tion­naires) mais par points.«n sys­tème sem­blable à ce­lui de la re­traite com­plé­men­taire

irc-Arrc oui existe de­puis plus de ans sou ligne Em­ma­nuel Gri­maud, pré­sident de Max imis Conseil. Il res­te­ra fon­dé sur la ré par­ti­tion et la so­li­da­ri­té-et non pas sur la ca­pi­ta­li­sa­tion- prin­cipes en ver­tu des­quels les ac­tifs fi­nancent par leurs co­ti­sa­tions les pen­sions ver­sé es aux re­trai­tés. s Du arns le lu ers no rue vveea nu us ré dg’ iam­ce­ti,vt io té usd la ens sac la ti­fl­simc oit tei se dreon3t pla­fonds de 6écu­ri­té so­ciale soit ¼ pour

l’ an­née 2018) avec pour prin­cipe gé­né­ral: un eu­ro co­ti­sé don­ne­ra les mêmes droits à cha­cun. L’ ac­tuelle prise en consi­dé­ra­tion des 25 meilleures an­nées, dans le sec­teur pri­vé, et des 6 der­niers mois, dans la Fonc­tion pu­blique, se­ra ain­si a ban

n oc noé mep( te en ). rUev na en­céh­qeu,i té les­qu pi rip ml aeîstsàerEomntm par ni sue esl Gri­maud:« le ode de cal­cul ac­tuel pé­na­lise les per­sonne su ion tu ne car­rière aty­pique,co me les fem es ou les ch eurs ».Se­lon­lui,un sys­tème à points com­pen­ser a mieux les car­rières faibles ou ha­chées. Tous les fonc­tion­naires, eux, ne de­vraient pas être ga­gnants.

AMÉ­NA­GE­MENTS POUR LES IN­DÉ­PEN­DANTS

Uni­ver­sa­li­té de la re­traite oblige: en prin­cipe, tous les ac­tifs de­vraient co­ti­ser au même taux. Ce qui va po­ser un pro­blème pour les tra­vailleurs il nem­déep­netnt dr aèns­tisnd­fé or nie tu ler­tàauc xe lu­died ce os­tis sa at li a or nié ses dtuacp tu riev lé(15% contre 28% en­vi­ron ). De plus, leurs co­ti­sa­tions portent sur une as­siette de ré­mu­né­ra­tion nette et non pas brute, comme les sa­la­riés. Ils bé­né­fi­cie­ront d’un ré­gime de co­ti­sa­tions adap­té, pour te­nir compte de leur taux de co­ti­sa­tion spé­ci­fique dont les mo­da­li­tés ne sont pas en­core fi[ées.©l se­rait sou­hait a bleue la loi leur per­met te d’ avoir des co­ti­sa­tions op­tion­nelles su­pé­rieures lors qu’ ils réa­lisent une bonne an­née, par exemple» sug­gère Em­ma­nuel Gri­maud.

NOU­VEAUX DROITS FA­MI­LIAUX

La re­traite uni­ver­selle at­tri­bue­ra des points de re­traite pour chaque en­fant, dès la nais­sance du pre­mier. La si­tua­tion ac­tuelle est très dis­pa­rate. Le ré­gime gé­né­ral oc­troie 8 tri­mestres d’ as­su­rance re­traite aux mères dès la­pre­miè re­nais­sance alors que la Fonc­tion pu­blique, par exemple, n’ en qa­cu­cao­tr­ri­dèem equeenf­dae­nutxo.uIvnr­veerd­sreo­mi­tenàt,unl’earr­mi­vaé­jeo­radt’iounn de la pen­sion de 15% pour les fonc­tion­naires et seu­le­ment de bo­ni­fi­ca­tion pour les deu[ pa­rents dans le sec­teur pri­vé. La pen­sion de ré ver­sion, elle, ne se­rait pas re­mise en cause.

MAIN­TIEN DES DROITS AC­QUIS

Même si la ré­forme de­vait être vo­tée en 2019, ses ef­fets ne se­ront pas im­mé­diats. Non seu­le­ment les per­sonnes dé­jà à la re­traite ne se­ront pas concer­né es mais les ac­tifs qui se­ront à moins de 5 ansde l’âgede dé­part(62 ans)lors del’adop­tionde la loi res­te­ront sou­mis aux règles ac­tuelles (le plus 57 ans donc). Le te d’opé­rer dou­ceur le bas­cule ment des­ré­gim esac­tuels vers le­ré­gim unique, sans

éné­rer de perte de droits pour les as­su­rés »,in­siste le haut com­mis­saire

De­le­voye.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.